Mon histoire est survenue il y a peu de temps et il s’agit de ma première expérience sexuelle avec un homme.
J’ai 19 ans, grand et plutôt fin (un peu trop à mon goût), brun, au physique plutôt agréable. Mais surtout j’ai toujours été fier de mon petit cul.
Jusqu’à ce jour, je n’avais eu que des relations hétérosexuelles, avec grande satisfaction d’ailleurs. Cependant, depuis plusieurs années,
un fantasme me travaillait régulièrement : avoir une expérience homosexuelle.
Après avoir longtemps reporté la chose en me contentant de faire des dialogues chauds sur le net et parfois de la cam, je me suis décidé à me lancer.
Je discutais depuis quelques temps de cette envie avec un homme que j’avais rencontré sur internet.
Il semblait correspondre assez bien à mes envies, un homme d’âge mur, a priori doux et gentil.
Un soir, alors qu’il réclamait une rencontre depuis quelques temps, je décidai de céder à ses avances.
Néanmoins, je voulais y aller doucement, j’avais donc prévu de rester soft et l’en avais averti.
Point positif : il était tout à fait d’accord avec cette approche, ce qui me rassurait énormément. Il paraissait en tout cas très excité, et je l’étais aussi.
Je désirais être dévêtu par un homme, me laisser toucher, devenir un peu femelle et le branler pour le faire
jouir dans ma main, sentir son sperme chaud sur ma peau.
Alors qu’il ouvrait la porte, je découvrais un homme qui correspondait très bien à mon fantasme, grand, massif, barbu…
Je voulais déjà m’offrir un peu à lui. Je suis entré dans son bureau (il m’a reçu sur le lieu de son travail en toute fin de journée.
Il était marié mais nous étions seuls à l’étage).
Son bureau : deux fauteuils, une petite table de réunion, deux autres chaises en bois à barreaux.
Je remarquais que l’une d’elle avait été abîmée, sans doute rousillée par un chien.
Très vite, je me suis déshabillé, puis l’ai laissé enlever mon petit boxer, ce qu’il a fait avec plaisir, doucement, me disant que j’avais un vrai cul de nana,
en le faisant coulisser sur le galbe de mes fesses bien rebondies et le long de mes jambes…
J’étais alors complètement imberbe, fraîchement épilé et cela l’a beaucoup excité et ça m’excitait beaucoup aussi
(j’ai peu de poils à l’origine mais il ne m’en restait plus un seul ce jour là).
Il a caressé mon cul doucement, je me suis appuyé debout sur un mur en écartant les fesses et en me mettant sur la pointe des pieds,
pour mieux me cambrer encore et il a léché ma rondelle. Je me suis senti vibrant, excité à un point inimaginable en sentant ses mains
d’homme qui écartaient mes fesses pour permettre à sa langue brûlante de me lécher de plus en plus goulûment.
Après quelques minutes, je décidais de passer à l’action en me retournant et en m’agenouillant devant lui. Je voulais le branler !!!
Je passais la main sur la bosse de son pantalon qui m’apparu alors énorme. Je tremblais de plaisir en ouvrant sa braguette et en passant
ma main dans son caleçon pour en sortir sa queue. Elle était brûlante, et gonflée à bloc. Énorme, assez longue (plus de 18cm je pense) et surtout très large.
A ce moment, j’étais content de me limiter à le branler, un tel calibre était impensable pour un débutant.
Je commençais alors un va et vient sur son sexe, ce qu’il appréciait beaucoup. Il devenait un peu moins doux,
passait sa main dans mes cheveux avec un peu de force, murmurait des choses que je n’entendais pas.
Moi, je n’en pouvais plus de voir cette queue superbe, et ma bouche se rapprochait de son gland pendant que je la regardais en salivant.
Elle sentait l’homme et elle était chaude.
- "Tu veux la goûter ?"
J’hésitais un instant…
- "Juste pour voir, la prendre en bouche"
A cet instant, je n’en pouvais plus, je me sentais chaud et prêt a tout. Je voulais devenir une chienne à tout prix.
