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Le père de mon pote Edgar ![]() Edgar, son père et moi sommes allés au match de foot ce soir, ils ont gagné. Nous avons fêté ça comme il se doit, j’ai préféré dormir chez eux car je n’avais pas le courage de rentrer en vélo. Edgar se pousse pour me laisser de la place dans le lit, et nous nous endormons comme des bébés. Le lendemain en me réveillant, je vois Edgar enfiler devant moi un caleçon, me laissant le temps de voir son joli petit cul blanc. Quand je me retrouve dans la cuisine, je ne vois plus mon pote mais son père qui arrive en peignoir, et me serre un café le temps qu’Edgar reviennent avec les croissants et du pain. Son père s’approche de moi pour me servir quand la ceinture de sa robe de chambre glisse et laisse apparaître son corps nu. Putain, il est encore super bien foutu le vieux, mais je suis stupéfait de voir la taille de son sexe, une bite de cheval. Il me sourit, reste debout devant ma chaise et me sort : - "Pas mal encore pour mon âge, tu veux toucher ?" Je ne sais pas pourquoi mais j’ai tendu la main sur sa cuisse, elle était ferme et musclée, mais ce que je voulais, c’était soupeser cette incroyable biroute. Je glisse donc mes doigts en remontant vers ce bazooka, quand j’entends la porte d’entrée claquée. Je retire aussitôt ma main, son père repart vers la cafetière, il repose le récipient, puis rajuste son peignoir. Nous prenons un copieux petit-déj. Edgar se lève à un moment et part à la salle de bain car il a un rdv, son père s’approche alors de moi et me sort direct : - "Tu n’as qu’à revenir dans une heure, j’aurai des trucs à te montrer" Puis, il me laisse seul dans la cuisine, je finis mon bol et remplace Edgar dans la salle de bain. Nous partons ensemble, je compte rentrer chez moi mais l’idée de voir son père dans une heure à poils me traverse l’esprit. Je décide de faire mes courses au supermarché du coin et reviens une bonne heure après. Je sonne, il m’ouvre avec un sourire qui en dit long. Il me dit de le suivre. Je sais que nous allons dans sa chambre, il est toujours en peignoir, il me demande de m’asseoir sur le bord du lit, je m’exécute. - "Alors tu veux voir ça de plus près" Et il rouvre son peignoir pour le laisser choir à terre. Non d’une pipe, ce mec commencait à bander et il en avait vraiment une grosse. La vache, je n’ai pas pu faire autrement que de la toucher, il s’est laissé faire. Je l’ai empoigné, mes doigts ont vite trouvé le rythme nécessaire pour la faire grossir encore un peu et surtout la faire mouillée. Je voyais les gouttes coulées le long de mes doigts, il prenait son pied ça c’était sur, mais il voulait maintenant que je le suce. J’ai décidé de tenter le diable, j’ai ouvert ma bouche et ai englouti son gros gland, je le titillais, le suçais et surtout lapais pour lui donner un bonheur parfait, il couinait des «putain que c’est bon» tout le temps. Je m’excitais rien qu’à entendre cette phrase. Mon acharnement à fait que j’ai pratiquement engloutis l’engin de torture sans grande difficulté. Mes mâchoires s’étaient d’elles même ouvertes à la bonne taille. Je jubilais de lui donner autant de joie. Il s’est alors mis a crier qu’il n’en pouvait plus, j’ai senti alors son liquide chaud envahir ma gorge, je le voulais je savais que je l’aurais, ma bite s’est mise à jouir sans la toucher (punaise que j’étais chaud). - "Tu en veux encore ?" Je ne comprenais pas trop mais j’ai vite su de quoi il parlait, sa bite ne débandait pas, il m’a alors, dépouillé de mes vêtements, et m’a retourné. J’avais la tête dans l’oreiller alors qu’il commençait a me bouffer le cul, je sentais que j’allais aimé. Je ne l’ai pas fait souvent mais j’étais près et chaud avec lui, même s’il en avait une trop grosse. Je savais que je la supporterais et je n’ai pas attendu longtemps pour le savoir, en moins de deux, j’ai sentis son corps se mettre sur le mien et son gland se coller contre mon anus. Il a forcé et est entré, j’ai alors poussé le cri de désespoir, mais plus rien ne nous séparait. J’ai senti son sexe au plus profond de mes entrailles, alors là j’ai gueulé qu’il me défonce. Je n’en revenais même pas de ce que j'avais dit, mais, ça lui a déclenché une subite envie bestiale qu’il a reporté sur moi. J’ai été baisé comme jamais je ne l’avais été. Je subissais ses outrages avec bonheur et plaisir, il me faisait l’amour si bien que j’ai joui avant lui. Il m’a enculé pendant un bon quart d’heure avant de sortir pour me jouir dans le dos, j’étais épuisé. Il s’est allongé à mes côtés, puis m’a dit : - "Putain quel pied !! Tu en fais une belle salope, je te baise quand tu veux toi !" Quelque part, ces mots doux me plaisaient. J’avais donner un pied à ce type et moi par le même occasion. J’ai repris mes esprits et me suis relevé. Il était toujours étendu. Je me suis fringué et suis parti sans rien dire. En marchant mon vélo à côté (j’avais le cul vraiment en compote) j’ai repensé au délire que je venais de faire avec le père de