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Grève dans les transports en commun



                    C’était au mois de décembre, la froideur hivernale n’incitait guère à sortir. Les transports en commun était une fois de plus en grève, et au final dès qu’un RER ou un bus apparaissait, une foule de personnes s’y entassaient, serrées comme des sardines en boîte.
Ce lundi ne faisait guère exception à la règle. Les gens présents sur le quai pestaient et râlaient tout ce qu’ils pouvaient, mis à part une personne finalement très contente de cette grève.

                    Ce mec s’appelait Christophe, il avait vingt-huit ans, il était grand (dans les 1m80), plutôt baraqué, avec de superbes avant-bras aux veines saillantes, de grandes mains fines, un regard noir, des cheveux très bruns coupés courts et surtout un adorable petit cul bombé admirablement mis en valeur par son pantalon jean serré et délavé.
Il portait également un maillot gris assez serré et une doudoune argentée courte entrouverte pour laisser voir son torse de marbre, dont on devinait les formes avantageuses sous son T-shirt.

                    À l’inverse de la plupart des usagers, il aimait donc pour sa part les grèves car elles lui permettaient de s’adonner à son «sport» favori : la traque de beaux jeunes mecs, et avec beaucoup d’audace et un peu de chance, il arrivait souvent à se coller contre un beau mec et le toucher discrètement, au milieu des autres passagers ! Les grèves étaient le moment idéal car la faible fréquence des passages permettait une grande concentration de monde dans les wagons... Et donc une grande promiscuité !

                    Il avait justement repéré depuis quelques minutes déjà un charmant minet, probablement étudiant à en juger par son âge qu’il situait dans les vingt-deux ans et au carton à dessins qu’il portait d’un côté.
Le jeune homme était blond paille, ses cheveux étaient mi-longs, rabattus en un ensemble désordonné qui lui mangeait une partie du front.
Il avait un regard bleu profond, perdu dans le lointain.
Ses lèvres roses et brillantes tiraient de temps en temps sur la cigarette qu’il grillait en attendant le train. Ses joues étaient rosies par le froid, et il était visible qu’il avait la peau douce et délicate d’un jeune blondinet.
Il portait une sorte de veste en grosse maille alternant le gris et les bandes de couleur, veste qui lui tombait un peu plus bas que sa ceinture, et un pantalon gris bleuté en toile épaisse, visiblement avec une fermeture à boutons qu’avait déjà repéré Christophe. Il avait pour finir des chaussures en épais cuir marron, de type chaussures de chantier.

                    Christophe se rapprochait doucement du jeune homme, se frayant péniblement un chemin parmi la foule moribonde en jouant des coudes.
Il arriva enfin tout près du mec qui avait toujours le regard rêveur et finissait sa clope. À ce moment arriva enfin un R.E.R dans lequel tous s’engouffrèrent précipitamment dés que les portes s’ouvrirent.
Christophe s’était habilement déplacé afin de se trouver tout contre le jeune blondinet qu’il dominait d’une bonne tête. Le jeune mec paraissait encore un peu endormi mais regardait cependant avec insistance la musculature d’acier qui lui faisait face. À vrai dire, il ne pouvait guère regarder autre part vu la disposition de chacun ! Le train se mit en marche, son impulsion donnant une bonne secousse dont Christophe profita déjà pour toucher de la main celle du type qui cherchait à se raccrocher à la barre centrale.
Mais bien sûr il n’en resta pas là. Il matait à mort le jeune éphèbe et, après une minute de voyage, il commenca à mettre sa main droite devant la braguette du mec qui ne broncha pas, son mouvement pouvant tout à fait passer pour une tentative d’être plus à son aise dans le wagon.
Maintenant que Christophe avait posé sa main contre l’entrejambe du mec, il entreprit de commencer un léger va-et-vient, une pression discrète contre l’emplacement de la queue du mec. Là encore, il restait prudent et accordait son mouvement aux soubresauts du train.
Malgré tout il remarqua que le mec était d’un coup plus réveillé et plus attentif. Il le vit sourciller mais aucun mouvement de protestation.
Le train s’arrêta à une gare mais heureusement ni Christophe ni sa proie ne devaient descendre à cette gare. Christophe laissa un peu passer le flux de voyageurs mais la densité quand le R.E.R redémarra était tout aussi importante et il resta collé à son petit étudiant.