Je pensais que j’allais enfin réaliser mon fantasme, avoir une bonne grosse queue d’homme dans la bouche…
Je pensais que si c’était bon, je la sucerais un peu… Ma bouche s’ouvrit pour laisser entrer cet énorme gland et je fermais les yeux pour apprécier l’instant,
quand soudain sa main droite passât dans mes cheveux avec force :
- "Tu vas me sucer à fond, petite salope !!"
Il m’a forcé à l’avaler d’un coup, jusqu’à la moitié de sa longueur. Il tirait sur mes cheveux pour me donner le bon rythme, pour que je le suce à fond.
J’étais surpris, terrorisé… et sûrement aussi heureux à l’idée de penser qu’il n’allait pas s’arrêter là.
Mais sa queue était énorme et me faisait mal à la bouche. Il tirait de plus en plus fort sur mes cheveux en m’insultant.
Je ne pouvais rien faire pour me défendre, ces mouvements rapides me faisaient mal à la tête. Il a alors forcé au maximum pour rentrer sa queue
le plus loin possible et j’ai cru que j’allais étouffer, mon nez touchait presque son bas ventre, mes yeux étaient exorbités et remplis de larmes.
Je sentais ma bave qui coulait le long de sa queue, de mon menton, de mon cou, et retombait sur mes genoux.
Je me sentais vraiment humilié.
Il me baisait la bouche avec force.
Il s’est ensuite retiré, me forçant à ne plus sucer que son gland, ce qui m’a permis de respirer un peu, et s’est branlé dans ma bouche.
J’essayais de le repousser mais à chaque fois il renforçait sa prise sur moi. Il s’est ensuite retiré et relevé.
J’en profitais pour protester avec vigueur même si j'avais adoré),
après qu’une grande quantité de bave soit ressortie de ma bouche une fois que sa queue en est elle-même sortie
(un filet de bave allait d’ailleurs encore de ma langue à son gland) :
- "Je voulais pas faire ça ! On devait rester soft !"
- "Ta gueule !"
Me tenant toujours par les cheveux, il m’a forcé à me retourner et à me mettre à quatre pattes. J’avais devant les yeux la chaise en bois qui était un peu abîmée.
J’essayais vraiment de protester cette fois car je sentais la suite arriver, mais il n’écoutait pas. Il répondit :
- "Tu voulais devenir une chienne, tu vas savoir ce que c’est, il fallait y penser avant de venir m’exciter avec ton p'tit cul rasé !!"
Il ouvrit le tiroir de la petite table de réunion tout en maintenant ma tête à niveau du barreau rousillé de la chaise et en sortit quelque chose.
Je l’entendis ouvrir d’une main ce qui devait être un tube de gel lubrifiant.
Mon impression a été confirmée quand j’ai senti le gel froid sur ma rondelle qu'il appliquait avec ses doigts,
en ne se privant pas de m'en pénétrer par l'occasion un, deux ou trois.
- "Tiens, faut bien badigeonner le cul des petites salopes comme toi !!"
Je n’essayais même plus de protester alors qu’il jetait le tube au sol et se plaçait juste derrière moi. J’avais le cul en l’air que je sais vraiment beau !
J’étais bien cambré dans cette position et surtout là (parfaitement imberbe), je savais que ça n’allait pas le calmer !
Au moment où je pensais qu’il allait me pénétrer, il dit :
- "Mais il manque quelque chose !"
Il a alors passé sa main sous mon menton et a amené ma bouche devant le barreau abîmé.
- "Tu vois ça ? C'est toutes les petites chiennes comme toi que j’ai baisé à fond et qui ont mordu dans ce barreau…
C’est normal tu comprends, ma queue est grosse et plus le cul est beau plus je le défonce sauvagement pour bien me vider les couilles !!"
J’ai alors compris et ressenti une nette appréhension… Trop tard !!
Je me sentais la dernière des putes au moment ou je prenais le barreau en bouche… Il ajouta :
- "Et toi, tu as vraiment un cul superbe, je peux te le dire ! Je vais bien m’amuser avec toi..."
