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Bleu profond




                    Cette visite annuelle était nécessaire pour l’obtention de mon permis de pilotage. Je m’y soumettais donc une nouvelle fois en ce début d’année 2003. Dans le box où on m’avait invité à retirer mes vêtements, j’attendais patiemment. Pour passer le temps, je regardais par un interstice et je voyais le jeune médecin derrière son bureau. Il écrivait.
Il devait avoir une petite trentaine d’années et je le trouvais sympathique.
Il était châtain avec des yeux d’un bleu pâle et profond. Ses cheveux coupés très courts lui donnaient un air sportif. Il devait mesurer environ 1m80 et semblait avoir un corps d’athlète, sous sa blouse blanche entrouverte.
Il portait un pantalon large et rien sous sa blouse au niveau du torse.
Ce qui me laissait entrevoir ses poils drus et bruns.

- "Vous pouvez venir vous installer ici !" me lança-t-il.

Je rejoignis la table près de laquelle il m’attendait. Il me regarda avancer vers lui en laissant courir ses yeux sur tout mon corps. J’étais pratiquement nu sauf au niveau du paquet recouvert du caleçon. Ce dernier laissait deviner ma bite de bonne dimensions et mes deux couilles pendantes.
Il tira une longue feuille de papier blanc sur la table et m’invita à m’étendre. Je m’allongeais donc sur le dos.

- "Si j’en juge votre dossier, mis-à-part un petit tassement au bas de la colonne, vous ne présentez aucun problème de santé important."
- "Ça va ! Je n’ai pas à me plaindre..."
- "Bien au contraire ! Vous avez un beau corps athlétique et bien proportionné. Aucune douleur ici ?" dit-il.

Il m’avait fait rouler sur le côté, avait tiré sur l’élastique du slip pour le baisser à mi-fesses et me palpait les dorsales inférieures. En pressant, il me fit un peu mal et je ne pus réprimer une grimace.

- "Vous avez mal ?"
- "Là, non ! Un peu plus haut... légèrement... Oui, c’est ça..."
- "Oui, je vois !"

Après le dos, il passa aux cuisses. Il commença à les écarter doucement avec ses mains chaudes et solides. Il passa une main dans mon entre-cuisses puis dans la raie. Ce qui me fit frissonner.

- "Voulez-vous, je vous prie, vous mettre à quatre pattes et enlever votre caleçon ?"

Je sentais son regard sur moi. Il me regardait en permanence et souvent plantait ses yeux dans les miens sans rien dire. Il manipula mon dos et mon bassin. Derrière moi, il avait une vue imprenable sur mon trou...

- "Vous avez l’air en forme !"
- "Je fais pas mal de sport."
- "C’est une excellente chose... Surtout quand on a un aussi beau corps que le vôtre."
- "Vous aussi, semble-t-il !" ajoutais-je sans trop savoir pourquoi.
- "Oui, j’en fais beaucoup. J’adore la natation et le volley. Ça délie superbement les muscles !"

Ses mains, à présent, appuyaient sur tous les muscles des mes fesses. Je me suis penché et j’ai remarqué par le col de sa blouse qu’il avait des pectoraux poilus et très développés. C’était un très beau garçon, viril, puissant et peut-être aussi très bien monté. Le pantalon très large m’empêchait de le voir !
Il aurait fallu que je puisse le frôler pour savoir.

- "Monsieur Teixier, vous allez pouvoir continuer à piloter !"
- "J’en suis heureux !" ai-je répondu.
- "Vous êtes donc un amoureux du «manche» ?"

Je ne savais pas trop s’il voulait faire de l’humour ou s’il me tendait une perche (c’est vraiment le mot !) mais il me perturbait. Ses propos étaient tendancieux et m’avaient mis le sexe en tête. Je faisais tout pour penser à autre chose mais comment penser à autre chose quand vous êtes presque à poil avec un étalon superbe qui touche votre corps de ses mains viriles.
Ce qui devait arriver arriva. Ma bite se mit à gonfler et ballotta entre mes cuisses.

- "Détendez-vous !"
- "Oui."
- "Je vous sens raide !"

