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![]() En général, après les cours, on allait souvent chez les uns et les autres pour écouter de la musique ou mater une vidéo. Cette fois-là, c’était comme toutes les autres fois, et pourtant, Grégory était particulièrement attentionné avec moi. Il m’a servi un whisky avec du coca, et on regardait la télé. Comme d’hab’, j’avais l’esprit occupé par mes fantasmes qui me reprenaient dès que j’étais assis à côté de lui. Il faisait environ 1m90 pour 90 kg, un corps épais et musclé, imberbe sur le torse, et j’avais pu voir quelque temps auparavant qu’il semblait avoir un entrejambe bien fourni sous son maillot à la piscine. Je ressentais vraiment quelque chose pour lui, et je rêvais qu’il me serre dans ses bras et m’embrasse. J’ai été servi plus que de raison ! Les autres copains sont partis, et on est resté lui et moi devant sa télé. Comme il faisait très chaud, il a commencé à retirer son jean et m’a proposé de me mettre à l’aise si je le souhaitais. J’ai sauté sur l’occasion pour me mettre en caleçon. Nous voilà côte à côte sur le canapé, moi en caleçon et lui en slip très moulant. En moins de 10 secondes, je bandais comme un malade, et j’ai commencé à mouiller, ce qui laissait entrevoir une tâche sur le caleçon. Au début, il faisait semblant de rien, mais m’effleurait sans arrêt pour prendre son verre, ou attraper la télécommande. A un moment, nos regards se sont croisés, puis il a regardé mon caleçon. J’étais gêné, mais d’un autre côté, c’était maintenant clair entre nous. Il a approché sa tête et m’a enfourné sa langue profondément dans la bouche. Je sentais son odeur de peau, et je mouillais de plus en plus. Sa main chaude s’est délicatement posée sur mon caleçon, et il a commencé à me masser la queue. J’en tremblais de plaisir. Il m’a allongé sur le canapé, et a baissé mon caleçon, et m’a retiré mon T-shirt. J’étais complètement à poils, ma queue toute dressée et le bout humide. Il m’a pris en bouche, et la chaleur de sa bouche a provoqué une montée de foutre qu’il a lapée sans broncher. J’aperçois son slip retenant de tous ses élastiques une queue dont je vois maintenant l’énormité. Il me l’a présentée, et rapidement, j’ai baissé le slip pour le sucer. A son tour, il a versé quelques petites gouttes de plaisir, pendant que je prenais en bouche son attirail volumineux. Sa queue était grosse et longue, avec un gland rougi par la sucion que je venais d’exercer. Elle sentait bon l’odeur de la Soupline du slip. J’aurais aimé continuer à le sucer mais j’avais trop envie de me faire prendre, au point que je sentais que j’avais le cul presque entrouvert. Je lui ai dit : Dans ces moments-là, on a un vocabulaire limité, mais direct ! Il m’a laissé sur le dos, m’a remonté les jambes et les a écartées, et a présenté son gland rouge violacé tellement il bandait fort devant mon trou. Il a commencé à le forcer, mais la douleur était forte, et j’ai poussé un cri. Moi qui me croyais entrouvert, ce n’était pas suffisant. Il m’a dit : « Eric, écarte bien », qu’est-ce que j’y pouvais ! N’ayant rien sous la main, il m’a préparé à la bouche. C’était la première fois qu’on me léchait le cul, et j’ai découvert un plaisir immense. A nouveau, j’ai eu cette sensation d’avoir le cul entrouvert, et il me léchait en tentant de me rentrer un peu sa langue en moi. Au début un peu discret, je n’arrivais maintenant plus du tout à taire mon bien-être, si bien que je gémissais comme une pute, et ma queue mouillait toujours autant, si bien que j’avais un filet de foutre qui me dégoulinait sur le ventre. Vite fait, il m’a foutu sa queue dans la bouche, pour que je le lubrifie, mais elle était si grosse, que je ne pouvais pas l’enfoncer jusqu’au bout, où au fond de ma gorge elle venait cogner, ce qui me faisait un peu mal et manquait parfois de me faire gerber. Puis il s’est présenté devant mon cul, que j’imaginais béant de tant de lèche, dont je sentais la salive en dégouliner. Il s’est enfoncé le gland d’un coup, et j’en suis resté paralysé de douleur. C’est passé en 10 secondes environ, et il s’est glissé lentement tout au fond de mon cul. Malgré l’excitation et toute la préparation à la langue, j’étais moyennement dilaté, si bien que je sentais merveilleusement chaque millimètre entrer en moi. Je voyais Grégory, à genoux, ses grands yeux bleus-gris si doux fixés sur sa queue presque toute en mon cul comme quelqu’un fixant une étoile dans le ciel, et moi à l’horizontale, sur le dos les jambes écartées, le cul sur un oreiller pour me mettre à niveau me faisant mettre par ce garçon si beau. C’était surréaliste ! Il s’est retiré pour me bouffer le cul : je m’imaginais mon anus sans pouvoir le voir, béant, rougi et