![]() |
![]() |

Un collègue de travail ![]() En arrivant dans la boîte où je travaille, il y a 5 ans, j'ai vite compris que j'étais le seul gay. Sur 15 salariés, seulement 4 mecs, dont 2 mariés. Rien à en tirer. Restait Arnaud, 37 ans, pas vraiment mignon mais qui dégageait beaucoup de charme. Surtout, il était tout ce que j'aime : pas trop grand, la peau mate, poilu (en tout cas, pour ce que ces chemises laissaient deviner) et plutôt trapu. C'est le genre de mec plutôt avenant, assez tactile, qui sait jouer de son charme mais dont on sent qu'il est irrémédiablement hétéro. J'avais rapidement fini par me faire une raison, mais de temps en temps, je me surprenais à fantasmer grave sur lui. Il y a quelques temps de ça, il nous a annoncé qu'il démissionnait pour partir à l'autre bout de la France. La perspective de son départ a éveillé en moi des désirs innatendus. Je ne devais pas le laisser partir sans avoir pu tenter une approche. Surtout que j'étais célibataire depuis plusieurs mois et que je sentais que ma queue et mon cul avaient besoin d'activité. Comme il avait 2 mois de préavis, ça me laissait un peu de temps pour préparer mon coup. Mais j'étais quand même hésitant. Comment être sûr qu'il n'allait pas me foutre son poing sur ma gueule ? Par chance, nous avons été tous les 2 envoyés en séminaire à La Rochelle. Ca me donnait 3 jours pour me lancer. Nous partîmes dans l'après-midi du mardi en TGV. Assis côte à côte, nous avons tout d'abord parlé de la boîte, de nos collègues et du sujet du séminaire. Puis, petit à petit, la conversation a pris une tournure plus personnelle. Les fauteuils du TGV étant un peu étroit, nous étions forcément très proches l'un de l'autre. On se parlait les yeux dans les yeux et son regard perçant me donnait de plus en plus chaud. N'y tenant plus, je me réfugiais aux toilettes pour libérer ma tension. Ma bite, tellement comprimée, était rouge et énorme et je n'ai pas eu besoin de me palucher longtemps avant qu'elle ne crache plusieurs longs jets de sperme. Mon shorty était plein de mouille et je me rendis compte que ça avait traversé le pantalon, laissant apparaître une auréole significative au niveau de la braguette. Je sortis donc ma chemise de mon pantalon pour masquer la tache et à cause de la chaleur due à toutes ces émotions, je déboutonnais les premiers boutons de ma chemise, laissant apercevoir quelques poils soigneusement taillés à la tondeuse le matin même. Ni trop long, ni trop court. En retournant m'asseoir, je constatais qu'Arnaud avait lui aussi déboutonné sa chemise. La toison brune qui apparaissait dans le col me donna une nouvelle décharge électrique dans le bas ventre. Ce n'était pas possible, je n'allais jamais tenir ! Il relança la conversation en me demandant : - "Au fait, t'as une copine ?" - "Non. Et je n'ai pas de copain non plus" ajoutais-je, histoire de lui tendre une perche. Il me regarda avec un regard brillant et un petit sourire en coin. - "Et bien moi non plus je n'ai personne ; enfin, pas de copine en tous cas" me dit-il. Il avait dit ça en me regardant fixement. Je n'étais pas sûr de comprendre le sens de son regard et je préférais ne rien répondre, de peur de me tromper. A notre arrivée, nous nous rendîmes directement à notre hôtel. Il était prévu que nous ayions chacun notre chambre, mais la secrétaire avait semble-t-il, fait une mauvaise réservation et il n'y avait qu'une seule chambre qui nous attendait. - "Malheureusement, l'hôtel est complet à cause du séminaire !! Et la seule chambre qu'il nous reste est avec un seul grand lit" nous dit la réceptionniste. - "Ca te dérange si on doit dormir ensemble ?" me demande alors Arnaud. - "Heu, non, ça ira" répondis-je à la fois excité et inquiet. Excité par la perspective de passer 3 nuits avec l'objet de mes fantasmes, mais inquiet quant à la mauvaise tournure que les choses pouvaient prendre si j'allais trop loin à son goût. C'est donc avec un peu d'angoisse que je le suivis dans notre chambre. Mon angoisse monta d'un cran en défaisant ma valise : je dors toujours nu. Je n'avais donc pas de pyjama. - "Heu, tu sais, je suis quand