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La bite du patron



                    Je suis un jeune gars de 20 ans qui travaille depuis un mois en tant que coursier pour Guillaume R., associé d'un important cabinet d'avocat. Je partage mon bureau avec sa secrétaire, Laura.
Je m’y sens bien et j’espère y rester un bon moment.
Ce poste, je l’avais obtenu grâce à un ami de mon père.
Ce matin, j’ai eu une conversation avec Laura. Je suis du genre «rentre dedans» et je lui ai demandé si, avec son physique pin-up, elle était déjà passée à la casserole. Elle s’est mise à rire aux éclats.

- "Ma question est si ridicule que ça ?"
- "Un peu, oui !"
- "La promotion canapé ça existe tout de même ?"
- "Ah oui, ça existe... mais ici, pas pour moi..."
- "Comment ça, pas pour toi ?"
- "Roland, tu es très mignon mais aussi très naïf."

Je sentais la moutarde me monter au nez. J’ai horreur qu’on se paie ma tête.

- "Ne me dis pas que tu es arrivé ici sans savoir où tu tombais ?"
- "Il y a quelque chose que je devrais savoir à propos de cet endroit... quelque chose de si important ?"
- "C’est un cabinet d’avocats gays !"

Je suis tombé assis, foudroyé.

- "Je sais, ça fait un choc... d’autant que j’ai compris tout de suite que toi tu étais plutôt hétéro. Je me trompe ?"
- "Mais à 100% ! C’est quoi cette arnaque ?"
- "On voit que tu n’as pas l’habitude d’être dans le «viseur» des mecs... parce que je te prie de croire que depuis ton arrivée, ça matte !"
- "Hein ?"
- "Ils t’ont tous remarqué. Un beau mâle de 20 ans, bien musclé, avec de beaux yeux gris bleu. Et ton cul... Mmmmmm..."

Elle a ri à nouveau.

- "Tu te fous de ma poire, là ?"
- "Du tout ! Le secrétaire du grand patron m’a même posé des tas de questions à propos de toi. Il en pince carrément pour toi. Crois-moi, si la promotion canapé existe ici, tu as toutes tes chances."
- "Tu me fous les boules là, Laura ! J’ai pas envie de devenir une tapette"
- "Chuuut !" me dit-elle d’un air fâché.
- "Ne parle pas comme ça ! Personne ne t’obligera jamais à faire des choses qui te dégoûtent, gros nigaud ! Les gays ne sont pas des violeurs ! Enfin, pas tous !"

Son rire éclata une nouvelle fois.

- "C’est qui au juste, notre boss ?"
- "Tu l’as vu... C’est un homme d'une bonne trentaine d'années, charmant, conscient de son charme et amateur de sexe."
- "Putain ! Je suis sûr que tu dis vrai... maintenant que j’y pense... son regard sur moi... ses yeux qui..." dis-je en fermant les yeux.

Au même instant, le parlophone s’alluma :

- "Roland, vous pouvez venir un moment dans mon bureau ?"

J’ai bien cru me sentir mal. Laura m’a fait les gros yeux.

- "Montre que t’es un mec !" a-t-elle ajouté.
- "Euh... Oui monsieur, j'arrive à l’instant..."

Trente secondes plus tard, j’étais dans le bureau du patron.

- "Roland, je suis désolé de vous demander ça à la dernière minute mais j'aurais besoin de vous ce soir. J’ai un important dossier qui n'est pas terminé et il faut que je le finalise ce soir.
J’aurai besoin de vous pour les photocopies."
- "Euh... Monsieur, j’ai... enfin... pas de problème."
- "Prenez une heure maintenant et revenez vers 18h !"
- "Bien, monsieur !"

De toute la soirée, mon patron n’eut envers moi aucun geste, aucun regard douteux et je finis par me rassurer. Laura m’avait sûrement un peu chambré. Il était 22h passées lorsque notre travail fut terminé.

- "Nous avons très bien travaillé ! Venez vous asseoir un moment." me dit-il en se levant et s'installant dans le fauteuil de cuir.

