L’automne des passions (2ème partie)


                    Ceci est la deuxième partie d’une histoire en 4 actes : chaque saison représentera un acte.

                    Après avoir passé tout l’été à pleurer le départ de Julien, c’est en traînant les pieds que je repris le chemin du lycée pour la rentrée. Mais cette année serait différente ; cette année j’étais un homme et en plus j’avais une voiture.

                    C’est donc avec fierté que j’ai garé ma voiture sur le parking du lycée. J’ouvre ma portière pour descendre et « Paf ! » je bouscule un mec.
Il est métis, les cheveux court, grand (1m78) et super bien foutu ; surtout son petit derrière que j’ai l’occasion de mater au moment où il se baisse pour ramasser ses affaires.
J’arrive en cour et oh surprise ! Voilà qu’il est dans la même classe que moi. Je me dis que c’est un signe et je me mets à côté de lui.
Il se présente : « Christophe ».
Les semaines passent et je m’aperçoit très vite qu’il est hétéro. J’aurais pu laisser tomber mais je sais très bien qu’un hétéro ne l’ai jamais vraiment dans sa période adolescente et que la montée d’hormone et le manque de bouche féminine aidant, il est bien plus facile de faire découvrir l’homosexualité latente de ces jeunes hommes en mal de sexe. C’est donc partant de se principe que je continuais à rester à ses côtés sans dévoiler ma propre homosexualité car c’est bien connu qu’aux Antilles il n’y a PAS d’homosexuel (puisqu’on vous le dit).
J’ai très vite senti également que je ne le laissé pas indifférent non plus mais qu’il ne comprenait pas encore ce que c’était.
Je me rappelle la fois où il s’est avancé vers moi pour mettre mon collier dans le t-shirt en me précisant que c’était comme ça qu’il fallait le porter. J’avais laissé faire mais j’avais bien vu que sa main tremblait en le faisant.
J’avais jamais oser quoique ce soit avec lui mais son corps me faisait fantasmer toutes les nuits.

                    Tout à changer le jour du cour d’informatique. Trois ordinateurs pour une classe de 30 élèves : du coup le prof parle avec une 10ène d’élèves et les autres discutent à fond dans un brouhaha total.
Moi je me glisse derrière un tableau blanc et je commence à dessiner des cochonneries : d’abord une femme toute nu, et d’un seul coup six mecs (dont Christophe) me rejoignent pour mater mes dessins.
Ils me font :

- "vas y ! dessines sa chatte !" et puis
- "dessines un mec entrain de se la faire" et moi je m’exécute.

Je dessine un vrai sexe d’homme avec tout les détails (les veines et tout et tout) et les mecs qui font

- "Ouahh ! tu dessine vachement bien."

Moi je me contente de sourire. C’est alors que Christophe me dit :

- "c’est ta queue que t’as dessiné ? parce que moi la mienne elle est pas comme ça." et il commence à rectifier le dessin.

Mais le prof nous appelle du coup j’efface le dessin précipitamment. Puis je regarde Christophe qui est resté à côté de moi pour effacer et je lui dit :

- "Je vais aux toilettes. Rejoint moi. "

Et sans attendre de réponse je vais voir le prof et demande la permission de sortir.
J’attend dans les chiottes et plus les minutes passent et plus je me dis : «qu’est ce que j’ai fais !?»
5mn sont passées et je me décide à retourner en classe quand la porte des W.C. s’ouvre : c’est Christophe.
Rien qu’à voir sa tête, je me dis qu’il flippe à mort ; mais c’est trop tard pour lui. Je m’avance vers lui en lui souriant.
Il me dit qu’il est venu pisser. Je répond « moi aussi. Vas y » et je lui désigne l’urinoir. Il se détend légèrement et se met en face de l’urinoir et je le vois qui essaye de pisser mais qu’il n’y arrive pas.
Je me mets à l’urinoir d’à côté et je sort ma queue qui se gonfle déjà par le désir. Il lance un regard sur la mienne et se met à rougir.
Je lui dit à l’oreille

- "T’as pas envie de pisser. T’as envie de jouir."

