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Fan de grosses bites (1ère partie) ![]() Bonjour, je m’appelle Rudy et j’ai 17 ans. Si j’ai la réputation d’être un excellent élève (au QI impressionnant), je peux vous dire que je suis surtout un obsédé du sexe. Et ça, peu de personnes de mon entourage le savent.... Depuis que j’ai 15 ans, j’ai pris conscience de mon attirance pour les mecs et principalement pour leur queue. Les bites m’attirent, m’hypnotisent et m’excitent au plus haut point. Ce sont les bites de mes copains de classe qui ont rempli d’abord mon réservoir à fantasmes. Bien vite, elles n’ont plus suffit. Il faut dire qu’après avoir feuilleté un magazine porno où les modèles masculins étaient membrés comme des ânes, je suis devenu très exigeant à propos des bites que je matais... J’ai traqué les queues épaisses dans les douches des clubs sportifs, dans les toilettes publiques et sur les aires d’autoroutes où la pudeur masculine n’existe pas. J’ai très envie de vous faire partager mes aventures. Pratiquant le rugby, je suis souvent amené à me rendre dans un gymnase composé de différentes salles de sport. On y rencontre de tout. Des mecs superbes à la plastique sans faille mais au sexe pas toujours hors norme. On ne peut pas tout avoir. Des beaufs beaucoup moins bandants mais pourvus d’un service trois pièces aux dimensions XXL. Ces mecs sont souvent d’excellents bourrins capables de sauter une nana à la chatte baveuse ou un petit mec au cul bien rond. Souvent, je traîne un peu dans cette salle, discutant avec l’entraîneur ou un des membres avant de rejoindre le vestiaire pour prendre ma douche. Cette façon de procéder me permet d’arriver dans le vestiaire lorsque tous les corps sont dénudés et exposés à mon regard. Moi, j’adore ce moment et je prends un malin plaisir à le faire traîner. Lorsque tous les mecs qui s’entraînent avec moi sont prêts à rentrer chez eux, moi, j’en suis toujours au déshabillage. Je me mets tranquillement à poil et je vais à la douche. Je suis toujours un des derniers... Récemment, alors que j’allais quitter ma douche, un mec que j’avais entrevu à la salle est entré et m’a salué. Je me suis rappelé qu’il était boxeur et qu’il était d’un bon niveau. - "Oh, excuse-moi ! Je pensais qu’il n’y avait plus personne. Il y a un problème avec les douches de notre vestiaire du second ! L’entraîneur m’a dit de venir ici... J’espère que ça ne dérange pas !" - "Pas du tout..." J’allais lui dire que de toute façon j’avais terminé et que je partais lorsque je me suis arrêté. Ce mec était monté comme un âne. J’ai recommencé à me savonner, espérant profiter d’un agréable spectacle. Dans ce genre de situation, j’ai toujours beaucoup de mal à être discret et, bien entendu, le mec a dû se rendre compte de quelque chose. Il m’a souri. - "Qu’est-ce que tu regardes là ?" - "T’es vachement musclé !" - "Ouais. Et de partout !" J’ai rougi. Il me testait. - "Je vois ça ! Bel engin !" - "Ça donne envie, hein ?" Je n’en pouvais plus. Le regard vicelard de ce mec m’excitait au plus haut point. Sa voix était remplie de sous-entendus. Ma queue s’est subitement raidie et je me suis mis à l’astiquer sans gêne. Le boxeur souriait en me regardant. Je me branlais de plus en plus vite en prenant soin de rester bien en face de lui pour qu’il n’en perde pas une miette. - "T’es pas mal foutu aussi, de ce côté là ! T’as l’air de savoir la muscler, ta grosse bite ! m’a-t-il dit. Cela m’excita encore un peu plus. - "Les nanas doivent se bousculer pour profiter d’une si belle queue ?" - "Y’a pas que des nanas !" ai-je répondu. - "Ça je m’en doutais un peu !" - "Y’a même pas de nanas du tout... Y’a que des mecs !" - "On peut faire un duo si ça te dit ! Si ça me disait ! Putain de mec ! Mon sang n’a fait qu’un tour et je me suis rué vers lui pour avaler son dard gorgé de sève. - "Du calme ! Elle ne va pas s’envoler ! a-t-il dit. - "Une belle queue comme ça, ça se rencontre pas tous les jours !" Le mec me prend par les épaules et m’oblige à me mettre debout face à lui. Il se met à m’embrasser, me laissant goûter à sa langue vigoureuse et fouineuse. Notre baiser fut long. Plantant ses yeux dans les miens, il me lança : - "L’idée du duo est de moi ! Je commence !" Il s’agenouilla et caressa mon sexe lentement. Il était si