Il tendit la main vers le bar et me proposa un verre.

- "Je vous connais peu finalement. Vous m’avez été chaudement recommandé mais je ne sais rien de vous, Roland."

Je pris place, timidement et nous entamâmes une conversation à propos de tout et de rien.

- "Avez-vous une petite amie ?"

Paf ! C’était tombé ! Le sujet brûlant auquel j’aurais voulu échapper...
À quoi servait de mentir.

- "Non, monsieur, je n’en ai plus..."
- "Vous aimez profiter de votre jeunesse ?"
- "On peut dire ça."
- "Vous avez raison. Vous êtes un garçon intelligent !"
- "Merci, monsieur !"
- "Quand nous sommes seuls, tu peux laisser tomber le monsieur !"

Ce disant, il appuya sa cuisse contre la sienne et me lança un sourire amical.

- "La place ici t’intéresse ?"
- "Disons que je n’ai pas trop le droit d’être difficile..."
- "Mais ça ne t’empêche pas d’être un gars ambitieux ?"
- "Ouais."
- "Je l’ai vu tout de suite. Jeune loup aux dents acérées !"
- "Je n’irais pas jusque là."

Nous avons ri de concert. Mon patron avait fini par me mettre à l’aise.

- "J'ai des projets très intéressants pour nous."
- "Nous ?"
- "Le bureau !"
- "Ah oui..."
- "J’aimerais que tu fasses partie de ces projets. Notre bureau est une grande famille. Mais ça, Laura n’aura pas manqué de t’en toucher un ou deux mots !"

Il me fit un clin d’œil.

- "Tu veux progresser rapidement dans ton travail ?"
- "J'aimerais bien."
- "Je suis prêt à te faire suivre plusieurs formations pour te former à l’informatique. Notre service n’est pas aussi performant que je le voudrais. Le big boss m’a chargé de réorganiser tout ça... J’ai pensé à toi..."
- "C’est... vraiment gentil... Je ne sais pas..."
- "Tu es inquiet ?"
- "Un peu."
- "C’est ce que t’as raconté Laura qui te rend nerveux ?"
- "Je... je suis désolé mais... je ne suis pas..."
- "Je sais. Je n’ai pas l’intention de t’obliger à faire quoi que ce soit."

Ses yeux si doux se sont plantés dans les miens.

- "Roland, je n’ai plus dit ça depuis longtemps... Je suis tombé amoureux fou de toi dès notre première entrevue... Je voudrais te faire l’amour..."
- "Ce soir, c’était...?"
- "Ma seule façon de me retrouver en tête à tête avec toi."

Un peu mal à l'aise, je me tortillais sur mon siège.

- "Je sais que tu n’es pas gay. Je sais aussi qu’on ne peut pas dire qu’on déteste une chose si on n’y a pas goûté. Je vais juste te demander ceci... Essaie ! Je suis sûr que tu vas aimer !" dit-il en tendant la main pour me caresser les cheveux.

J’avais l’impression qu’il allait me sortir un truc du style :
<< Si tu es gentil, je vais l'être aussi beaucoup avec toi, genre augmentation de salaire et avantages plus que sociaux >>

- "Tu te sens bizarre, n’est-ce pas ?"
- "Oui."
- "Moi aussi, je me sens mal. J’ai tellement peur de t’effrayer et de te voir t’enfuir... J’ai vraiment une attirance pour toi. Me comprends-tu ?"
- "Le sexe entre mecs c’est pas mon truc !"
- "Je vois ton petit cul moulé dans ton pantalon depuis des jours et ça me rend dingue. Est-ce que j’y ai déjà mis la main ?"
- "Non !"
- "Pourtant, crois-moi, je bande comme un taureau à chaque fois que je le vois passer. Je vais bien te baiser et, après, je pourrais enfin me concentrer sur mon travail."

Mon patron s'avança et une main derrière ma nuque m’attira vers lui. Ses yeux vrillaient les miens.

- "Tu n’imagines pas à quel point tu m’excites."