Christophe entreprit alors d’accélérer les choses. À la faveur d’un virage serré, il se colla plus encore au jeune homme et, remontant rapidement l’extrémité de sa veste, mis ses doigts autour de l’emplacement supposé de sa queue.
Il accentua son va-et-vient et commença à faire aller ses longs doigts fins de haut en bas, s’appuyant légèrement sur les couilles qu’il sentait à travers la toile du pantalon. Le mec portait visiblement un petit boxer qui moulait ses attributs virils. Le jeune homme regardait de temps en temps Christophe avec un visage cramoisi, mais qu’il appréciait ou pas, il n’osait bouger de peur du scandale et aussi de la carrure importante de Christophe.
Ce dernier s’amusait particulièrement de l’air un peu affolé que prenait sa victime, d’autant plus qu’il était entouré par quelques rombières tirées à quatre épingles, des mères de famille fatiguées et des cadres du style quadra-sur-le-retour, ce qui ne faisait qu’ajouter au sentiment d’interdit et d’excitation qu’il savourait actuellement. Encore une gare.
Christophe s’arrêta et, une fois le même rituel descente / entrée des voyageurs accomplit, il remit de l’ardeur à la tâche. Il avait remarqué que le train ne marquerait pas l’arrêt dans les quatre prochaines stations, ce qui lui laissait presque dix minutes pour palucher le petit mec.
Au détour d’une nouvelle secousse, il ose carrément palper avec insistance la bite du mec qui, malgré sa gêne visible, commençait à bien enfler.
Christophe savourait un sentiment de puissance et de victoire en sentant le jeune Apollon devenir dur et ferme entre ses doigts experts.
Il interrompit alors un peu ses manœuvres et attendit que le mec lui lance un regard lourd de signification. C’est le signal que Christophe attendait.

En dépit du regard que lui lança sa proche voisine, une femme d’une trentaine d’années, l’air pincé, il ouvrit discrètement les trois boutons de la braguette du jeune mec qui respirait avec rapidité, partagé entre l’excitation et la frayeur de se faire coincer. Christophe introduisit son imposante main aux longs doigts dans l’ouverture ainsi pratiquée, et commença à masser avec insistance la queue désormais bien gonflée de sa victime.
Il ouvrit rapidement les quelques boutons du boxer pour, enfin, enlacer de sa main ferme le braquemart doux et gonflé de désir du jeune éphèbe.
Celui-ci gémit très légèrement, le souffle court, tandis que les voyageurs autour faisaient la gueule sans remarquer leur petit manège.
Christophe commença à bien prendre en main le jeune mec et à le branler tout doucement, en contrôlant au maximum ses mouvements pour que son épaule ne trahisse pas ce qu’il était en train de faire.
Le jeune mec blond haletait maintenant doucement, collant son visage contre le torse saillant de son délicieux bourreau. Sa respiration chaude et saccadée excitait à mort Christophe qui bandait comme un âne, et qui de sa main restée libre commença à se branler discrètement en ouvrant à son tour sa braguette à bouton (il avait évidemment prévu son habillement).
Encouragé par l’état du jeune mec et par sa sève qui bouillonnait, Christophe glissa ses longs doigts plus en avant, s’attardant sur les couilles du mec, les caressant et les triturant en douceur.
Le mec était au comble du supplice, il n’osait faire un geste.
Christophe lui prit alors une main et la colla sur son chibre turgescent, sous le regard réprobateur de la femme qui l’avait repéré et qui n’osait faire un scandale. Christophe lui fit un grand sourire et n’en continua pas moins !
Le jeune mec comprit instantanément la volonté de son partenaire et commença à le branler lui aussi. Christophe en profita alors pour déplacer sa main dans le fut du jeune homme et arriva du bout des doigts à les glisser dans sa rondelle serrée. Le mec s’affola un peu mais Christophe se colla contre lui afin d’être le plus discret possible et de le rassurer.
Il ouvrit délicatement son anus contracté des ses doigts et en introduisit un dans son corps. Le mec ouvrit de grands yeux et se colla à Christophe, bavant presque sur son maillot tellement il haletait.
Complètement dans le trip, il branlait Christophe avec insistance, enserrant de sa main frêle le gros morceau bien dur de son plaisant persécuteur.
Christophe continua tant et si bien que le petit mec, deux doigts enfoncés dans le cul et la bite branlée à mort, jouit d’un coup en poussant un râle discret, mouillant d’une épaisse purée chaude et gluante son boxer en lycra.
Il branla plus fort Christophe qui le força d’une main à s’interrompre, sentant qu’il était à la fois proche de jouir lui aussi et que le train devait bientôt s’arrêter. Il reboutonna rapidement sa braguette et celle de son amant furtif et descendit prestement à la station suivante, laissant son petit mec pantelant et ravi.

                    Le blondinet, du nom de Sébastien, était encore sous le choc de son expérience quand il descendit pour se diriger vers sa prépa d’arts graphiques. Sa semence baveuse répandue dans son jean collait à son entrejambe et il prit soin de passer aux toilettes avant d’aller en salle de cours afin de s’essuyer et de se branler rapidement en se remémorant les instants qu’il venait de vivre. Assis sur une cuvette en faïence, le pantalon baissé jusqu’aux chevilles, il ferma les yeux et revit le mec imposant, au regard de braise, qui le collait sur son torse et rentrait ses doigts dans sa douce rondelle, allant et venant, écartant délicatement ses sphincters et le branlant d’une main ferme et chaude. Il cracha à nouveau une sauce blanche qui se projeta sur les murs des chiottes. Il eut à peine le temps de s’essuyer à nouveau avant de filer pour le début de son cours. Sa journée se déroula très lentement, tant il était impatient de rentrer le soir en R.E.R avec l’espoir très incertain de recroiser son bel étalon. Bien sûr il ne le recroisa pas le soir même, ni même de la semaine.
Il avait fini par l’oublier deux semaines après.