même un peu gêné parce que je n'ai pas de pyjama, tu vois ce que je veux dire ?" Arnaud me répondit par un grand éclat de rire : - "T'en fais pas, moi non plus. On fera avec ! Ca ne me gêne pas, y'a pas de soucis. Tu sais, j'ai fait du foot pendant longtemps, alors j'ai l'habitude d'être à poil devant des mecs. Et je me fiche que tu sois homo, pour moi, ça ne change rien" ajouta-t-il. Rassuré, je me dis que ce séjour, s'il ne se concluait pas par une séance de galipettes, se ferait au moins dans une ambiance détendue. Je terminai de ranger mes affaires et m'affalai sur le lit pour mater la TV... et m'assoupis. Je me réveillai une bonne demi-heure après, pour constater qu'Arnaud était en train de bosser sur le petit bureau. Il me regarda du coin de l'oeil et me dit : - "bien dormi ?" - "Excuse-moi, c'est pas très poli !!" répondis-je. - "C'est rien. Ca te dit qu'on aille manger, je crève de faim." Nous partîmes donc à la recherche d'un restaurant. Le repas se déroula normalement et Arnaud proposa qu'on aille boire un verre, ce que j'acceptai. Je savourais tous les moments que je passais avec lui. Il se révélait encore plus charmant et séduisant que ce qu'il était déjà et je commençai sérieusement à être délicieusement excité. En rentrant à l'hôtel, nous étions tous les 2 un peu saouls, mais pas trop non plus. Il fila se doucher et je recommençais ma séance de zapping. Quand il sortit de la salle de bains, il n'avait que sa serviette autour des reins et je pus observer son corps. Ce n'était pas une bombe, mais j'adorais son physique de trappeur. Son corps était couvert de poils noirs qui ne faisaient que renforcer ce côté ours qui me rend fou. Je partis me doucher à mon tour et tentai de me calmer avec un peu d'eau froide. A mon tour, je sortis avec ma serviette. J'étais un peu bâti comme lui, j'ai toujours été attiré par les mecs qui me ressemblent. Il était en train de regarder la fin d'une émission et ne sembla pas prêter la moindre attention à ma présence. Je dénouai ma serviette prestement et me glissa sous les draps, en prenant soin de bien rester de mon côté. Après avoir éteint la lumière, nous nous souhaitâmes une bonne nuit sans échanger plus de paroles. Je m'efforçai de ne pas penser au corps nu qui se trouvait juste à côté de moi et je parvins à m'endormir rapidement. J'étais en train de rêver que j'embrassais Arnaud sur tout le corps, que je me serrais contre lui et que je sentais son sexe durcir quand je me rendis compte, dans un demi-sommeil, que je ne dormais pas. J'étais lové contre Arnaud, ma jambe sur la sienne, ma queue frottant sur sa hanche et ma bouche collée à la sienne, nos langues se cherchant avec ardeur. J'étais maintenant parfaitement réveillé. Les bras musclés d'Arnaud me serraient avec douceur. Je sentais ses mains parcourir mon dos de mes épaules jusqu'à mes fesses. Mon torse était collé au sien, nos poils se mélangeant. Je sentais sa force battre contre moi et je m'efforçais de respirer la moindre de ses molécules. Son odeur de mâle viril me mettait en transe, je lui dévorai littéralement la bouche, lui mordant la lèvre inférieure jusqu'à ce qu'il gémisse de douleur. Je le couvrai de baisers dans le cou, lui léchai les oreilles en prenant un malin plaisir à sentir son plaisir monter. Je me frottai contre ses joues couvertes d'une courte barbe drue et je revenai vers sa bouche. Je ne pouvais plus m'en défaire. Je ressentais un besoin inassouvi de boire la moindre goutte de sa salive, de parcourir avec ma langue les moindres recoins de sa bouche. Et je sentais ma queue battre de plus en plus fort. Ivre de désir, je respirai son aisselle. L'odeur de sa sueur, mêlée à celle du savon de sa douche toute récente, me rendit complètement fou. Je grimpai sur lui, m'asseyant sur son bas ventre et je commençai une exploration méthodique de son torse. Je lui titillai les mamelons et descendai très lentement. J'enfouis mon nez dans sa toison pubienne et commençais à faire courir mes lèvres sur la base de sa queue. Celle-ci présentait de belles proportions, elle était large avec un gland énorme, devenu violet sous l'effet