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Marek (1ère partie) ![]() Lorsque j’ai rencontré Marek pour la première fois, je suis immédiatement tombé sous son charme. Ce jeune beur devait avoir 19 ans et il zonait pas mal dans mon quartier. Bien entendu, il était hors de question de lui avouer que j’étais gay et que je le trouvais craquant. Je me suis donc contenté d’en profiter avec les yeux... Nous avions sympathisé alors que je déménageais quelques affaires de mon garage à mon appart ! Il m’avait filé un coup de main et je n’avais jamais eu l’occasion de l’en remercier... sinon en lui payant un verre. Un samedi, il attendait au pied de mon immeuble lorsque je suis rentré des «courses». - "Salut, mec ! J’aimerais te demander un truc..." m’a-t-il lancé. Il m’a expliqué qu’il allait passer un brevet qui lui permettrait éventuellement de postuler pour un boulot de magasinier. Il avait des soucis avec un formulaire qu’il devait remplir. Je lui avais évidemment répondu que, pour moi, ce serait un plaisir de l’aider. - "Passe chez moi demain après-midi !" lui ai-je dit. Il est donc arrivé au début de l’après-midi avec son formulaire. L’été débutait et la chaleur était déjà étouffante. J’avais enfilé un short en jeans et un T shirt moulant. Je fais un peu de body et je n’ai pas à rougir de mon corps. Il a visité l’appartement pour la seconde fois. J’avais apporté quelques modifications dans la disposition du mobilier. Il appréciait particulièrement la vue de la terrasse. Il s’installa un long moment accoudé à la rambarde. Je pouvais ainsi profiter de la vue de son petit cul galbé et de ses cuisses musclées. Ce spectacle mettait le feu à mon entrejambe. J’essayais de camoufler au mieux mon érection. Remplir le formulaire ne nous prit pas plus de quinze minutes et nous pûmes prendre un peu de temps pour parler de ses projets. Ce petit gars était loin d’être con... il avait aussi la ferme intention d’échapper à un avenir de délinquant. - "Bon, je vais te laisser! C’est très gentil d’avoir accepté de m’aider !" Au moment où je me levais pour aller vers lui, il avançait sa bouche pour m’embrasser la joue. Un mouvement de ma tête en décida autrement. Ces lèvres douces rencontrèrent les miennes. Je ne savais comment réagir. J’étais pétrifié. - "Putain, c’est la première fois que j’embrasse un mec sur la bouche !" Interloqué, ma bouche s’ouvrit mais aucun mot ne sortait. - "Hé, remets-toi.. C’était pas si dégueu que ça ! En plus, je suis sûr que..." me dit-il mi-figue mi-raisin. - "Que ?" - "Que tu en rêvais depuis longtemps !" - "Tu mériterais que..." lui dis-je soufflé par son culot - "Ose nier !" - "Donc, d’après toi, je suis pédé..." - "Je ne sais pas si t’es pédé ou autre chose. Je m’en fous. Ce que je sais, c’est que je te fais de l’effet..." Il approcha sa bouche de la mienne et y plongea la langue. En même temps, sa main droite palpa mon entrejambe bien gonflé. - "Putain, le morceau !" cria-t-il. - "Ça ne te dégoûte pas de me toucher la bite ?" - "Non ! Ça va !" - "Les petits keums comme toi, ils tabassent les pédés, non ?" Il m’a regardé droit dans les yeux. - "Alors, t’es pédé, c’est ça ?" J’ai soutenu son regard. Au fond de moi, j’avais la trouille de recevoir son poing sur ma tronche... et aussi de perdre son «amitié». - "J’imaginais pas les pédés comme ça ! T’en as pas l’air... enfin... j’veux dire..." - "Tu t’enfonces, Marek !" lui dis-je en souriant. - "Tu veux dire que j’ai l’air d’un gros con, oui ! Je dis n’importe quoi..." rigolant a son tour - "Ah bon ! Alors j’ai l’air d’un pédé... !" - "Non... mais je sais que tous les pédés ne sont pas des folles tordues ! J’ai eu un pote qu’était «comme ça»... C’était un mec baraqué... il nous foutait la trouille quand il se mettait en rogne..." - "Je sais me mettre en rogne moi-aussi !" - "Tu aurais fini par me mettre la main au cul ?" - "Non ! C’est vrai que je te trouve... craquant... mais ton amitié est trop importante pour que je prenne un tel risque..." J’ai dû l’épater là. Il était perplexe. - "Mais tu avais déjà bien maté mon cul, tu avais envie de le toucher, non ?" - "Peut-être, oui ! Mais je peux résister à certains instincts, tu sais. Je ne suis pas un animal !" - "Dommage." - "Que dis-tu ?" - "Dommage. Si j’avais dû essayer... avec un mec... j’aurais préféré que ce soit avec toi." - "Ah bon ?!!" Ne me faisant pas prier je me suis donc mis à lui peloter les fesses alors que nos langues se mélangeaient de nouveau. - "C’est bien ferme ! Appétissant..." - "Je te plais alors ?" - "À ton avis !" - "Des pédés, ça se suce, ça s’encule et quoi encore ?" J’ai glissé mes mains sous son T shirt et j’ai caressé ses tétons. En peu de temps, je les ai senti durcir sous mes caresses. J’ai ôté son vêtement du dessus et j’ai fait «bander» ses pointes en les mordillant... Il s’est très vite mis à pousser des petits couinements qui m’encourageaient à continuer mon «travail». - "On se fout à poil ?" a-t-il demandé. Je lui permis de me déshabiller. Ce qu’il fit en deux temps trois mouvements. Il n’avait pas envie d’être doux et sensuel. Il était pressé de découvrir