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Glory Hole à la fac




                    Je m’appelle Robin et j’ai 21ans. Je suis blond, les yeux bleus. Je fais pas mal de muscu, donc j’ai de beaux muscles bien dessinés, notamment sur le torse. Je suis étudiant. L’histoire qui suit a réellement eu lieu il y a environ un an, mais je m’en souviens bien. Vous allez comprendre pourquoi. A cette époque, j’étais timide et naïf…

                    Ce jour-là, je me trouvais à la fac. Il était environ 13h, j’étais assez stressé par un devoir écrit d’Espagnol qui devait avoir lieu à 13h30. Exceptionnellement, nous avons le repas dans un autre resto U qu’habituellement, avec des amis. En sortant, j’ai fait un petit détour par les toilettes histoire d’être tranquille pendant le devoir. Je ne connaissais pas du tout ces bâtiments, parmi les nombreuses ailes de ce campus.
Je m’engouffrai dans un long couloir vide à cette heure. Au bout, je trouvais un escalier avec un écriteau : des toilettes étaient disponibles au 1er étage.
Je monte rapidement. En haut, une porte étroite mène à un petit couloir : à gauche les hommes, à droite les filles. Je longe ce couloir qui mène à des toilettes très classiques : trois portes, deux urinoirs et deux lavabos.
La porte du milieu est fermée. Je choisis la porte de droite.

                    Une fois entré et enfermé, je pose mon sac, je défais le bouton de mon jean et descends la braguette. Je m’assieds. Tout en attendant que passe le temps, je lis les nombreuses inscriptions sur la porte. Plusieurs personnes y ont inscrit leur numéro de téléphone, leur adresse mail.
D’autres fixent des rendez-vous pour des plans. Un mec a même dessiné une bite. Visiblement, cette porte sert à fixer pas mal de rencontres.
Un mec a laissé une annonce disant qu’il est actif et très bien monté : 22cm épaisseur de 5. J’y crois moyennement, beaucoup trop de mecs se vantent, et je n’ai que très rarement vu des bites aussi grosses, malheureusement. Néanmoins, le mec ajoute qu’il est très actif, ce qui commence à m’exciter. J’essaye de m’imaginer sa queue, le corps du mec autour, et une érection pousse entre mes cuisses. Je me caresse lentement, sachant que ça n’était pas trop le moment de se branler, juste avant un devoir !
Je vais pour m’essuyer…

                    En déchirant le papier, je remarque que la boîte du rouleau est mal fixée, et qu’elle cache un trou dans le mur. Mon cœur se met à battre rapidement car je connais bien ce genre de trous pour m’être très souvent branlé devant des vidéos de glory holes ! Ma queue, qui commençait à redescendre se redresse illico… Je jette un œil par la fente laissée entre le mur et la boîte du rouleau. Je ne vois rien d’abord, puis peu à peu je distingue un pan de blouson beige duquel dépasse une chemise. Dessous, un jean.
J’essaye de voir mieux, mais c’est difficile de le faire sans bouger la boîte, ce que le mec aurait vu immédiatement. Mon cœur bat très vite, je stresse pas mal, mais la situation m’excite tellement que je suis incapable de m’arrêter là et de partir. Je suppose que le mec pisse… L’idée qu’un mec a sa bite en main à quelques centimètres de moi m’excite tellement que je commence à me branler assez rapidement. Je décale la boîte de millimètres en millimètres, très doucement, sans faire de bruit.

                    Quelques minutes après, le mec est toujours dans la même position. Ce qui est étonnant aussi, c’est que je n’étends aucun bruit de pisse. Tout à coup, il bouge légèrement et je vois son bras et sa main. Il porte une gourmette argent sur laquelle je n’arrive pas à voir son prénom.
Sa peau est très mate, il doit être maghrébin. Je l’entends respirer.
Soudain, il recule encore un petit peu et je vois une queue à moitié bandée, circoncise sortir d’un slip ou d’un boxer blanc. Son gland est très humide et une goutte commence à se former au bout. Sa main fait de très lents va-et-vient sur cette queue qui doit mesurer environ 20cm.
Ma respiration est totalement coupée… Je n’en reviens pas, un beur à grosse queue est en train de se branler à quelques centimètres de moi.
Ma queue manque d'exploser tant l’excitation est intense. Je le vois se pencher un petit peu… Merde ! Il m’a vu, il a dû voir ma main posée sur le bord de la boîte. Je m’attends à ce qu’il se rhabille et sorte.
Je commence à stresser, envisageant des représailles à la sortie…

