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Afrique Equatoriale



                    J’ai gardé ce plaisir personnel de voyager car mes parents ont été de grands voyageurs et de plus mon boulot me permet de voyager constamment à tord et à travers le monde ; j’ai même été affecté 4 ans en Afrique Equatoriale. Je l’avais demandé pour résoudre quelques problèmes personnels et familiaux.

                    Après une période d’adptation, j’ai commencé par fréquenter les gens qui y étaient comme moi, mutés pour une raison ou une autre...
Parmi ces derniers j’avais lié amitié avec un collègue d’une autre administration qui avait des problèmes de « survie» : il dépensait plus que ce qu’il ne gagnait (c’est tout dire !!!). En quelques jours, on décida de partager les frais de mon appartement et de sous-louer le sien. Il avait pris un engagement avec une société d’architectes : il louait des chambres aux personnes qui venaient y travailler. Du coup je me suis retrouvé à quatre dans mon appartement qui ne comptait que 3 chambres à coucher…
J’ai donc hérité du plus jeune et qui de surcroit était pas mal du tout dans mon lit. On partageait aussi la même salle de bain, je l’ai donc vu à poil plus d’une fois mais il me fallait rester calme et surtout sage….

                    Un soir je rentre plus tard que d’habitude, le jeune et beau dormait de tout son long dans les bras de «Morphée» en slip.
Il avait laissé la clime allumée. Je suis donc allé l’éteindre ; et là à ma grande surprise, je le vois endormi, couché sur le côté droit, la queue bien dure et droite sortant de son slip blanc. Quelle merveille !!!!
Je n’en pouvais plus !! Depuis pas mal de temps je fantasmais sur son corps d’athlète et là de le voir ainsi offert a mes yeux, je n’ai pas pu m’empêcher de me baisser pour sentir l’odeur de ces couilles qui nous différencie les uns des autres comme les empreintes digitales. Cette odeur me rend fou de plaisir !!
A ce moment, je n'avais qu'une envie : lui tailler une pipe mais j'ai su résister et me suis couché avec une gaule terrible.

                    Quelques jours plus tard en parlant de tout et de rien, il me fait savoir au détour de la conversation, qu’il avait un copain dans son bled natal avec qui il baisait en s’enduisant la queue de shampooing à la place de la crème. Peu de temps après, on est allé accompagner sa copine à l’aéroport à 200 Km de la. Durant le voyage de retour, dans la voiture je lui ai taillé la meilleure pipe que je pouvais lui prodiguer surtout qu’il fallait faire très attention car les routes n’étaient pas très sur.
En arrivant à l'appartement, il n’y avait personne et sans attendre on s'est précipité sur le lit de la chambre à coucher. Aussitôt, il a attrapé ma main et la collée sur sa queue. Il bandait déjà à moitié.
J'ai donc caressé sa queue et ses couilles au travers de son boxer qui n'a pas tardé à être retiré. Je pouvais donc toucher cette belle tige enfin libérée de tout. Elle était belle ; aussi longue que large et rasée. Ces couilles elles aussi étaient épilées. J'ai commencé à l'embrasser sur le torse puis sur le ventre pour finir par descendre doucement vers sa queue.
J'ai commencé en lui donnant de petits coups de langue sur le gland, puis tout le long, puis je suis descendu sur ses couilles. Il gémissait... Apparemment il aimait ça ! Je lui ai donc pris la queue toute entière dans la bouche et je l'ai longuement sucé. On s’est tapé un formidable 69 qui n'en finissait pas tellement on en voulait. Sa queue me remplissait totalement la bouche à m’étouffer presque, mais il ne fallait pas lâcher le morceau ! Le gland bien rouge que j’avais décapoté, je le suçais de tout mon mieux et il en faisait de même avec le mien. Au bout d’un moment on a joui presque en même temps.
Quelques jours après son contrat se terminait et il dû rentrer chez lui.
De toute manière cette histoire n'aurait pas pu se poursuivre car même si il était beau gosse, il n'était pas assez mur pour moi.
Je ne l’ai donc plus jamais revu.

