Fan de grosses bites (2ème partie)




                    ......... Vous vous souvenez sûrement de moi. Je m’appelle Rudy et je viens d’avoir 18 ans. Je suis fan de bites et surtout de modèles XXL. Aux vacances de printemps, je me suis payé une semaine en Turquie.
On m’avait certifié que là-bas, je trouverais des mecs bien membrés qui ne demanderaient qu’à me baiser. Je savais qu’en Turquie il n’y avait pas d’endroits pour les pédés mais qu’il y avait pas mal de Turcs prêts à niquer des petits mecs bien chauds du cul. J’étais très excité à l’idée de me faire niquer dans des arrières boutiques, des bains vapeur...
Je n’allais vraiment pas être déçu.

                    Le vol pour Bodrum s'était déroulé sans problème. Je me suis installé dans ma chambre et après avoir déballé mes affaires rapidement, je suis parti à l’aventure dans les ruelles de la ville. Dès que je me suis retrouvé hors de l’hôtel, j’ai été rapidement interpellé par un jeune turc au regard très noir qui me proposa de me conduire à travers la ville.
Il était assis à l’avant d’une vieille calèche tirée par un cheval bien chétif.
Il avait un sourire incroyablement craquant et je suis monté dans la calèche...

- "Viens là ! Viens à côté..."

Il tapotait le siège à côté de lui, me proposant de m’asseoir devant comme lui. Ce que je fis volontiers car il me semblait bien sympathique.

- "Tu verras mieux ic i! On est bien ici !"

Il me sourit encore. Il était torse nu et portait un large pantalon comme dans un costume folklorique. Lorsqu’il tendit le bras pour m’aider à le rejoindre à l’avant, je pus constater à contre-jour qu’il ne portait rien sous son unique vêtement. Je trouvais l’idée excitante.

- "Toi seul en Turquie...?"

Je me méfiais un peu de ce genre de question. En répondant oui, je lui avouais que j’étais un pauvre européen esseulé et une belle proie pour arnaqueur.
J’ai donc dit que j’étais là avec ma famille mais que j’aimais la solitude.
Mes yeux se posèrent sur son bas-ventre et une bosse me laissa croire que mon Turc bandait bien. Il paraissait même plutôt bien monté pour un garçon de son âge. Mon séjour semblait se présenter sous d’excellents auspices !

- "Toi, tu es mon assistant ! Je vais prendre touristes pour course puis temps pour nous deux." dit-il toutes dents dehors.

C’était une proposition ou je rêve ! Je ne pouvais détacher mes yeux de son large sourire et de ses belles dents blanches. J’avais parfois du mal à comprendre ce qu’il essayait de me dire mais dans l’ensemble je sentais qu’il m’appréciait. Lorsque je vis qu’il regardait mon cul avec insistance, je me mis à m'imaginer dans un lit avec mon petit Turc. À plusieurs reprises, sa cuisse ferme frôla la mienne et je pus apercevoir sa bosse qui enflait.
Je l’excitais autant qu’il m’excitait. J’ai posé ma main sur la bosse de mon short et je l’ai frottée. Lui, il s’est touché à travers son pantalon.
Derrière nous, une famille allemande était loin de se douter de ce qui se tramait à l’avant.

- "Tu veux visiter coins sympas ?"
- "Ça serait bien, oui !"
- "J’ai cousin qui a boutique souvenirs... Boutique calme l’après-midi..."

La calèche a encore roulé un bon quart d’heure jusqu’à une petite place.
C’est là que les allemands sont descendus. Mon chauffeur a repris la route jusqu’à l’extrémité du quartier touristique. Il a attaché son cheval et m’a aidé à descendre.

- "Viens ! Viens ! Tu vas aimer..."

Il bandait encore plus fort et n'était nullement gêné par cette situation.
Il écarta la foule pour nous frayer un chemin jusqu’à la boutique de son cousin, un autre beau mec très poilu. Dans la ruelle, les odeurs se mélangeaient en un subtil parfum indéfinissable. J’étais hors du temps.
Grâce à l’étroitesse des lieux, la chaleur devenait supportable.
Une longue conversation en arabe s'engagea entre lui et son cousin qui regardait d’un air intéressé.

- "Je m’appelle Sabir ! Mon cousin veut être le premier... Je reviens... Il va bien s'occuper de toi, tu verras... Je reviens dans une heure !"

Je n’ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit. Il était déjà parti. Son cousin se présenta en me tendant la main.

- "Salut ! Je m'appelle Akim... tu veux acheter souvenir ?"
- "Non, pas aujourd’hui..."
- "Des babouches ?"