                    Mais, non, il ne s’en va pas. Au contraire, il se remet face à la cuvette, mais bien dans mon champ de vision et continue sa branlette.
Sa queue s’est redressée. Il bande dur, aussi dur que moi. J’hésite deux ou trois secondes, puis, ne pouvant plus me retenir, je dégage complètement le trou de la boîte. Il mesure environ 10cm de diamètre et a dû être creusé dans l’épaisseur du mur avec les moyens du bord. Je mets ma main au bord.
Le mec me voit, et se tourne. Sa queue entre dans le trou.
Je prends sa bite en main et le branle. Je n’entends rien de l’autre côté.
Elle est brûlante et doit mesurer au moins 23cm dans ma main.
Le mec vient plaquer ses poils contre le mur. Sa bite est velue, mais les poils sont assez courts. Ma main droite branle ce mec que je ne connais pas, dont je n’ai jamais vu le visage. Ma main gauche le branle activement.
Son gland est rond, humide. La goutte de toute à l’heure est toujours là.
Je passe ma langue sur son gland et avale cette goutte de sperme.
Il a un goût salé. Sa bite sent la pisse, ça m’excite beaucoup.
J’avale son gland en entier et commence à le sucer avec envie…
Cette queue est tellement belle que je prends mon pied rien qu’à le sucer, plaqué entre le mur et la cuvette, à genoux, ma queue touchant le mur.
Je pousse des grognements tellement c’est bon d’avoir la bouche défoncée par ce mec. Je n’entends toujours aucune réaction de sa part, mais à un moment, il fait tomber son jean et son boxer à ses pieds, ce que je prends pour un signe encourageant : il souhaite rester ! Au bout de longues minutes, je le sens remuer, et gémir de l’autre côté. Direct, je reçois une giclée de sperme à cheval sur ma lèvre supérieure et à l’intérieur de ma bouche. Je colle mes lèvres à son gland et aspire tout le sperme. Il est très salé, et j’avale tout avec difficulté tellement il y en a. Mon beur bien monté se retire vivement du trou.
Déçu que ça s’arrête comme ça, je plonge ma main dans le trou et d’un geste adroit, je ramène sa queue à l’intérieur. Il débande vite mais je le branle et le reprends en bouche, ce qui ne tarde pas à le faire remonter.
Je lui murmure :

- "Attends"

Il ne répond rien mais reste en position. J’attrape vite une capote dans mon sac, heureusement que j’en ai toujours sur moi ! Je la lui mets, puis crache dans ma main et enduis sa bite de bave. Je me redresse et me tourne, un pied sur la cuvette. Sa queue en main, je tente de me positionner correctement pour qu’il me prenne. Apparemment, pendant ma manœuvre, il s’est un peu reculé car, en comprenant mon envie d’être passif, il s’est engouffré direct dans le trou et donc dans ma rondelle… Je pousse un petit cri de surprise.
Je plaque mon cul contre le mur. Rapidement, je comprends que je perds de nombreux centimètres à cause de l’épaisseur du mur, et lui ne semble pas prendre son pied non plus. Je le retire et viens plaquer ma tête contre le trou pour murmurer :

- "Viens !"

Je l’entends hésiter, puis se rhabiller. J’ouvre le verrou de ma porte mais la laisser fermée. Je l’entends sortir après avoir tiré la chasse. Le bruit de l’eau m’empêche de l’entendre. J’attends, mais il ne vient pas. Je profite de ces quelques secondes pour m’ouvrir le trou avec un doigt. La chasse arrête de faire du bruit. Je l’entends tousser dans le couloir : « Merde il s’en va ! ».
Mon stress me reprend, et je prends conscience de la potentielle folie que je viens de commettre. Je retire mon doigt et vais pour remettre mon jean quand j’entends la porte grincer. Il est là. Je me retourne, il a son index posé sur sa bouche, en forme de « chut ». Il est bien maghrébin, en blouson beige, casquette beige, style racaille.