                    Un mois plus tard, un samedi férié, on décide de passer la journée au bord de la piscine d’un couple d’amis. Parmi les présents, il y avait JC, propriétaire d’une société avec son associé que je connaissais très bien.
Il était pas mal du tout, mais il fallait rester calme. De temps en temps je regardais son entre jambe mais toujours le plus discrètement possible.

                    Le soir venu nous sommes allés dîner chez une autre amie, pour ensuite aller danser dans une boite de nuit. Au cour du dîner, j’étais prés de lui et la d'un seul coup il me dit :

- "J’ai envie d’une partie de cul avec toi. Je me suis aperçu que tu me regardais à la piscine et surtout mon paquet. Tu n’es pas mal du tout.
On pourrait sortir pour parler un petit moment."

Histoire de faire quelque chose, on est allé ensemble chercher des cigarettes dans la voiture. Après quelques pas on profite pour se rouler un patin, se toucher la queue et se mettre d’accord pour la fin de soirée.
Chez moi ce n’était pas possible car il y avait les copains et chez lui il y avait un de ces deux associés. On décidait donc d’aller à l’hôtel.
Arrivée en boite et comme si de rien n’était ; on danse, on s’amuse etc...
Au bout d’un moment les gens commencaient à partir et il dit à son associé qu’il avait envie de rester un peu plus et que je pouvais le raccompagner plus tard. Une fois tout le monde partit, nous avons quitté nous aussi la boite sans attendre la fermeture direction la chambre d'hotel que j'avais retenu juste avant d'entrer dans la boite. Nous n'avions pas grand trajet à faire car l'hotel et la boite de nuit ne faisait qu'un. Dans l’ascenseur on se roule un bon patin, on se touche la bite, histoire de tater le terrain.
Arrivé dans la chambre on se déshabille en vitesse et on passe sous la douche.
Il faut dire que nous avions pas mal transpiré à cause du climat équatoriale, de la danse et de l’excitation.
Sous le jet d’eau on s’embrasse, se caresse, se suce, c’est le pied.
On passe dans la chambre et sur le lit, on se met en 69 et là commence une partie de cul inoubliable. Il me lèche le trou comme jamais personne le l’avais fait auparavant : je suis aux anges. J’en fais de même avec lui.....
Nous avons passé toute la nuit à lécher et sucer tout ce qui passait ou traînait par là jusqu’au petit matin 11 heures. Autant dire qu'a cette heure-ci, nous n’avions pas encore fermé l’œil de la nuit. Je l’ai ramené chez lui pour que l’on puise reprendre un peu de souffle et pour se mettre d’accord pour le prochain round.

                    Comme convenu, 3 ou 4 jours plus tard, on se revoit toujours en boite avec les copains et "je le raccompagne comme prévu" a la fin.
Pour ne pas retourner à l’hôtel, nous sommes allés dans son bureau.
Sur le bureau ou sur la moquette on a fait de vrais prouesses... mais ce n’est très confortable et il me dit que dans 3 jours il serait seul à la maison : son associé devait voir des clients et qu’il ne serait pas la.

                    Le jour venui, j’arrive chez lui comme promis. Il m’ouvre la porte avec une djelabba blanche et un string blanc dessous.
Je passe dans la salle de bain, pour me faire un brin de toilette ; j’en profite pour me mettre à poil car il fait super chaud !!! Il me demande de le suivre sur la terrasse et de lui bouffer le cul. Appuyé sur le rebord du balcon, je commence par lui lécher le trou, quand un bruit parvient de l’appartement voisin. Je me lève et lui met instinctivement ma queue dans le trou.
Elle rentre doucement et sans difficultés car il est déjà bien dilaté.
On se dirige dans la chambre à coucher ; sur le lit il se met sur le dos les jambes en l’air et je rentre dans ce trou merveilleux qui a la douceur d’une petite chatte bien mouillée. Je l’embrasse et le branle de façon à le faire jouir avec ma queue à l’intérieur. On reste dans cette position le plus longtemps possible, on fait tout pour jouir ensemble 2, 3, 4 fois. C’est le vrai pied.

                    Depuis on se revoit quand on peut, au détour d’un déplacement ce qui n’est pas toujours facile.

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