Il rougit de plus belle, remet sa queue dans son pantalon et fait mine de partir. Je l’attrape par la ceinture. Il reste paralysé.
Ma main glisse de la ceinture à son entre jambe. Il lâche un « Hen ! » et sa respiration se coupe.
Sous l’effet de la caresse, sa bosse double de volume. De mon autre main je le saisi par la taille et l’entraîne dans une cabine.

                    Je regarde son visage et je le vois déglutir ; il tremble de tout son corps. Je continue de caresser son entre jambe puis défaits sa ceinture et me mets à genoux devant lui.
Je déboutonne son pantalon et me retrouve face à son slip blanc.
J’ouvre la bouche et lui lèche le paquet à travers le slip. Il aime ça. Je l’entend respirer fortement.
Je baisse son slip et sa queue me saute au nez.
Elle est très jolie : une queue longue (21 cm) est fine.
Je le décalotte et enfourne sa tige dans ma bouche. Je donne des coup de langue sur son gland puis je lèche la hampe sur toute sa longueur. Christophe place ses main sur mes épaules.
Je lève les yeux et je remarque qu’il regarde ce que je lui fais. Ca m’excite grave !
Je le branle doucement et j’en profite pour lui gober les couilles.
Il écarte un peu plus les jambes pour me faciliter le travail. Je décide d’accélérer le mouvement : je le prend bien en bouche et je commence à le pomper avidement.
Il lâche des petits râles de plaisir puis il m’attrape les cheveux, me les caresse et commence à faire des mouvement du bassin.
Sa queue me fait mal, elle est trop longue mais les mouvement du bassin de Christophe me font trop craquer du coup je continue tant bien que mal à le pomper.
Je sent ses couilles se durcir. Il va bientôt jouir.
Je baisse son pantalon au dessous du niveau de ses fesses puis je m’agrippe à elle violemment.
Christophe se met à accélérer ses mouvement du bassin. Il viole carrément ma bouche et j’aime ça.
Il lance des « Hen ! hen ! hen ! » de plus en plus fort. Il se raidit et éjacule. J’avale tout en m’étouffant un peu.
Il fléchit des jambes et s’assoit sur les chiottes pour reprendre haleine.
Je lui caresse les cuisses doucement.
Il me regarde puis il me fait un bisou sur la joue avant de se rhabiller en quatrième vitesse et de se casser en courant.
Ce jour là j’ai pensé que ce serrait la dernière fois que je le touchais. J’avais tort.

                    Deux semaines passèrent sans qu’il m’adresse la parole ou même qu’il ose poser un regard sur moi.
Puis arrive le jour du sport en salle. On faisait du Babington et je me suis retrouvé face à lui et j’ai méchamment gagné.
Christophe étant très mauvais perdant, il jette sa raquette au sol et me lance « t’es qu’un macoumé ! (ça veut dire « pédale » en créole) ».
Mon sang ne fait qu’un tour et je me jette sur lui pour le frapper.
Le prof nous sépare et nous ordonne de ranger tout le matériel à la fin du cour.
On commence à ranger le matos et le prof nous dit qu’il est pressé car il a un rendez vous avec un parent d’élève du coup il me donne les clés pour fermer la salle et me dit de les mettre après dans son casier.
On termine de ranger puis on va pour se doucher (douche en commun comme dans tout les lycée).
Je me fout à poil et commence à me laver. Lui, se déshabille lentement pour éviter de prendre sa douche en même temps que moi je pense.
Je prend le savon et me savonne bien les fesses, histoire de le faire chier. Je sais qu’il me matte à fond et ça commence à m’exciter.
Il me dit

- "t’es vraiment un macoumé !" sur le même ton que tout à l’heure.
Mais je lui répond
- "Comme toi. Christophe."
Il joue les offusqué :
"Moi je suis hétéro ! j’aime les filles moi !"

Je tourne la tête et je vois qu’il est en slip, assis sur le banc, avec le T-shirt sur ses cuisses.
Je lui répond :

- "Lèves toi si t’en est capable"

Il reste assis et rougit en disant qu’il n’a pas envie.
Je sort de la douche et me met face à lui. Ma queue est face à son visage.
Je bande un peu mais pas suffisamment pour voir que c’est une érection. Il tourne la tête sur le côté.
J’en profite pour retirer son t-shirt et oh ! fausse surprise, il bande comme un âne.
Il rougit de plus belle et tente de cacher son érection.
Je lui dit :

- "T’aimes ça. Va falloir que tu t’y fasses."