de l'excitation. J'entamai l'ascension de ce merveilleux sucre d'orge avec mes lèvres et déposai un petit baiser sur son gland décalotté. Je sortis le bout de ma langue pour recueillir la mouille qui suintait et entrepris de le lécher. La respiration d'Arnaud s'était accelérée. Ses mains me caressaient les cheveux et je sentais qu'il en voulait plus. J'accueillis donc son gland dans ma bouche et commençai à le sucer goûlument. Je tâchai de l'avaler en entier, manquant de m'étouffer, mais je voulai l'avoir toute à moi. Ce petit jeu dura juqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter parce qu'il allait jouir. J'abandonnai donc sa bite pour me consacrer à ses couilles. Il avait deux grosses couilles bien pleines que je m'empressai de lécher et de gober tout doucement une à une. Parti sur ma lancée, je tentais d'aller plus bas. Je lui soulevai le bassin et commençai à lapper sa raie. L'odeur de son cul me déchainait complètement. Je n'étais qu'assoiffé de sexe. Après avoir léché sa rondelle timidement, sentant qu'il ne voyait pas d'inconvénient à ce que j'aille plus loin, je me mis à lui bouffer le cul avec passion. Ma langue entrait dans son petit trou, lui arrachant de nouveaux gémissements. J'étais d'autant plus excité par la situation que je savais que j'étais le premier à oeuvrer ici. Après avoir goûté la moindre particule de son anus, je remontai vers lui, en m'arrêtant un instant sur sa queue, faisant coulisser ma bouche sur son mât afin de m'assurer que celle-ci n'avait rien perdu de sa vigueur. Nous nous embrassâmes de nouveau, avec force et presque avec un tout petit peu de violence. N'y tenant plus, je me rassis de nouveau sur lui, les jambes bien écartées et le cul cambré. Sans le quitter des yeux, je mis son gland tout contre ma rondelle et je commençai un va-et-vient du bassin pour frotter sa queue contre mon cul, tout en l'embrassant. J'avais le cul en feu. Je n'en pouvais plus et je ne voulais plus qu'une chose : sa bite au plus profond de moi. A force de mouvements, je sentis que son gland entrait sans difficulté. Je m'immobilisai un instant et poussai à fond. Sa queue entra dans mon cul sans forcer. Je la sentais palpiter au fond de moi. J'écartai mes fesses pour le faire entrer le plus loin possible. Je m'empalai sur sa bite avec force, la faisant coulisser dans mon cul brûlant. Je haletai comme un forcené, je me cramponnai à lui, lui malaxant les couilles d'une main, lui pinçant les tétons de l'autre. Il transpirait de toutes parts, son corps était chaud et je sentais son plaisir coordonné au mien. Il m'avait attrapé les fesses et accompagnait chacun de mes mouvements. Au bout de plusieurs minutes de plaisir, il m'entoura de ses bras avec force et me coucha sur le dos. Sa queue qui s'était échappée dans le mouvement retrouva toute seule la route de mon cul. J'avais mes jambes sur ses épaules.et il m'enculait avec force. Je sentai les poils de ses couilles qui chatouillaient mon orifice. J'empoignai son cul rebondi pour le plaquer encore plus loin en moi. - "Défonce-moi !! Baise moi comme jamais, vas-y à fond" lui dis-je en haletant, presque suppliant. Mes paroles semblaient redoubler son ardeur et il me pilonna violemment pendant de longues minutes. Il s'arrêtait de temps à autre pour éviter de jouir trop vite. A chaque coup qu'il me donnait, son ventre venait frotter mon gland, ce qui ne faisait qu'augmenter mon plaisir. Enfin, je sentis qu'il partait pour ne plus se retenir. - "Vas-y, bourre-moi, rempli-moi" lui criai-je pour l'encourager. Chacun de ses coups de boutoir m'arrachait un nouveau cri de plaisir, plus fort que le précédent. Je sentis sa queue enfler dans mon cul et il me déchargea son liquide dans les entrailles. Je sentais son sperme couler dans mon cul, ce qui eut pour effet de me faire jouir à mon tour. J'éjaculai une quantité phénoménale de foutre, sur son torse, sur le mien, jusqu'au bord de mes lèvres qu'il s'empressa de venir embrasser pour boire ma semence. Il s'effondra de tout son poids sur moi sans déculer et me couvrit de petits baisers sur tout le visage et dans le cou. A suivre... |