raide qu’il était collé contre mon ventre. Mon partenaire embrassa délicatement mon gland, passa sa langue sur la hampe et sur les testicules. Après de doux préliminaires, n’en pouvant plus, il enfourna ma bite dans sa bouche en salivant comme un dingue. Ça faisait des gros «slurp» très excitants. Sa bouche faisait des va-et-vient de plus en rapides sur ma queue et ses mains robustes caressaient mes couilles pleines de jus. Je gémissais comme un forcené et, me sentant au bord de l’éjaculation, il s’arrêta. - "Tu ne vas pas gicler maintenant dans ma bouche." - "Je suis au bord de la jouissance. Tu m’excites trop." - "Tu vas un peu t’occuper de ma queue alors... C’est trop tôt pour jouir !" Il s’allongea sur un banc, en écartant les jambes et m’invita à déguster sa grosse bite pleine de foutre. Durant plus de vingt minutes, je me suis activé sur cet engin de rêve. Ma langue et mes lèvres la connaissaient sur toutes ses coutures : épaisseur, longueur, goût... Le mec était assez stoïque et, tout en se montrant très excité, il arrivait à retenir ses gémissements. - "Allez, on passe à la vitesse supérieure ! Montre-moi comme tu la veux ?" a-t-il murmuré en se redressant. J’étais tellement excité que je me suis directement mis à quatre pattes sur le banc pour me faire brouter le cul et recevoir l’offrande de sa belle matraque. Lorsque sa bouche et son menton râpeux ont frôlé ma raie bien lisse, j’ai joui d’un coup. Mon jus épais est sorti en saccades et a inondé le banc de bois. - "T’inquiète ! J’ai des réserves !" - "Je l’espère car je n’en ai pas fini avec toi..." Il s’est donc mis à me fouiller l’anus avec la pointe de sa langue. Contrairement à lui, je me laissais aller et je couinais comme une pute. Ce que j’étais d’ailleurs ! Le silence du gymnase désert était brisé par mes gémissements de plus en plus puissants. - "Essaie de te maîtriser ! Tu vas nous amener du monde !" a-t-il dit. Il poussa un doigt dans mon intimité. Puis deux et trois. - "Profond ! Mmmmmmmm..." Une nouvelle vague de plaisir m’a submergé et mon corps s’est tendu, secoué par un orgasme. Ma bite s’est remise à perdre son jus. - "Putain, mec, t’es une vraie vache à lait !" - "Je n’ai pas à me plaindre de ce côté. Tu peux continuer à me traire et surtout à me fourrer avec ta grosse bite." Il s’est remis à me lécher les fesses, la raie puis sa langue a glissé jusqu’à mon petit trou bien lubrifié. - "Je crois qu’il est prêt !" a-t-il lancé d’un air de mâle fier. - "Alors n’hésite pas... Bourre-moi ! J’adore me faire mettre par un bon bourrin à grosse bite !" - "Tu vas être satisfait ! Je vais m’occuper de ton anus en douceur et puis en force ! Tu vas voir, tu vas adorer ! Toujours à quatre pattes sur le banc, je l’ai senti entrer en moi avec une infinie douceur puis j’ai subi ses assauts. Il savait y faire le cochon ! Alternant, limage en finesse et bourrage viril, il me menait vers un troisième orgasme. Et celui-ci promettait d’être une apothéose. Lorsqu’il me donnait l’estocade, ses lourds testicules touchaient mes fesses fermes. Il accélérait le mouvement chaque fois que ma respiration semblait revenir à la normale. Comme s’il ne voulait pas me laisser une seconde de repos. La tension était importante et je me mis à l’encourager : - "Vas-y ! Défonce-moi ! Ouiiiiiii, je suis ta chienne ! Meeeeeeeeeerde, je suis au bord de l’orgasme ! J’adore qu’on me bourre avec une grosse queue !" Lui aussi était très excité et redoublait d’efforts pour me satisfaire. Ses couilles claquaient sur ses fesses et un cri (son premier !) annonça l’orgasme qui le submergea d’un coup. Me laissant glisser dans son plaisir, je réussis à atteindre le mien et à éjaculer pour une dernière fois. Nos respirations étaient rapides et saccadées. Il s’écroula sur mon dos et m’embrassa la nuque. - "Quel pied ! J’ai jamais autant joui dans un cul de mec !" - "Tu es hétéro !" - "Je suis marié et heureux en ménage... mais je n’ai jamais refusé de baiser un cul bien rond même s’il appartient à un mec !" - "C’est chouette ! J’espère bien que tu n’es pas le mec d’une fois et qu’un autre soir tu pourras encore m’enculer de la sorte. Tu sais maintenant à quel point j’aime ça !" - "Oui, je crois que tu es trop accro à la bite !" - "À la grosse bite ! Chez moi, pas de demi mesure !" A suivre....... |