Je lui caresse la joue en le disant. Il a un mouvement de recul puis se laisse faire. Une larme a coulé sur son visage, je me suis assis a côté de lui et je l’ai pris dans mes bras.
Il s’est mis à pleurer, la tête collée contre mon torse. Je lui ai caressé les cheveux puis il a tourné son visage vers moi et m’a embrassé.
C’était un de ces baisés que l’on se rappelle toute sa vie : à la fois tendre et passionné.
Puis Christophe s’est réinstallé sur mon torse.
Ma queue pointait droit, comme un soldat, sur son visage. Christophe a posé sa main dessus et l’a décalotté.
Des frissons de plaisir ont parcouru tout mon corps. Il a commencé à me branler tout doucement.
Pour ne pas rester de reste, je l’embrasse dans la nuque amoureusement. Comme j’aime sa peau satinée, et comme elle me manquait.
Je le sens hésiter un instant puis il dépose un baisé sur mon gland.
Il sort sa langue et me lape généreusement le sexe.
J’aime ça et pour le lui montrer, j’attrape son visage et l’embrasse langoureusement. Je le vois se lever et retirer son slip.
Je me lève et le pousse sous la douche.
Je lui glisse à l’oreille

- "Laisses moi faire. Je vais te laver."

Il se met à sourire. Je prend le savon et je lui savonne d’abord le torse. Il me regarde et tente sans arrêt de m’embrasser.
Je vois son pénis faire du yo-yo et j’en rigole avec lui.
Puis je lui savonne le sexe et là il lâche un râle de plaisir. Je savonne bien ses couilles et je les sens remonter rapidement puis je fais deux aller-retour sur sa tige et il jouit dans ma main.
Il s’excuse tout de suite mais je lui dis que c’est pas grave.

                    Je continue à le savonner. Je passe sur son dos. Christophe plaque ses main sur le mur pour que je puisse le laver partout.
Puis j’en arrive aux fesses tant désirées.
Je passe le savon dessus et je commence à le frictionner. Ça mousse vite. Je passe ma main dans sa raie.
Il se remet à bander.
Je me colle sur son dos et ma queue se glisse entre ses jambes. Je fais quelques mouvement du bassin et ma hampe se branle contre sa raie.
Christophe n’a pas changé de position. Je prend sa queue en main et je me remets à l’astiquer.
Je lui mort l’épaule au passage. Sous l’effet il pousse son cul en arrière.
J’en profite pour lui glisser un doigt à l’intérieur. Sa queue devient encore plus rigide. Le savon aidant, son trou se dilate très rapidement.
J’y glisse quand même un second doigt.
Christophe me dit d’arrêter mais au moment où je retire les doigts il se ravise et me dit de continuer.
Je place mon pénis sur sa rondelle et joue un peu avec. Christophe n’en peu plus. Ses mouvements du bassin le trahissent.
Il me lâche

- "Vas y ! défonce moi !"

Sa phrase me surprend mais j’aime ça. Je place bien ma queue devant sa rondelle et je pousse violemment. Je m’enfonce jusqu’à la garde.
Christophe lâche un cri. Et ses jambes fléchissent un peu. Je l’attrape par les hanche et je commence à le pilonner. Très vite il aime ça.
Il se met à lâcher des petit cris de plaisir qui m’excitent encore plus. J’accélère le mouvement.
Mes couilles battent contre ses fesses. Mes coup de butoir sont de plus en plus violent.
Christophe lâche des cris rauques de plus en plus fort. Je me saisis de sa tige et le branle avec rapidité. Je sens mon sperme remonter et Christophe me crie

- "C’est bon !!! je vais jouir !! hen ! hen ! hen !"

S’en est trop pour moi. Je lui défonce le cul comme un malade…hen !hen !hen !… et j’explose en lui.
Christophe éjacule de longs jets de sperme contre le mur. On est resté quelques instant dans cette position puis on s’est embrassé.

                    Par la suite on a fait l’amour dans tout les recoins du lycée et je peux dire que Christophe est devenu très canaille au fil du temps.
Ce fût merveilleux jusqu’à ce que l’hiver arrive.
Mais là c’est une autre histoire que je vous raconterai bientôt.

Fin de l'acte 2

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