mon pote, mais le pire était que je serais près a le refaire sans hésiter. J’ai fait le mort avec mon pote pendant trois jours le temps de me calmer les sens, mais le prochain match était ce soir. Il insistait vachement pour que je vienne. Je n’ai pas osé demandé si son père serait là mais je m’en suis douté en le voyant arriver après car sa place était réservé. Nous avons pu encore une fois faire une super fête car notre équipe venait d’être qualifiée pour la demi finale. L’alcool aidant, j’ai accepté de dormir encore avec mon pote, je me suis tout juste foutu à poil et couché sans demander mon reste. Au matin enfin je crois, j’ai senti un corps sur moi et une pénétration anale. Je n’ai pas trop réagit et me suis laissé faire malgré la grosseur de l’engin, je me doutais que son père était venu mais quand j’ai entendu la voix de mon pote dans mon oreille droite, j’ai sursauté. Il me bloquait bien. D’un coup, il m’a pénétré totalement, j’ai poussé un petit râle, mais j’approuvais ce genre de baise. Il m’a enculé sans vergogne, m’a tellement limé que j’ai cru ne plus pouvoir m’asseoir pendant trois jours. Il était aussi bien membré que son père et la vache, la aussi, j’en ai eu pour mon compte. Il me traitait de petit pédé bien chaud, qu’il aimerait bien m'avoir à domicile. Je ne répondais pas tellement je jouissais a cet instant. Ma queue a laissé partir son surplus pendant qu’il s’approchait avec son engin près de mon visage pour laisser partir par gros jets ses puissantes giclées de sperme, qu’elle drôle de situation. J'avais pris un pied d’enfer avec son père mais la vue de cette bite énorme devant moi me fit changer d’avis sur le futur. Je le trouvais tout simplement parfait, un corps musclé et une bite de taureau. Nous sommes resté allongé l’un contre l’autre pendant une bonne heure, avant d’enfiler un caleçon pour nous rendre à la cuisine. Son père était déjà levé, il nous a sourit : - "Alors c’était bon ?" demanda t-il à son fils - "Tu rigoles, le pied !!" Il a alors regardé dans ma direction, et sans hésité a laissé glisser son peignoir devant nous pour nous montrer son gros braquemart en érection. Je n’ai rien fait, mais lui m’a saisit par la taille et sans demander mon autorisation, m’a pénétrer devant son fils. Je repris un bonheur de me faire défoncer par lui mais rien à voir avec son fils. Il baisait brusque et ferme. Je couinais à chaque pénétration, alors que le gland de mon pote est venu s’engouffrer dans ma bouche. Je n’en pouvais plus et j’ai joui sans retenu alors qu’ils s’occupaient de mes trous. J’ai passé là demi heure dans une euphorie totale, en pleine osmose avec mes baiseurs. Ils m’ont relâché une fois purgé. Nous avons repris nos places pour un bon petit déjeuner. J’ai repris le chemin de mon appartement avec la queue complètement tendue dans mon jeans. J’ai été obligé de me branler en arrivant. A peine sortie de la douche, j’avais un sms, me signalant que je devais venir ce soir chez eux car ils avaient un petit cadeau pour moi. Ma journée fut dans l’indécis de ne pas y retourner tout de suite, mais mon envie était trop grande. J’ai sonné et suis entré, ils m’attendaient avec un bon repas. Nous avons un peu bu et les choses ont vite dévié. Nous nous sommes retrouvés dans le salon à poil tous les trois. C’est alors que je les chauffaient tous les deux en les suçant successivement que j’ai entendu mon pote me dire : - "Putain viens, baise moi !!" Je n’ai pas demandé mon reste, j’ai pris du gel et l’ai enduit vite avant qu’il change d’avis. Ma queue était devenue raide d’un coup. Il s’est posté sur la table du salon pendant que je le pénétrais. Il avait un petit cul de rêve, chaud et sa peau était douce. C’était génial mais son père ne voulait pas rester voyeur et c’est là que j’ai sentis son mandrin se faire un chemin entre mes fesses. J’ai poussé à fond dans le cul de son fils quand il m’a pénétré, nous avons crié tous les trois ensemble. La baise parfaite : j’enculais tout en me faisant prendre. J’ai ressenti des milliers de sensations. Je ne voulais pas que ça s’arrête. Nous avons pratiquement joui ensemble, son père m’a lâché et est parti alors que je tenais dans mes bras, ce superbe apollon. Il se laissait caressé, je venais de l’apprivoisé. Il me souriait, m’embrassait sans gêne et le bonheur se voyait sur son visage. Nous sommes allé nous coucher et le sommeil nous a trouvé dans les bras l'un de l'autre. Au matin je bandais tellement de la veille que je l’ai pénétré doucement pour être sur de ne pas avoir rêvé. Nous avons fait l’amour, tous nos gestes s’assemblaient à la perfection et je n’ai pas pu dire autre chose que : - "Je voudrais vivre ça tous les jours" - "Je n’ai rien contre, viens habiter ici !" A partir de ce moment là, je n’ai plus dormi une seule nuit dans mon appartement que j’ai rendu au bout de trois mois. Notre relation est très spéciale mais j’ai trouvé le bonheur avec ces deux hommes, un pour une baise pure, et l’autre pour une harmonie des corps. |