Mon ami gitan




                    Mon pote est gitan, il s'appelle Elie. C'est un beau mâle à la peau mate, cheveux bouclés et bruns, yeux noirs, grand, mince, musclé et plein de vitalité et d'entrain. Lorsqu'il rit, et il rit souvent, on ne voit que ses dents d'une blancheur éblouissante. Je l'ai connu bizarrement dans un bar où nous étions accoudés l'un près de l'autre. Le dialogue s'est engagé naturellement et nous sommes devenus peu à peu bons copains.
Sa conversation était plaisante et son humour assez fin. Il me fait souvent sourire avec ses jeux de mots placés au hasard de la conversation.
J'aime bien sa compagnie et je pense qu'il ressent la même chose.

                    Ce qui me trouble le plus en lui, c'est la sensualité qu'il dégage naturellement. Je me sens troublé et mon estomac se resserre à son contact. C'est imaginable, mais je sais que j'ai envie de lui, de l'aimer.
Cela me gêne. Jamais je n'ai connu l'amour masculin. Je suis dérouté.
Je ne me reconnais pas. Est-il possible qu'un mec m'attire sexuellement ?
Je crois que oui. Mes sentiments d'amitiés se transforment en désirs sexuels. Elie s'en rend compte et malicieusement me demande ce qui m'arrive.

- "Tu es congestionné, quelque chose ne va pas ?"

Je n'ose lui avouer les sentiments qui m'étreignent. J'ai honte. Si je lui dis, quelle va être sa réaction ? Il vaut mieux que je cache mon émoi et retienne mes pulsions. On ne sait jamais, je ne veux surtout pas me brouiller avec lui.
Je veux rester à son contact. Sa présence est pour moi une torture tout en étant un bien-être. L'on s'attarde un bon moment au café. Puis Elie me demande si cela me dit d'aller terminer la soirée chez lui.

- "J'ai de bons alcools et l'on sera plus tranquilles pour discuter et faire enfin plus ample connaissance."

Je me dis que c'est peut-être l'occasion ou jamais de lui avouer mes sentiments. Chez lui, dans son intimité, il sera plus à même de comprendre et s'il me jette dehors, au moins, cela sera sans témoin.

                    Son appartement est coquet, meublé et décoré avec goût. Il reflète sa personnalité et certains détails me laissent croire, que peut-être, il acceptera mes avances. Il est toujours bon d'espérer. Elie me fait asseoir sur son canapé, le temps de nous préparer un cognac. Il me dit qu'il n'offre ce grand millésime uniquement dans les grandes occasions. Mon coeur fait un bond.
Il s'installe près de moi et tout en discutant, il pose sa main sur mon genou.
Il me regarde afin de voir ma réaction, mais je lui rends la pareille.
Son beau sourire illumine son visage et il s'exclame :

- "Pas possible ! Tu es d'accord ? Tu sais ce que cela veut dire ?"

Je lui réponds par l'affirmative et c'est la que tout se déclenche à la vitesse d'un ouragan. Passant son bras derrière ma nuque, il attire mon visage vers le sien et ses lèvres s'écrasent contre les miennes. Il me donne un long baiser tendre et passionné. Je lui réponds avec fougue. Nos langues se cherchent, s'entremêlent dans une sarabande effrénée. Sa main libre se pose sur la bosse que fait mon pantalon et je tressaille à ce contact. Je bande comme un taureau.
Ma queue prisonnière de mes vêtements se trouve à l'étroit dans sa cage de tissu. Elie commence à me débraguetter et sort ma pine.
Elle surgit fièrement le gland congestionné. Mon amant commence à me masturber, ce qui me chavire. Ses doigts sont doux. Je ressens des picotements le long de la colonne vertébrale. Je m'abandonne à ses caresses.
Il cesse de me branler et il se déshabille en m'invitant à faire de même.
Une fois nu, il s'agenouille et sa bouche s'empare de mon pieu.
Je sursaute au contact de ses lèvres chaudes et humides, qui vont et viennent le long de ma tige. C'est un régal. Sa langue, à chaque remontée, me titille le gland. Puis sa bouche happe à nouveau mon pieu jusqu'au fond de sa gorge.
Le plaisir et les sensations que je ressens sont terribles.
Jamais l'on ne m'a aussi bien sucé. Je ne vais pas tarder à jouir.
Elie s'en rend compte, car il stoppe sa fellation.

- "À ton tour, suce moi."

Je m'agenouille et happe d'un seul coup l'objet de mes désirs. Le contact d'une queue sur ma langue m'excite. Je ne me serais pas cru capable de faire ça.
Mes lèvres vont et viennent le long du mat charnel. Ma langue lèche le gland à petit coups, frôle sa collerette et lape le nerf sensible.
Elie aime, car je le sens vibrer. De petits râles de plaisir sortent de sa gorge et m'incitent à mieux le sucer. Ses feulements me guident dans mon apprentissage.

                    Soudain, il se relève et repoussant ma tête d'entre ses jambes, il me dit que ce n'est pas ainsi qu'il veut jouir. Je sais que maintenant nous allons passer aux choses sérieuses et cela me fait un peu peur.
Elie me dit de me mettre à quatre pattes. Je m'exécute après une légère hésitation qu'il remarque.

- "Ne crains rien. Je serais doux avec toi. Je ne veux pas te traumatiser.
La première fois est toujours difficile, mais après, on en redemande. Ne t'inquiète pas, tout ira bien."

Sans plus attendre, il se met derrière moi et je sursaute quand sa langue touche ma rosette. Je me laisse faire et éprouve un énorme plaisir à cette caresse nouvelle pour moi. Il lèche les contours de mon anus.
C'est bon et je me laisse aller à ce nouveau plaisir. Je m'entends lui dire d'aller plus loin, de me pénétrer davantage. Quand il m'estima prêt à l'accueillir, il se redresse et je sens son gland contre ma rondelle.
Il donne de petits coups en avant, afin de forcer l'étroitesse de mon oeillet offert. Puis sa queue finit de me pénétrer et commence à me limer doucement. Le plaisir est particulier. Jamais je n'aurais jamais pensé qu'il était aussi bon de se faire sodomiser. Je le supplie d'y aller à fond, de me bourrer comme un sauvage. Elie accélère. Sa jouissance est proche.
Je lui crie que je veux son jus dans mon cul. Il ahane de plus en plus fort et crie son plaisir en lâchant sa semence dans mes reins. Moi, je ne peux plus tenir. J'ai envie de me vider les couilles. Je me branle frénétiquement et je crache mon foutre.

                    C'est terrible, grâce à Elie, je découvre un autre univers.

Danebe




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