l’inconnu. Je me retrouvais nu face à celui qui me faisait bander depuis des semaines. - "J’ai jamais vu une queue aussi grosse que la tienne ! Et encore, tu bandes à peine !" - "Tu n’as pas dû en voir beaucoup des bites !" - "Sûrement pas autant que toi... Tu as eu beaucoup de relations avec des mecs ?" - "Et si on essayait de se concentrer sur..." - "OK ! Désolé..." Il saisit ma queue et commença à me branler tout en me caressant les couilles. C’était trop bon. - "Tu pourrais essayer de me sucer !" - "J’sais pas si je vais pouvoir." - "En avoir une qui gonfle en bouche, c’est le vrai pied !" - "C’est vrai ?" - "Moi, j’adore. C’est unique. Avec les nanas, tu n’auras jamais un truc comme ça..." - "Ah ça, c’est clair !" Il est tombé à genoux devant moi. Il fixait ma bite en la caressant. Il l’a amenée face à son nez. Il l’a respirée. - "Bon ! J’me lance." Il l’a gobée d’un coup. Il était maladroit mais, suivant mes conseils, il s’est vite amélioré. Il l’a enfoncée beaucoup plus loin dans sa gorge et a commencé à se servir de sa langue. Alors que j’étais sur le point de venir dans sa bouche, j’ai retiré ma queue... - "Pas trop vite..." - "Tu... tu viens déjà ?" - "Oui. Tu te défends drôlement bien." À mon tour, je l’ai déshabillé. J’ai enlevé son pantalon. Ses cuisses poilues et musclées me plaisaient énormément. - "Tu dois savoir que j’adore les mecs poilus !" lui ai-je dit. - "Tu vas être servi avec mon cul." J’ai frissonné. Ma queue était dure comme de la pierre. Il fallait que je me calme. Il s’approcha de moi en écartant les cuisses. - "Déballe tout !" J’ai fait descendre son caleçon le long de ses jambes et mes mains se sont posées sur ses lobes fessiers. Poilus en effet ! Je lui ai un peu peloté le cul sans oser aller m’aventurer dans sa raie. - "Tu sais... je veux vraiment tout découvrir ! Du moment que je l’ai décidé, t’as pas à avoir peur... J’assume ! Profite à fond..." Ma main s’est glissée dans sa raie. Elle était trempée et je savais que je n’aurais aucun mal à y mettre ma queue bien à fond. - "Couche-toi sur le dos !" m’ordonna-t-il presque. Il s’installa au-dessus de mon bassin. Il remua le sien pour se positionner sur ma bite. Mon gland buta contre son trou. - "Woaw ! Ça m’excite !" Il était déchaîné. Il disait des cochonneries et gémissait comme un forcené. J’écartais ses fesses pour essayer de l’aider dans sa progression. Mon gland trouva l’entrée. - "Vas-y, baise-moi !" - "C’est vraiment ce que tu veux ?" - "J’veux pas mourir idiot, quoi !" - "Et si je te fais mal..." - "Pose pas trop de questions... Pilonne-moi le trou..." J’ai donné un léger coup de reins et il a grimacé. Un second. Un troisième. Ma bite s’est enfoncée comme un clou, en gagnant petit à petit sa position la plus profonde. Il morflait mais ne se plaignait pas. Un vrai petit mâle ! J’ai laissé son cul se faire à mon calibre puis j’ai commencé à le pilonner de plus en plus fort, essayant de lui mordiller les tétons au passage. Il comprit très vite que j’étais à nouveau sur le point de jouir et il demanda pour changer de position. Il se plaça à quatre pattes devant moi. Ce tableau me mit dans tous mes états. - "Vas-y, prends-moi par derrière, prends-moi comme une chienne." - "Je vais finir par croire que tu en es une vraie... chienne !" - "C’est peut-être une révélation !" J’ai un peu caressé sa raie et son cul, profitant de l’agréable vue qui m’était offerte par sa position obscène. J’ai ensuite fourré à nouveau ma queue bien au fond de son trou. J’ai limé sa fente sans aucun ménagement, lui tirant des plaintes d’animal blessé. Je me suis pris à son jeu. - "Comme ça, tu la sens bien au fond ? Ça te plaît ?" - "Oui, c’est ça, mec ! Vas-y bien à fond." Qui aurait pu me faire croire que ceci arriverait un jour? J’étais sur un nuage... Saisissant ses hanches, je cognais encore plus fort et je le faisais crier encore plus. - "Je jouis du cul, je jouis du trou, du fion..." Après l’avoir tringlé comme une chienne, j’ai fini par jouir. Je me suis retiré juste à temps et j’ai giclé sur ses fesses poilues. J’ai saisi sa bite bien raide et, en deux ou trois branlettes, je lui ai tiré son jus qui m’a inondé le torse. Je respirais très fort, arrivant à peine à réaliser qu’il était là, à poil, devant moi avec mon sperme qui lui dégoulinait sur le cul. - "Verdict ?" ai-je demandé. - "Ça méritait d’être essayé... J’ai trouvé du plaisir." - "Tu sais que tu es un «enculé» maintenant ?" - "Je suis certain que tu sauras garder ça pour toi." Je lui ai souri. - "Je te propose une bonne douche !" - "Super ! À deux alors !" Je l’ai attiré contre moi. - "Tu reviendras pour..." - "C’est possible... plus que possible..." Je l’ai embrassé goulûment en laissant mes mains s’égarer sur ses fesses poisseuses de mon sperme. - "Si tu as un peu du temps, on peut se faire livrer une pizza !" - "Tu ne me fous pas dehors ? T’en as pas assez de moi ?" - "Non, j’aimerais que tu restes." Nous avons pris notre douche et nous nous sommes installés devant la télé pour manger notre pizza. Il parlait moins. Nos regards se croisaient et se souriaient. C’était chouette ! ...... A suivre |