Merde, il remettait ça. Mes yeux étaient fermés mais quand je les ouvris je m’aperçus que mon toubib était torse nu. Un choc ! Torse large, entièrement velu, bronzé avec des tétons pointus, et le ventre dur et plat.
Sa main flatta mon ventre et ma bite. Me contournant, il vint se placer devant moi pour vriller mon regard du sien... Bleu... bleu... d’une profondeur inouïe ! Il se pencha vers moi et posa sa bouche sur la mienne. Il me suçait carrément les lèvres, la langue dans un baiser chaud, baveux, érotique et nous nous aspirions l’un l’autre avec fougue.

- "Vous voyez que vous pouvez vous détendre !"

Il m’avait ouvert la voie. Lui qui avait pu profiter de mon corps... me laissait maintenant lui rendre la pareille... Je laissais ma main gauche aller vers le bas de son torse et je commençais à défaire sa braguette. Il me sourit angéliquement. Pourtant je devais avoir un démon face à moi.
Je sentis un manche énorme durcir sous mes doigts. Il portait un caleçon américain. Sa bite dressée formait une bosse gigantesque: elle devait faire au moins 20 centimètres de long. Il se mit à me sucer la bite comme je commençais à le branler.

- "C’est bon ! Continue..." me murmura-t-il.

Sa queue était circoncise, déjà largement décalottée et très mouillée.
Cela me rendait fou. Je mouillais moi aussi mais du cul. Il dut le constater et s’approchant de moi, il me chuchota à l’oreille.

- "Tu mouilles du fion salope. Tu veux ma bite dans ta chatte ?"
- "Oh oui, docteur... Baisez-moi fort !"
- "Tu vas être servi, salope !"

Il était métamorphosé. Il me parlait crûment et je trouvais ça génial.
Il me saisit par les hanches, me retourna sur le ventre, m’avança au bord de la table et commença lentement à me pénétrer le cul. Il me ramona, me lima, me bourra le cul, me donnant des claques de plus en plus fortes sur les fesses. Tout en m’injuriant, il me tirait la tête vers l’arrière pour m’embrasser goulûment.

- "Sale pute ! Saloperie de pédale ! trou à bites !"

Je le sentais souffler derrière moi, avec son membre bien raide. Je me sentais bien. C’était excitant de se sentir entre les mains d’un médecin, beau de surcroît. Sa bite coulissait de plus en plus vite dans mon trou lubrifié et je gémissais de bonheur. Autour de nous, le décor me rendait dingue : bocaux, flacons, seringues, gants de caoutchouc... J’étais sailli par un beau médecin mâle et j’aimais ça !

- "Tu es venu pour ça, n’est-ce pas ? Juste pour ça : Une bite dans le trou et une giclée de sperme sur ta tronche de pute en chaleur !?"
- "Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !"

J’étais à sa merci et il le savait. Il avait vite senti que j’étais prêt à aller loin dans l’abandon. Ses mains me serraient la taille, m’obligeant à creuser les reins. Je me cambrais, je me donnais à lui. Je subissais ses assauts dans le plaisir. Ma bite, coincée entre mon ventre et la table d’auscultation, était bandée à bloc et prête à gicler. Entre mes cuisses, j’ai avancé une main pour lui tâter le périnée.

- "Tu aimes, hein ? Tu aimes ça, te faire baiser par un toubib qui a une grosse bite ? Tu l’aimes ma grosse saucisse, putasse ?"

Je voyais bien qu’il n’allait pas tarder à larguer son bon jus et je le voulais sur ma figure. Je me laissais aller en appuyant mon cul pour qu’il me prenne bien jusqu’aux couilles. La table s’agita sous ses coups de butoir.
Au bout d’un quart d’heure, il jouit en même temps que moi laissant échapper un râle de mâle blessé... presque un feule de tigre.
Il éructa, toussa et cracha. Je sentis une coulée de bave qui tombait sur mon dos. Elle glissa jusqu’à ma raie duveteuse. Il se rhabilla, s’assit à son bureau - m’invitant à me rhabiller aussi - et me dit tout sourire :

- "Pour votre autorisation, voilà le formulaire complété. En ce qui concerne votre petite douleur au bas du dos, il faut suivre ça sérieusement. Je vous revois dans quatre jours. D’accord ?"

                    On ne pouvait être plus clair.


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