Il saisit ma main droite et la colla contre son entrejambe. Il avait une extraordinaire érection. Quelle bite ! C’était une sensation curieuse de se rendre compte qu’on peut exciter un homme à ce point.
Cette érection, c’était moi qui la provoquais !
Mon patron ne brusqua pas les choses.

- "Tu sens mon désir pour toi ?"
- "O...oui !"
- "Ouvre la bouche et donne-moi ta langue. Je veux te montrer un chemin dont tu ne connais rien. S’il te déplaît vraiment, tu auras le droit de partir... D’accord ?"

J’acquiesçais soutenant le brun profond de ses yeux. Il enfonça sa langue dans ma bouche. J’ai répondu à son baiser un long moment. Bizarrement, je n’avais pas envie de fuir à toutes jambes.
J’étais sans doute subjugué par cet homme charismatique et séduisant.
Je voulais savoir.

- "Nous serions tellement mieux chez moi... Tu veux ?"

Et je l’ai suivi. Trente minutes plus tard, j’étais en boxer Calvin Klein sur son grand lit.

- "Mais qu'est-ce que je vois ? Un sous-vêtement de pédé ! Tu caches bien ton jeu, mon petit cochon" dit-il en m’attirant contre son corps musclé.

Sa bouche happa violemment la mienne et ses mains glissèrent entre mon boxer et mes fesses bien dures.

- "Pas trop vite... S’il vous plaît !"
- "Excuse-moi ! Tu me mets dans tous mes états..."

Il écarta les doigts pour prendre mes fesses à deux mains et les soupeser.

- "Dire que c’est un terrain vierge !
- "Plus pour longtemps, j’ai l’impression !"

J’avais dit ça d’un air non désabusé mais plutôt fataliste. J’acceptais presque irrémédiablement la chose. Mon patron allait m’enculer.

- "Pour la première fois, ça peut être toi qui m’encules !"
- "Vrai ?"

Il me sourit.

- "Je suis versatile. J’adore mettre et me faire mettre. J’adorerais être pris par toi..."

Il palpa mes fesses et les claqua un bon coup. Mon visage s’illumina.

- "Woaw ! Tu as l’air d’aimer ça. Tu aimes que je te les claque, tes jolies fesses, petit cochon ?"

Mes fesses lui faisaient beaucoup d’effet car il s’en occupa énormément. Il les massa, les pressa, passa la main dans la raie et titilla mon trou serré.

- "Mmm c'est tout chaud ici ! Tu es tout mouillé, mon gars... J’adore les petits vicieux dans ton genre."

Je n’en pouvais plus. Ma bite s’était mise à gonfler d’excitation.
La tête renversée en arrière, je haletais et les mots cochons qu'il me disait m'excitaient encore plus. Il m’arracha mon boxer et me mit à quatre pattes sur le lit, cul bien cambré.

- "Je vais bien te bouffer le cul, mon ange ! Tu vas adorer ça..."

Il fit glisser son index dans mon trou, y joua un peu. Ensuite, me sentant prêt, il écarta mes fesses puis il y plongea le visage.
La sensation fut inouïe et je hurlais ma jouissance.

- "Ouiiiiii, voilà... Tu jouis, petite salope. Maintenant c’est à toi de me faire du bien... Tu veux ?"

J’ai fait oui de la tête.

- "Viens ! Tu vas me faire voir ce que tu peux faire avec ta jolie bouche. Viens me sucer."

Sa bite était énorme: longue et épaisse. J’étais impressionné.
Il posa sa main sur sa queue et décalotta le gland.

- "Elle te plaît ma grosse queue ?"
- "Oui. Elle est impressionnante..."
- "Les petits cochons d’hétéros dans ton genre aiment bien les grosses queues toutes dures. Mets-toi à genoux et suce !"

Il empoigna mes cheveux pour amener mon visage au niveau de sa bite. J’ai ouvert la bouche et d’un coup de reins son engin m’a rempli la bouche. Lorsque je l’ai senti buter contre le fond de ma gorge, j’ai un peu flippé...

