J'ai 27ans, 1,72m pour 56 kilo, pas épais mais musclé là où il faut, brun avec la peau mat.
Cette histoire s'est passé à mon boulot. Je travaille dans un supermarché au rayon crémerie.
Boulot pas trop passionnant mais faut bien bosser. Je commence à 5 heures tous les jours et je mets les frometons en rayon jusqu'en fin de journée.
Je bosse donc comme tous les matins, un peu vanné par les horaires.
A 8h45, la petite voix informe que le magasin ouvre et moi je me prépare à recevoir les petites vieilles de l'ouverture... journée ordinaire où rien ne se passe.
Mais ce matin là la journée commençait plutôt bien car le premier client était un beau gars : 1,70 pour 60 kg, environ 30 ans, cheveux très courts, barbe de deux jours,
polo avec le col grand ouvert qui laisse apparaitre ces poils et pour couronner le tout, un petit cul bien bandant moulé dans un jean.
Bref un mec canon. Je vois qu'il recherche un fromage dans le rayon alors je m'approche et engage la conversation :
- "Bonjour, je peux vous renseigner ?"
- "Oui, je ne trouve pas le Coe... ah si je le vois. Merci tout de même."
Il me tourne le dos et prend son fromage. Ma tentative pour lui parler prend l'eau et je ne sais même pas s’il est gay donc je ne prends pas de risque et retourne
à mes cartons. Petite récompense tout de même, son fromage est sur le rayon le plus haut et lorsqu'il tend le bras pour l'attraper son polo remonte
laissant voir les poils de son ventre couvrant ces abdos qui sont à tomber.
Juste après un mec le rejoint et ils repartent tous les deux.
Son comportement avec l'autre me dit qu'il doit être gay mais là je me dis aussi qu'il est casé.
Je reprends donc mon boulot, toujours vanné mais avec un gros désir de me soulager. Je me dirige donc vers les caisses pour prendre ma pause en faisant un
tour par les chiottes pour me vider. C'est là que tout est allé super vite.
Au moment de passer par la caisse, le p’tit mec m'interpelle avec un sourire de fou et me demande :
- "Excusez moi, vous pourriez me dire où je peux trouver du gel ?"
- "Tout dépend du type de gel vous cherchez ?"
- "Je pense que vous avez une petite idée !"
Petite phrase accompagnée d'un clin d'œil et en se passant la langue sur les lèvres. Moi je suis comme un fou dans mon jean :
- "Je vais vous accompagner pour vous montrer."
- "Depuis quand on a besoin de gel ? Ca passe bien sans d'habitude !" dit son copain en revenant vers nous.
- "En tout cas ça a l'air de faire de l'effet à monsieur tout ça."
Je regarde mon pantalon et remarque que mon jean est un peu trop serré et que la forme de ma queue tire sur le tissu.
A ce moment je ne réfléchis plus beaucoup et leurs dis :
- "Ca vous dirais d'aller dans un endroit plus tranquille ?"
- "Pourquoi pas, ça peut être sympa !"
Je me dirige donc vers un sas de sécurité (des couloirs anti-feu en cas d'incendie) et observe s'ils me suivent. Ils sont derrière moi.
Je pousse la porte et ils passent rapidement a leur tour pour que personne puisse nous voir.
Direct à l'intérieur, Fred, le mec au p’tit cul me colle contre le mur et m'enfourne sa langue dans la bouche.
Je lui attrape la tête et l'embrasse baveusement. Je sens à ce moment les mains d'Alec, le deuxième, qui déboutonne mon jean.
Les boutons se retirent tout seul tellement ma braguette est gonflé. Il me baisse le jean, tire sur mon boxer et dévoile ma bite circoncise super durcie par l'excitation.
Aussitôt il m'avale la queue et commence une pipe du tonnerre, s'attardant sur mon gland.
Fred à déjà baissé son jean et je vois son gland dépasser du bandeau de son slip.
Je pose la main sur son paquet et le caresse du gland jusqu'aux couilles tout en continuant à l'embrasser.
Alec se relève avant que je ne craque et je pense avoir le temps de me calmer un peu mais direct Fred se baisse et me suce à nouveau.
J'essaie de lui reculer la tète mais il m'attrape les fesses pour m'empêcher de m'éloigner.
Je lui crache alors mon foutre dans la bouche.
Dingue comme tout mais un peu déçu d'avoir déjà joui.
Mais Je me rends compte que le jeu n'est pas fini car Fred me retourne et commence à me lécher le trou.
Sa langue s'infiltre et je le sens qui force mon cul.
Alec, face à moi, sort sa queue et me fais me pencher pour que je le suce à mon tour. Je m'exécute aussitôt.
Il me donne des coups de reins afin que je gobe sa bite en entier et je ne peux reculer car j'ai Fred derrière moi qui me bourre le cul avec sa langue.
Ma queue commence déjà à remonter et Alec redescend pour la gober a nouveau.
Fred lui s'est relevé et je sens déjà son gland qui glisse sur ma rondelle humide.
Je ne suis pas spécialement passif et j'ai plutôt le cul serré mais je ne bronche pas lorsqu'il commence à forcer le passage.
Il me pénètre d'un coup puis ressort aussitôt.
La douleur est forte et il s'en rend compte car à ce moment il m'attrape les hanches et remet ça queue au fond de mon cul.
Il me fourre le fion mais la douleur fais place au plaisir.
Alec se relève, crache dans sa main et se trempe le cul avant de se tourner vers moi pour que je l'enfile à mon tour.
Ma queue rentre dans son trou comme dans du beurre et je me mets à le limer. Je prends mon pied à chaque mouvement que je fais en lui.
D'un coté par mon cul qui se fait défoncer et de l'autre par ma queue qui défonce Alec.
La sensation est extrême, il ne me manquerait plus qu'une queue dans la bouche pour être au paradis. Nous continuons ainsi une dizaine de minutes.
A ce moment là Alec se retire de ma queue et revient me sucer la bite. Je sens alors Fred qui ressert son étreinte sur mes hanches.
Il me démonte le trou avec une accélération inouïe jusqu'à lacher son foutre en moi. Je suis tellement excité que je joui dans la bouche d'Alec presque aussitôt.
A peine ai je fini qu'il se relève et me baisse pour que je le suce.
Je n’ai pas le temps d’arrivé jusqu'a la "bête" qu’il lâche tout.
Le premier jet atterrit sur ma joue. Je lui attrape la queue et avale le reste de sa semence.
Fred se penche sur moi et me lèche la joue pour récupérer le sperme de son homme.
Au final cette journée à été bien meilleur que je ne le pensais.
Je me suis fais engueuler pour ma pause un peu trop longue mais ça en valait le coup.
On se revoit de temps en temps mais rien ne vaut ce moment partagé.
Si un jour vous passez dans le rayon n'hésitez pas je pourrais peut être vous renseigner!
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