J’ai alors senti qu’il écartait mes fesses pour y faire passer sa queue.
Son gland est venu appuyer sur ma petite rondelle vierge.
J’ai senti un coup de sang partir de mes fesses jusque dans mes cuisses.
Mes pieds se sont tendus et surtout mes dents se sont enfoncées dans le bois de la chaise, en reprenant les empreintes laissées par d’autres…
Il s’était enfoncé d’un coup, pas spécialement vite mais sans attendre et jusqu’à la garde.
Je sentais son bas ventre contre mes fesses et presque ses couilles, énormes et poilues, contre les miennes. Je me suis redressé d’un coup en criant :
- "Arrête ! Elle est énorme !"
Il a alors attrapé mes cheveux et m’a tiré en arrière avec violence. Retourné ainsi vers lui, j'étais cambré au maximum et je me sentais femelle plus que jamais.
Il a amené sa bouche près de mon oreille :
- "Ca sert à rien, je vais le baiser à fond de toute façon ton petit cul étroit de soumise, alors tu mords le bois et tu la fermes !"
Impossible de faire quoi que ce soit d’autre, il a amené ma bouche sur le bois encore une fois et je l’ai pris en bouche.
Je me tenais avec les deux mains sur l’assise de la chaise pendant qu’il commençait son va et vient sauvage.
Je couinais, je gémissais…
et surtout je bavais sur le barreau. Ca l’excitait beaucoup. La séance a du durer 10 minutes.
A la fin, il ressortait et rentrait entièrement d’un coup, comme dans du beurre.
J’aimais. J’aimais baver comme une chienne, être soumise, me faire insulter, traiter de tous les noms, me faire prendre par un inconnu…
Je l’entendais souffler de plus en plus fort. Ses mouvements étaient de plus en plus puissants…
- "Caresse moi les couilles pendant que je te remplis !"
Tout de suite, je passais ma main droite sous mon corps pour aller toucher ses énormes couilles, que j’imaginais pleines de sperme.
Je l’ai alors entendu souffler très très fort et s’enfoncer en moi au maximum. Son orgasme a duré au moins 30 secondes…
30 secondes de jets puissants, de sperme chaud au fond de moi.
Il s’est ensuite arrêté, m’a donné une tape sur les fesses et s’est retiré d’un coup… Je mordais toujours mon barreau en gémissant.
Il y avait une énorme tache de bave sur la moquette en dessous de ma tête.
Il s’est levé et est parti, moi je restais sans bouger, le cul toujours en l’air, exposé et ouvert.
J’ai alors senti son sperme ressortir de moi, couler de mes fesses et tout le long de mes cuisses encore tremblantes.
Je le sentais chaud sur ma peau, je sentais son odeur aussi, forte, une odeur d’homme. Cette fois, une énorme tache de sperme se formait sous mon cul…
Ma respiration se calmait mais j’avais toujours le barreau en bouche, mes dents enfoncées dans le bois.
Ca coulait encore (il en avait mis une quantité énorme) et je le sentais qui me regardait debout près de son bureau.
Après avoir refermé sa braguette sur son énorme sexe et ses couilles vides, il est revenu, a posé mon boxer sur la chaise à laquelle je me tenais encore.
- "Tu t’habilles et tu te casses !"
Avant de s’éloigner de moi, il a passé sa main sur l’intérieur de ma cuisse droite, recouverte de son jus qui coulait encore,
puis il l’a passée sur mon visage, m’étalant ainsi son sperme sur la joue droite et la bouche.
Il s’est essuyé la main une dernière fois sur mon dos et m’a tiré les cheveux pour que je lâche le barreau.
Je me suis rhabillé et suis parti sans un mot.
Arrivé dans la rue, je me sentais humilié mais ravi tout de même.
Je m’étais fait remplir par le sperme d’un homme et je me demandais déjà quand je pourrais revenir le voir…
Je m’en voulais presque d’avoir abîmé sa chaise, en y enfonçant mes dents plus profondément que ses autres conquêtes, et d’avoir tâché sa jolie moquette…
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