- "T’inquiète, mon minet, tu ne vas pas t’étouffer ! C’est pas le premier petit mec qui me pompe... Je sais comment m’y prendre pour te faire progresser. Tu aimes ?"

À nouveau, d’un geste de la tête je lui ai fait comprendre que oui.
J’étais prêt à être un élève appliqué et à découvrir les faces cachées de ma sexualité. Pour que ma bite soit aussi dure, il fallait que mon corps trouve ça agréable...

- "C'est ça, suce, suce bien, caresse-moi les couilles en même temps. C’est la première que tu suces, c’est vrai ?"
- "Oui."
- "Tu avais déjà vu une aussi grosse queue ?" - Non ! J’ai vu celle de mon frère mais elle n’est pas si grosse."
- "Celle-ci est pour toi. Profites-en bien ! Reprends ton travail, on ne parle pas la bouche pleine !" ajouta-t-il en donnant de plus grands coups dans ma bouche accueillante.
- "C’est gros !"
- "Allez, ne te plains pas... Continue, ne t'arrête pas... c'est bon."

Je l’ai sucé comme ça un long moment.

- "Arrête, sinon je vais tout lâcher... Je veux t’apprendre d’autres choses... Tu veux ?"
- "Oui."

Il me coucha sur le dos et m’écarta les jambes. Il promena son gland dans ma raie et le frappa plusieurs fois contre mes fesses.
J’avais de petits frissons.

- "Tu la veux hein ? Tu veux te faire mettre, petit cochon ?"
- "Doucement alors..."
- "Oui, en douceur. Faudrait pas te dégoûter d’une bonne chose en m’y prenant mal."
- "Ça va faire mal au début ?"
- "Ça arrive, oui ! Ça ne dure jamais..."

Tout en parlant, il avait déroulé une capote sur sa bite et m’avait lubrifié avec un gel doux.

- "Tiens, prends bien ma pine."

D’un coup léger, il s'enfonça dans ma moiteur. Il s'arrêta au fond et me laissa m’habituer, savourant la sensation d’être en moi.

- "Je peux continuer ?" me demanda-t-il.
- "Vas-y !"

Il reprit son mouvement. Nos deux corps se mirent en mouvement, fusionnant dans le plaisir. Mon patron m’attrapa les hanches et me baisa plus sauvagement. Je trouvais ça si formidable que je ne lui dis même pas que j’avais parfois un peu mal... Il se déchaîna.

- "Oh, oui, salope, tu aimes... dis-le !"
- "Oh oui, c'est bon, c’est trop bon... Baise-moi... Vas-y... Baise-moi à fond..."

Il remonta mes jambes verticalement et les embrassa. Il me baisa furieusement, en grognant comme un animal en rut.
Il me limait en me claquant les fesses et il nous amena ensemble à l'orgasme.

- "Putain, mon ange, que ton cul est bon ! Je vais te faire jouir comme jamais. Ouvre-toi, oh oui, hum tu es très étroit, j'adore..."
- "Oh oui, Guillaume, baise-moi. Je te veux au fond de mon cul."
- "Tu aimes hein, petit vicieux, je le savais, ton petit trou serré a l'air d'adorer ma grosse queue, ohhhh oui c'est si bon..."

Il me martelait le cul très énergiquement en m'insultant. Je trouvais ça très excitant comme situation.

- "Tiens avale, tu me vides salope, prends tout..."

Il donna encore quelques coups de reins puis se retira et éjacula une quantité phénoménale de sperme sur mon ventre.
A mon tour, je crachais mon jus épais qui se mélangea au sien.
Il s’effondra sur moi et m’embrassa.

- "Tu m’as crevé. Tu veux passer la nuit ici ? me demanda t-il en me caressant les cheveux."
- "Oui."
- "Tu dois prévenir quelqu’un ?"
- "Non."
- "Si tu retrouves des forces tout à l’heure, tu pourras m’enculer à ton tour..."

Je suis devenu un des amants de mon patron et je dois l’avouer maintenant..... je suis dingue de sa grosse bite.

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