de TBOH
Par surprise (2ème partie) ![]() ........Je n'avais jamais ressenti ça, un léger picotement dans mon rectum, comme quand on a très envie de pisser, je sentais du plaisir m'envahir la queue mais pourtant je ne bandais pas. Il me saisit la queue, retira le préservatif et se mit à me caresser. Sa main glissait bien sur ma hampe, encore grasse du lubrifiant de la capote et du sperme qui coulait encore un peu de mon urètre. Il faisait tourner son doigt dans mon anus. - "Décontracte-toi Augustin, je ne veux que ton plaisir. Tu as pris ton pied avec Corinne, elle avec toi, maintenant c'est à mon tour. Tu veux bien que je jouisse à mon tour ? Non ? - "Oui bien sur ! Mais en ce moment c'est toi qui me caresses. Tu veux que je te caresse ?" Il ne répondit pas mais continua à fouiller mon rectum avec son doigt. Je me laissais faire récupérant après le bonheur éprouvé avec Corinne qui elle nous regardait faire. Elle se retourna et prit dans la table de nuit un tube qu'elle tendit àson ami. - "Tiens ça sera mieux." - "Merci ! Il a l'air d'aimer que je l'encule avec mon doigt. Tu aimes Augustin quand je t'encule avec mon doigt ?" - "Oui ! 'est bon" répondis-je. Puis je me mis à penser que Pierre n'allait sans doute pas se contenter du doigt et je fus pris soudain d'angoisse. Je ne l'ai jamais fait et il parait que ça fait mal. Je me mis à avoir peur. - "Ne te raidit pas, dit Pierre, n'aie pas peur, décontracte-toi, laisse toi aller au plaisir, ici on ne veut que ton bien. Respire fort et pense à mon doigt qui te chatouille la prostate." Il sortit son doigt et me retourna sur le dos, il me fit plier les genoux en écartant mes jambes. Il se remit à me masser la raie avec le gel lubrifiant. Son doigt cette fois entrait facilement. Il se mit à le faire entrer et sortir plusieurs fois, en tournant bien pour lubrifier le conduit. Il remit du gel puis je sentis qu'il mettait maintenant deux doigts, les faisant tourner pour bien ouvrir le passage. Mon muscle anal se détendait et petit à petit s'ouvrait. - "Pousse comme aux chiottes ! Oui comme ça ! Tu sens, ça entre mieux. J'ai mis trois doigts et tu n'as pas mal." me dit-il. - "Non ça va !" dis-je. Corinne s'était mise à m'embrasser, et à me caresser la poitrine, sans doute pour détourner mon attention. Sa tête me cachait ce que faisait Pierre, mais son baiser était agréable. Sa main maintenant me malaxait les parties et ma queue se redressait petit à petit. - "Mets-toi à quatre pattes, la première fois c'est mieux" me dit Pierre. Corinne m'aida à me mettre en position, puis elle se glissa sous moi pour continuer à me caresser le sexe. Pierre me dit de bien cambrer les reins et de me décontracter. Il remit de la crème sur mon anus. - "T'as vraiment un super petit cul de puceau ! Pas un poil, il ne demande qu'à être enfoncé !..." dit-il Ses doigts continuaient à me pénétrer et maintenant ils glissaient dans mon orifice anal sans difficultés. Il enfila une capote et se positionnant entre mes genoux qu'il força à s'écarter. Il prit sa verge et se mit à la faire glisser tout au long de ma raie, des testicules au sommet des fesses. Plusieurs fois il passa comme ça. Ma raie était bien lubrifiée, son gland glissait bien, je le sentais s'arrêter à la hauteur de mon anus et reprendre sa caresse, je commençais à désirer qu'il me pénètre, mais il passait et repassait sans s'arrêter. Je m'impatientais un peu ne comprenant pas pourquoi il n'y allait pas. - "Pousse comme tout à l'heure, comme si tu voulais chier." me dit-il. Je me mis donc à pousser et je sentis son gland ouvrir le passage, doucement. Il poussait de son coté et moi je poussais du mien. Mon cul s'ouvrait et son gland pénétrait tout doucement. Je sentais que mon cul n'était pas assez large pour un truc aussi gros, ça tirait de plus en plus et il n'était toujours pas entré. - "Pousse encore ! Tu n'as pas mal ?" - "Non ça va. Ca tire un peu." - "Tu sens comme je commence à entrer ? T'es bien serré, mais décontracte toi, respire à fond, ça va aller, on n'est pas pressé, on n'a toute la nuit ! " Je sentais que mon sphincter était tendu au maximum, et qu'il ne pouvait plus s'ouvrir davantage. - "Tu n'y arriveras pas, tu es trop gros !" dis-je un peu résigné. - "Mais non, je ne suis pas trop gros, ni ton cul trop serré, on va y arriver, faut y aller doucement, c'est tout, pousse encore un peu, tu vas voir ça va entrer." Je poussais encore un peu n'y croyant plus vraiment, et oh surprise, je sentis que le gland était passé et que mon anneau se refermait après le passage du bourrelet du gland. - "Tu vois, on y est arrivé" dit-il en se penchant sur moi venant à la rencontre de mon cou ou il glissa un baiser amoureux. Il resta immobile quelques instants pour que je m'habitue à sa présence en moi. Je n'avais pas eu trop mal, ça s'était plutôt bien passé. Je