mouillé, un peu douloureux, et Grégory qui me le léchait minutieusement, c’était le top. Il s’est ensuite placé sur moi en 69. Il s’occupait de ma queue, et je lui suçais la sienne. C’était une nouveauté pour moi de sucer une queue fraîchement sortie d’un cul, et j’étais étonné de cette odeur neutre qu’elle avait, çà n’avait rien de dégueu… Il s’est légèrement redressé, et j’ai compris qu’il souhaitait que j’incline ma tête pour lui lécher le cul, alors qu’il s’occupait toujours de ma bite. Bien que très tenté par l’idée de lui lécher le derrière, j’ai senti à l’odeur une forte transpiration entre ses fesses, et les quelques poils de sa raie ne semblaient pas de toute fraîcheur. Mon niveau de testostérone était tel que je suis passé au-dessus de ce léger dégoût, et me suis dit que compte-tenu du bien qu’il m’avait donné, je lui devais bien çà. J’ai donc enfoncé ma bouche et mon nez entre ses fesses, en fermant les yeux, et dans ce noir, j’ai exploré avec ma langue la raie dans toute sa hauteur, et j’ai insisté longuement sur son trou odorant, mais dont le souvenir est aujourd’hui encore d’une intensité incroyable. En rabattant son sac de couilles très lourdes et chaudes vers le bas, j’ai ainsi pu coller à mon visage ses fesses, son anus que ma langue harcelait pour qu’il s’ouvre, et ses couilles contre mon menton. Pour moi, l’image du paradis… Si bien qu’en une fraction de seconde, j’ai senti mon entrejambe se contracter alors que Grégory me suçait toujours, lentement mais sûrement, jusqu’au fond de sa gorge, et en m’astiquant en même temps avec sa main, pendant qu’un doigt me rentrait légèrement dans le cul, encore tout boursouflé de la défonce de tout-à-l’heure. C’en était trop pour la salope que je suis, et je lui ai dit que j’allais juter d’un moment à l’autre. Compte-tenu de notre position en 69, je n’ai pas réussi à me dégager de sa bouche, et j’étais terriblement gêné d’exploser dans sa gueule, me sachant très prolifique en quantité. Lui a semblé ravi, poussant des gémissements de plaisir en accueillant ma semence. Ma tête était toujours collée à sa raie, le bruit de mes cris a été étouffé par son cul… A son tour, il s’est redressé et retourné pour recracher ma semence qu’il avait gardée en bouche dans sa main. Il s’est astiqué la queue avec, et m’en a refourré le cul bien que j’étais toujours aussi humide que tout-à-l’heure. Il m’a complètement défoncé l’anus, ne prenant plus la moindre précaution vis-à-vis de moi. Je n’avais pas mal, et j’étais pour ma part encore tout groggy suite à ma jouissance très forte. Il m’a retourné sur le ventre, m’a mis à quatre pattes, et m’a tronché le cul comme jamais on m’avait fait çà. Sa queue d’un gros diamètre et longue d’environ 19/20 cm se donnait au maximum, il rugissait comme un âne, et en me penchant la tête par en-dessous, j’apercevais ses valseuses aller et venir jusqu’à mon orifice et claquant contre mes fesses avec un bruit mat. Je sentais Grégory et son odeur de mâle transpirant à grosses gouttes, et à ses cris saccadés, qui memontait comme un animal, j’ai compris qu’il jouissait en moi, et çà a duré au moins 10 secondes que je vivais comme au ralenti. Je me sentais comme une salope enculée, mais mes émotions commençaient déjà à se dissiper, et je me disais que je l’aurais bien fourré à mon tour et pendant qu’il s’acharnait en moi, je m’étais redurci, ma queue me faisait un peu mal. Il s’est retiré au bout de quelques délicieuses minutes où il était affalé sur moi, comme une bête repue, avec sa queue à moitié débandée encore un peu enfoncée en moi. Rapidement, son jus à commencer à redescendre dans ma raie, mon anus n’ayant plus aucune étanchéité d’avoir été défoncé par une telle gaule. Gentiment, Grégory m’a nettoyé avec sa langue, alors qu’en moi, je me disais que çà ne devait pas être bien ragoûtant. Il m’a ensuite roulé une pelle majestueuse, partageant avec moi son festin encore présent dans sa bouche nauséabonde, et ce baiser marquait la fin de notre baise passionnée qui avait duré environ 10 minutes. Je voulais le prendre, commençant à rebander, mais lui s’est endormi, et l’heure avancée me faisait redouter l’arrivée de ses parents. Je l’ai laissé endormi comme un bébé, sa longue queue dégonflée reposant sur sa cuisse, avec une goutte que je me suis avalé d’un coup de langue, en guise d’au revoir, mais pas d’adieu. Je l’ai recouvert d’une couverture. Malgré cette partie de cul magnifique, la vie a fait que Grégory et moi n’avons finalement jamais rebaisé ensemble, et aujourd’hui, si je suis pour ma part toujours homo et en couple avec un mec, je sais que lui s’est marié avec une fille. Pourtant, ce jour-là, il n’a rien simulé… il était même bien plus expert que moi ! |