Comme il ne me sentait pas d’humeur acheteuse, il changea de sujet de conversation.

- "Tu cherches «fille» ? «Garçon» ?"

J’ai souri.

- "Grosse queue ! Tu aimes «grosses queues» ? Viens ! Suis moi, je vais te faire voir ce que nous avons de très beau en Turquie..."

Comme son cousin, Akim était très viril lui aussi. Il avait un visage très typé et surtout des yeux bleus clairs qui contrastaient avec la couleur de sa peau cuivrée. Dans l’arrière-boutique, il s’est collé contre moi et ma pris la main pour la poser sur sa bite bien dure.

- "C’est toi qui me fais ça ! Tu vas devoir calmer ça... D’accord ?"

Comme je souriais, il a pris ça pour un accord. S’en était d’ailleurs un !
J’avais palpé l’engin à travers le tissu depuis un moment et le cousin laissa tomber son pantalon sur le sol. Il me fit découvrir une de ces paires de couilles surmontée d'une bite énorme. Le genre de bite dont je suis dingue...
Cette situation me faisait bien bander et j’ai enlevé mes vêtements.
Akim m’a fait mettre à quatre pattes sur une pile de tapis et s’est installé devant moi. Je me suis retrouvé en face de sa bite qui avait encore gonflé plus...
Akim me parlait beaucoup. Ça m’excitait terriblement.

- "Vas-y suce... suce... tu vas voir c'est bon... suce... suce la grosse bite, petit belge..."

Je ne pouvais faire autrement que de m'exécuter. En plus, il ne fallait pas du tout m’y forcer car j'en avais réellement envie. Dans ma position de chienne, je me suis appliqué à lui sucer la bite.

- "Elle est bonne, hein, dis qu’elle est bonne !"

Je gémissais des réponses incompréhensibles. J’avais la bouche pleine.

- "Suce les couilles ! Lèche-les !"

Je passais donc de sa bite aux grosses couilles poilues pour répondre à la demande de mon gentil Turc. Celui-ci prit le commandement de la suite des opérations et devint moins gentil. Il ordonnait et s’énervait.
Il me bloqua la tête de ses mains puissantes pour m’obliger à l’avaler jusqu’à la glotte. Très excité, il me pilonna la bouche à grands coups de reins, m'entrant sa bite jusqu'au fond de la gorge.

- "Je vais t’enculer, mon petit Belge !"

À la vitesse de l’éclair, il me releva, me retourna, et me plia vers l’avant.
Je sentis un gland caresser ma rosette puis s’y enfoncer brutalement.
J’ai poussé un cri et il m’a fourré mon slip dans la gueule.
J’ai subi ses premiers coups de butoir avec angoisse.
Mon cul était défoncé. J’ai beau aimer les grosses bites, j’aime aussi la douceur. Alors que je subissais la loi d’Akim, l’autre est revenu.
J’ai pensé : «Déjà une heure que je me fais sauter ?»
J’eus l’espoir de voir celui-ci prendre ma défense et me libérer de mon tyran anal. Mais non, le conducteur de calèche se plaça devant moi, enleva son pantalon et m'enfourna à son tour sa bite dans la bouche. J’étais pris en sandwich. J’ai subi cette position pendant plus de vingt minutes.
Ma bouche était aussi douloureuse que mon anus défoncé. J’étais pourtant très excité de me sentir à la merci de ces deux jeunes turcs et j’ai éjecté mon foutre en grandes quantités sur la pile de tapis persans. Comme j’avais joui, je croyais qu’ils allaient m’imiter et me libérer. Je me trompais.
Mon aventure n’allait se terminer si vite. Les deux hommes changèrent de place et celui qui m’enculait devint celui que je suçais. Sabir positionna son énorme engin en face de mon trou.

- "Elle est trop grosse ! Je t’en supplie... Tu vas me déchirer."

J'essayais de me débattre mais les deux hommes étaient plus forts que moi. Sabir me cracha sur les fesses. Il attendit que sa salive coule entre celles-ci et lubrifie mon trou en chou-fleur.

- "Calme-toi ! Tu es venu ici pour ça, non ! Pour te prendre des grosses bites !"

La voix qui venait de dire ça sortait de derrière un rideau. J’ai essayé de tourner la tête pour voir qui était le propriétaire de cette voix.

- "Laisse-toi faire et profite..."

Sabir enfila un préservatif et commença à forcer l’entrée de mon trou.
J’ai gémi de douleur. Son gland a fini par passer. J’ai senti un douleur plus forte dans mon anus et j’ai failli m’évanouir. La voix a dit :

- "Les grosses bites ça se mérite !"

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