Comme sur des roulettes




                    Je traîne souvent près de la piste des skateurs qui se trouve sur les plages de Marseille. Il y a tout sorte de spécimens intéressants.
Braille large, t-shirt ou torse nu, casquette ou pas, c'est une faune sexuellement très attirante.

                    C'est là-bas que j'ai rencontré Gino : brun, les pointes blondes, 18 ans, un corps de rêve musclé finement, un percing sous la lèvre inférieure et un à l'arcade. Son caleçon dépassait largement de son jeans ceinturé au niveau de son petit cul, très sexy. Les rollers aux pieds, il fumait une clope assis sur la pelouse quand je me suis décidé à l'aborder.
Je lui ai demandé s'il faisait du roller depuis longtemps, que ses figures étaient impressionnantes etc... Rien de bien intéressant, ce que je voulais, c'était nouer le contact. Il me répondait en regardant et en commentant les autres. Moi c'est lui que je regardais ; ses yeux d'un noir profond, sa bouche pulpeuse, une de celle qu'on à envie de dévorer tel un fruit bien mur.
À un moment, il se retourne vers moi et me dit tout de go :

- "J'vais pisser, tu viens ?"

Je suis resté bête, je ne m'attendais pas à une telle déclaration. Je l'ai suivi jusqu'aux chiottes un peu plus bas. Là je l'ai laissé entrer. Je faisais semblant de me laver les mains, j'entendais sa pisse drue tomber, les W-C ne fermaient pas. Au bout d'un moment, je n'entendis plus rien et il ne sortait pas.
Je suis resté un moment sans rien dire puis je lui ai demandé si tout allait bien. Il me dit de venir un moment, mon coeur battait la chamade.
Je suis rentré dans les toilettes. Il était là, contre le mur, le jeans sur les rollers. Il se branlait la bite qu'il avait bien raide, le gland décalotté, ses couilles pendaient légèrement. Il avait un beau petit cul blanc.
J'avais du mal à avaler ma salive. Je me suis approché de lui, j'ai passé ma main sous ses couilles, je lui ai tiré un peu dessus puis je me suis penché pour gober sa queue qu'il m'enfonça au fond de la gorge. Le diable !
Il donnait des coups de reins à m'en décrocher la mâchoire.

- "Baisse ton fute salope, j'vais de défoncer ton cul, t'en meures d'envie j'en suis sûr, c'est pour ça non que t'es venu me parler, tu voulais de la bite ?
Ça te plaît hein salope ?"

Une fois mon survet sur mes pieds, il me tourna et cette petite brute me planta sa bite large dans le cul sans même se soucier de savoir si cela faisait mal ou pas. Mais bon, une fois la douleur passée, ce fut un véritable plaisir de sentir cette jeune queue remuer en moi. Ses couilles battaient contre mes fesses.
Puis il poussa un petit cri et une chaleur m'envahit.
Il se retira et sa jeune jute chaude coula le long de mes cuisses.
Il me demanda de le nettoyer, ce que je fis sans hésiter. Après ça, il me demanda de rester là, il enverrait un de ses potes. Pourquoi pas ?
Après tout, ce sera une bonne expérience.

                    En effet, quelques minutes plus tard arriva un grand mec blond avec un skateboard. Il entra dans les chiottes et me fit signe de le suivre.
Lui ne baissa même pas son short long, il en sortit juste sa tige longue qu'il me demanda de sucer. Elle prit une belle taille. Il soupirait d'aise, je lui procurais un bien immense quand soudain nous entendîmes du bruit.
Il se pétrifia, moi cela me laissait froid ; même si l'on nous trouvait, le mec qui entrait, ou il participait ou il se tirait en nous traitant.
Un mec d'une vingtaine d'années apparut sur le pas de la porte.
Je suçais toujours le mec blond. Je m'arrêtais juste pour voir la tronche de ce mec, un rebeu tête rasée, survet retroussé jusqu'aux chevilles, torse nu.
Le blond ne le sentait pas, je voyais le moment où il dégarpirait sans demander son compte, mais le jeune rebeu se toucha l'entrejambe, c'était gagné. Je lui proposai une petite pipe qu'il ne refusa pas.
Il approcha et baissa immédiatement son jogg pour libérer sa teub.
Je commençais ma pipe tout en continuant celle que j'étais en train de faire au blond. J'approchais les deux queue et suçais les glands ensemble.
Cela eut l'air de leur plaire. Le beur palpa mon anus et tira sur mon jogg pour me le baisser. Il cracha dans sa main et m'en tartina le trou de balle.
Sa bite au garde-à-vous, il passa derrière moi et m'encula d'un seul coup.
Il entamait un va-et-vient d'enfer, je sentais sa tige me labourer l'intestin pendant que l'autre me ramonait la gorge.

- "C'est bon putain, cette salope elle aime la queue, regarde comme je lui mets bien à donffe, c'est l'panard !"
- "J'vais venir, dit soudain le jeune blondinet. Je vais lui larguer tout !"
- "Vas-y, gicle lui dans la bouche à cette pute elle aime ça, elle a faim !"

Effectivement il lâcha sa jute dans mon gosier j'en avais partout sur les lèvres.

- "Ouais, putain c'est bon! Je t'engrosse ma salope, ahhhh je lui en mets partout dedans le cul !"

Le rebeu se retira et lâcha encore un giclouse sur mon dos, c'était le pied. Je l'ai nettoyé puis ils sont partis sans se retourner.


Skaters 88




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