                    C’est alors qu’il quitta sensiblement plus tard ses cours un mardi soir, voulant terminer un dessin qu’il avait commencé. Il quitta seul son école car on lui avait confié les clefs de la salle de TP.
Arrivé sur le quai du R.E.R, il attendit une bonne demi-heure que le dernier train daigne enfin arriver à quai. Il monta alors dans un wagon peu fréquenté et s’assit près d’une fenêtre. Il voyait le fond du wagon de là où il était.
Quelle ne fut pas alors sa surprise en apercevant le bel inconnu qui l’avait branlé au fond du wagon !

Il était cette fois habillé de vêtements en cuir, son corps encore une fois admirablement moulé et mis en valeur. Bavant à cette vision, Sébastien se leva de suite et se dirigea vers l’extrémité du wagon, là où il n’y avait plus que des portes et quatre strapontins, en prenant soin de passer devant Christophe et de lui lancer un regard dévorant.
Christophe le reconnut tout de suite et se leva pour le suivre, les quelques passagers du wagon, tous à moitié endormis, ne remarquant pas leurs déplacements. Malgré les gros risques encourus, Christophe entreprit aussitôt de profiter de ce jeune éphèbe qui n’avait rien perdu de sa beauté innocente.
Il lui roula un long patin bien profond et de suite lui mit la main dans le pantalon. Quelques instants après, il commençait à le doigter avec vigueur, Sébastien ne se privant cette fois pas de gémir plus ouvertement que la première fois. Excités comme deux bêtes en rut par la situation et ses dangers, les deux mecs allèrent rapidement plus loin.
N’y tenant plus, Sébastien se mit à genoux et ouvrit le fut de Christophe pour voir sortir son imposant membre aux veines saillantes tel un diable hors de sa boîte. En même temps il ouvrit sa braguette et sortit sa tige longue et fine pour se branler vigoureusement. Il tenta de gober d’un coup la queue de Christophe mais celle-ci était définitivement imposante et il dût s’y reprendre à deux fois. Mais une fois en bouche, il ne la lâcha plus, parcourant avec son palais le chibre durcit, imbibant de sa salive chaude la queue raide, passant et repassant avec ses lèvres pulpeuses et sa langue entreprenante sur le pénis de Christophe. Ce dernier émettait des cris d’ours, donnant par moment de sévères coups de reins pour enfoncer son chibre jusqu’au fond de la gorge de cette petite salope qui lui lançait des regards chargés de désirs.
Sébastien se branlait vigoureusement en pompant le dard bouillant.
Christophe n’en pouvant plus, il arrêta Sébastien et le remit debout.
Lui roulant une pelle profonde, il parcourut ensuite de sa langue, son cou, ses lobes d’oreilles, procurant à Sébastien de délicieuses sensations de frissons.
Puis Christophe sortit de sa poche une capote taille extra large et se l’enfila rapidement devant le regard concupiscent mais un peu inquiet de Seb. Christophe se tartina la queue d’un sachet de gel qu’il avait ouvert et enfonça trois doigts à la fois, garnis du gel froid et visqueux, dans le fion de Seb qui gémissait déjà comme une petite chienne.
Christophe le mit alors carrément à quatre pattes dans le wagon et poussa bien à fond pour rentrer au plus profond de la petite salope qui poussa des cris de jouissance mêlés de douleur. Christophe le pilonna comme une bête, élargissant sa rondelle serrée par des violents coups de reins, allant à gauche et à droite pour l’élargir plus encore, accélérant le rythme jusqu’à ne plus sentir qu’un frottement brûlant sur son braquemart d’étalon.
Sébastien s’en prenait plein le cul, exténué par la violence avec laquelle le prenait Christophe, accusant chacun de ses coups de hanches avec un petit cri. Il sentait cet énorme pieu lui forer le cul, touchant par moment ses zones très sensibles, le laissant pantelant après chaque coup de butoir.
Christophe se baissa et lui saisit les couilles d’une main, les malaxant bien, l’autre main appuyée sur son dos pour bien le soumettre.
Sébastien, s’appuyant sur une main, tentant de se branler de l’autre main mais du rapidement la poser à terre. Christophe s’empara alors de sa queue et la branla vigoureusement en un infernal va-et-vient, l’amenant au bord de juter à un tel rythme que s'en était presque douloureux.
Les deux mecs sentaient à présent que le train ralentissait, Christophe se lâcha donc et dans un spasme violent éjacula son sperme dans le cul du petit Seb qui jouit lui aussi en serrant son petit anneau autour du membre énorme, jutant partout en imbibant le sol du R.E.R. de son sirop blanchâtre et gluant. Exténués, les deux se relevèrent et se rhabillèrent rapidement en se collant l’un à l’autre.

                    Le R.E.R s’arrêta une minute après et trois agents de sécurité rentèrent dans le compartiment des deux mecs ! Ils marchèrent dans leur semence sous le regard amusé et soulagé de Christophe et Sébastien qui sourirent, complices, avant d’aller chez Christophe pour remettre ça toute la nuit durant.

                    «Vivement la prochaine grève des transports !» pensa Seb.

Stan




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