                    Il nous enferme sans bruit et ouvre son pantalon. Je vois sa queue énorme sortir de son boxer blanc. Il a toujours le préservatif.
Je me plaque contre le mur, après avoir remis la boîte pour boucher le trou du glory hole. Mon jean et mon boxer sont à mes pieds, ma queue est coincée entre le mur froid et mon ventre. Il vient derrière moi. Je sens son souffle dans ma nuque. Il prend sa queue en main et la dirige. Il entre en moi. D’abord son gland, puis tous les centimètres de sa queue.
Quand je sens enfin ses poils contre mes fesses, j’ai une magnifique queue de 23cm par 6 dans le cul. Il se retire doucement et en entier, pour entrer à nouveau plus rapidement. Quel pied… Mon cul n’est pas habitué à une telle taille, mais il va s’y faire vite ! Je sens mon ventre remuer, pendant les avancées du mec. Tout à coup, il prend mes fesses dans ses deux mains et les écarte pour entrer plus. A mon avis, il n’a pas trop l’habitude des culs de mecs. Mais, il me donne un plaisir énorme, proportionnel à la taille de sa bite ! A un moment, son bras passe entre le mur et mon torse, et sa main vient s’accrocher à mon épaule. Il se met à faire des va-et-vient de plus en plus rapides… Je n’arrive pas à me retenir de gémir tellement c’est bon !
Je n’en peux plus ! Ma queue explose et plusieurs jets de sperme s’étalent sur le mur, sans que j’ai eu à toucher me toucher. C’est la première fois que je jouis en me faisant prendre. Le beur continue à me défoncer.
Il change souvent de rythme, sûrement pour prolonger le plaisir et ralentir l’éjaculation. J’ai envie de gueuler mon plaisir, mon cul est brûlant, sa queue me lime littéralement à chaque passage. Il accélère.
Il tend son bras sur le mur opposé pour me plaquer encore plus contre le mur et pousser avec ses hanches à l’intérieur de moi. Je n’ai jamais accueilli une aussi grosse queue. J’adore ça ! Il caresse mon torse, visiblement mes pectoraux et mes abdos dessinés l’excitent pas mal.
Tout d’un coup, il se cambre, il ne peut pas retenir un petit cri…
Il a joui, pour la deuxième fois et en moi cette fois ! Il se retire et jette la capote dans la cuvette. Je me retourne et le regarde en face.
Il a des traits très gracieux. Je bande encore, il regarde ma queue.
Il la saisit et la branle assez rapidement. Je ne tarde pas à jouir une deuxième fois moi aussi, un seul jet assez court qui atterrit directement dans les chiottes.

                    Je suis soufflé… épuisé… Le mec se penche vers moi, et m’embrasse longuement, avec une belle langue… Il se rhabille, sans un mot, ouvre la porte sans bruit et regarde discrêtement dehors.
Il me dit :

- "Attends une minute pour sortir… Salut !"
- "Salut !"

Il disparaît et je sors. Inutile de préciser que je suis arrivé très en retard à mon devoir. Notre petit délire avait duré plus d’une demi-heure. J’ai eu du mal à marcher toute la soirée tant mon cul était remué par ses coups de butoir, par cette si belle queue…

                    Nous n’avions pas échangé de numéro, ni même de prénom…
Je désespérais de le revoir. Je retournais souvent aux chiottes en question, mais l’administration avait fait boucher le trou quelques jours plus tard et repeindre les murs.

                    Et puis, plusieurs mois après, je l’ai croisé à l’arrêt de tram.
Nos regards se sont croisés et pendant le trajet, il m’a glissé un bout de papier avec une adresse Msn. Je vous raconterai la suite si vous voulez.
N’hésitez pas à m’envoyer des commentaires !


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