
Je m'appelle éric, j'ai 21 ans.
Châtain les yeux verts, la peau mate, un très beau sourire, j'aime prendre soin de moi et j'ai tendance à beaucoup plaire aux filles comme aux mecs.
Je fais des études à Paris, et mon meilleur pote qui est dans ma classe depuis 3 ans s'appelle Gérôme.
Il a 22ans, d'origine italienne, il est brun aux yeux bleus. Pour le décrire d'avantage il est très beau et poilu (genre mec très viril), la voix grave,
baraqué et très musclé avec de beaux pectoraux, de gros bras musclés et le dos très large (10 ans de gym).
Il a une copine depuis 5 ans et en est fou amoureux.
Le mois dernier, après une petite fête bien arrosée où nous avons tous les deux beaucoup bu, j'ai dormi chez lui, dans son lit faute de place ailleurs.
Rien qu'à cette idée de passer une nuit avec lui me faisait bander.
En effet je fantasme depuis toujours sur ce bel étalon, mais sa personnalité très masculine et un peu bourrue m'empêche d'aller
éventuellement plus loin avec lui. Il est en plus assez pudique, et en trois ans je ne l'ai vu que deux fois torse nu
(un beau torse bien dessiné, ferme, et recouvert d'une toison brune qu'il tond assez court) et aperçu une fois en boxer :
un petit cul bien rond et un gros paquet volumineux bien dessiné sous son petit shorty blanc.
Cette nuit là, il était bien bourré !!
Au moment de se coucher et alcool aidant, il n'a pas hésité à se mettre en caleçon dans le lit en me disant :
- "Bon d'habitude je dors à poil mais là, je garde mon caleçon !!"
Super excité, la queue bien raide dans mon pantalon, j'ai alors fait pareil mais mon boxer s'est vite retrouvé à mes chevilles.
Je ne lui ai surtout pas dit. Saoul, il s'est tout de suite endormi !! Moi j'étais nu, la queue gonflée et je dormais à côté de mon meilleur ami
qui est en plus le mec de tout mes fantasmes.
J'ecoutais le souffle de Gérôme pendant quelques minutes tout en me caressant discrètement la queue pour verifier s'il dormait reellement.
Au bout d'un quart d'heure, je le sentais profondément endormi.
Je faisais alors exprès de me coller contre lui, je me retournais pour frotter mon gland contre ses gros bras musclés et très velus.
Sous la couette, je parcourais avec ma bite son bras jusqu'à trouver sa main dans laquelle je me suis longuement masturbé.
J'avais très envie de lui éjaculer dessus. Mais j'ai eu une autre idée mais pour cela il me fallait verifier qu'il dormait profondément.
J'ai alors essayer de le réveiller en l'appelant tout bas, en lui secouant le bras mais rien, il était complètement bourré et ne se réveillerait pas.
Alors j'ai pris mon courage à deux mains. Je me suis levé et j'ai tiré la couette jusqu'a ses chevilles. Une bonne odeur de mâle et de bite s'est faite sentir.
Là, à la lueur pâle de la lune, j'ai longuement mâter son corps étendu devant moi, et surtout la bosse qui se déssinait sous son caleçon.
J'étais à quatre pâtes et je me suis approché du boxer collant mon nez dessus. Pas de réaction alors j'ai
sniffé longuement ce tissu légèrement humide : ça sentait bien la bite. Je frottais mon visage doucement sur son paquet afin de sentir et deviner la longueur et la largeur de
sa queue, la forme de ses couilles.... Je n'en pouvais plus !!! J'ai alors délicatement ouvert les deux boutons de son caleçon et y ai glissé deux doigts.
Je sentais ses poils noirs épais et frisés contre mes doigts, c'était génial !!
J'ai choppé alors sa bite molle entre les deux doigts afin de la faire sortir par l'ouverture de son caleçon.
J'ai alors découvert pour la première fois sa teub : longue, très épaisse et bien charnue.
J'ai léché de suite le bout titillant son petit bout de peau avec ma langue avant de l'engouffrer entièrement dans ma bouche. Il ne réagissait toujours pas.
Alors j'ai fait ce dont je rêvais depuis que je connais Gérôme ; je l'ai doucement et complètement décaloté !!
Son gland était là, énorme devant mes yeux. Je l'ai passé sous mon nez, l'ai frotté partout sur mon visage. Ca puait le mec, la pisse, c'était génial !!
Je voulais que ma bouche soit imprégnée de son odeur de bite, de mâle alors j'ai commencé a le sucer.
Malgré cela sa queue ne prenait guère d'ampleur. Elle était très molle, en total repos dans ma bouche.
Il ne devait rien sentir. Encouragé par sa non réaction, j'ai replongé ma main dans son caleçon et j'y ai sorti ses couilles : elles étaient énormes.
Il avait la couille gauche beaucoup plus grosse que la droite, et contrairement au reste de son corps, elles n'étaient absolument pas poilues.
Il devait se les raser. J'ai doucement malaxé ses baloches, je les ai léché pour bien les lubrifier puis je les ai gobé.
J'étais toujours à quatre pâtes, le visage posé sur ses jambes, ses grosses couilles dans la bouche et son énorme sexe au repos qui frottait sur mon nez.
Puis au bout d'une minute ou deux, il a commencé à bouger.
J'ai eu très peur car la situation était très compromettante. Il ne sais pas que je suis gay et lui est 200% hétéro.
Je me suis donc calmé. J'ai alors refermé le bouton de son calbute et je me suis à nouveau allongé à côté de lui.
Après quelques minutes il semblait à nouveau profondément endormi.
Je me suis remis à quatre pâte et j'ai une dernière fois profité de son corps.
Tout en me masturbant, je me suis approché de son visage et j'y ai posé mes lèvres sur les siennes.
J'ai longuement caressé ses pectoraux et son ventre velu embrassant et léchant au passage ses tétons.
J'ai fini par lui lécher les pieds et lui sucer son gros orteil.
Puis, n'y tenant plus, je me suis astiqué en sniffant sa bosse. Quand j'ai senti le jus monter, je me suis approché et je lui ai giclé dessus.
J'ai largué plein de foutre sur son torse, son bras et sur son pieu (de son coté).
J'ai remonté la couette soigneusement et me suis rendormi contre lui dans cette odeur de sperme.
Le lendemain, je n'ai eu aucune réaction. Il n'a rien du capter.
La prochaine fête, je glisserais un somnifère dans son verre pour pouvoir en profiter encore plus et peut-être le pomper jusqu'au bout,
jusqu'à ce que son sperme se répande dans ma gorge...
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Clément

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