sentais cet énorme baton dans mon derrière, ça me brulait un peu, mais sa présence chaleureuse remplaça petit à petit la brulure. Mon anus se décontractait et s'adaptait à cette intrusion. Corinne avait saisi ma verge qu'elle masturbait, mais mon esprit était surtout occupé par ce pieu qui me défonçait le derrière. Il se redressa et poussa en avant pour entrer plus profondément. Je le sentais glisser en moi centimètre par centimètre. Il mit un temps fou à entrer, comme si son sexe mesurait un mètre de long. Enfin je sentis son pubis buter contre mes fesses. - "Voilà j'y suis ! Tu me sens bien ? C'est bon ?" Je le sentais en effet en moi, comme si son sexe me pénétrait jusqu'à l'estomac. Comme si ce n'était pas son sexe mais lui tout entier qui était entré par mon orifice anal. Sa chaleur m'envahissait, je sentais son sexe contre mes muqueuses rectales, contre ma prostate, ma vessie. - "T'es énorme mais c'est bon ! Tu me remplis tout entier." lui dis-je. - "Tu vois je n'ai pas été brutal, je ne t'ai pratiquement pas fait mal." - "Tu es chaud, ça me brule un peu." - "Attends un peu ça va aller mieux. Tu vas voir, quand la brulure s'atténuera ce ne sera que du plaisir." La douleur petit à petit devenait plus supportable, il était immobile, attendant que je m'habitue à cette présence en moi. Corinne continuait à me masturber, mon pénis avait repris des formes : - "Ca va mieux, je peux bouger ?" demanda Pierre. - "Oui ! Ca va mieux, t'as été très patient et délicat. Mais vas-y doucement." Il reprit ses mouvements se retirant jusqu'à ce que son gland vienne buter contre mon anneau anal, puis en avant s'enfonçant le plus loin qu'il pouvait. - "T'as un cul super, bien serré mais qui coulisse bien ! Quel pied !" Il se mit à aller un peu plus vite, puis de plus en plus vite, s'enfonçant chaque fois un peu plus, se retirant aussi à la limite de sortir de mon conduit anal, ce qui arriva à plusieurs reprises, mais chaque fois il put sans difficultés ni douleur, rentrer, j'étais bien ouvert. Son vit glissait et m'échauffait le derrière, je sentais le plaisir m'envahir. Il se pencha sur moi et m'enserrant de ses bras, il me fit relever. Nous étions tous les deux à genoux, nos corps s'épousaient parfaitement, sa langue me chatouillait le lobe de l'oreille, je tournais la tête et tendais ma langue vers la sienne. Elles se touchèrent comme pour un baiser aérien. J'étais bien. Son piston me soulevait à un rythme de plus en plus rapide. Les mains de Corinne avaient été remplacées par celles de Pierre qui me branlaient et me caressaient les testicules. On s'écroula, se rendant compte que Corinne n'était plus là, on l'avait oubliée celle là. J'étais allongé sur le ventre, jambes écartées, lui le buste relevé, sur ses bras tendu, les jambes entre les miennes et il me pistonnait de plus en plus frénétiquement. Je le sentis se raidir, sa bite sembla encore grossir, et entrer encore plus profondément, il poussa un cri de plaisir. Je sentis son sperme s'écouler en moi malgré la capote, je le sentais passer tout au long de sa verge, comme un flot qui s'écoule dans une tuyau. Finalement après avoir joui cinq ou six fois il s'écroula sur moi. Il ne bougeait plus mais je sentais encore son sexe dans mon derrière et du sperme s'écouler encore par saccades. Nous nous endormîmes l'un dans l'autre, ne faisant plus qu'un. - "Alors les amoureux, satisfaits ? disait Corinne nous réveillant en sursaut puis rajoutant - "Vous aviez l'air de si bien vous entendre que je n'ai pas voulu vous distraire." - "Merci de ta délicatesse. On a trouvé là un amant merveilleux." dit Pierre. Il me prit dans ses bras et me roula une pelle d'enfer. - "Je sens que je l'aime ce puceau" - "Plus puceau" lui répondis-je ! - "Encore un peu, mais les vacances ne sont pas finies. Tu restes jusqu'à quand ?" - "Jusqu'à Dimanche." - "Eh bien ça nous laisse encore deux nuits, c'est le pied !" Je m'habillais sommairement et rentrais discrètement dans ma chambre. Le lendemain mes parents ne s'étaient aperçus de rien. La journée se passa en baignades et séances de bronzage. Rien ne pouvait faire penser à mes parents que quelque chose s'était passé entre nous. Corinne parvint à me dire que nous l'avions épuisée, et qu'après mon départ, Pierre avait remis ça, elle était crevée. Une érection me démangeait à cette évocation, je dus aller plonger dans la piscine. Pierre vint me rejoindre et me dit que lui aussi, il était crevé mais qu'il remettrai bien ça ce soir. - "OK" lui répondis-je. - "On a tant de choses à t'apprendre !" Puis il me glissa discrètement à l'oreille qu'ils m'attendraient à minuit. Le soir j'attendais l'heure de les rejoindre, allongé sur mon lit, regardant la télé à laquelle je ne comprenais rien. On grata discrètement à ma porte. - "Qui est là ?" demandais-je. - "C'est Moi" Etant assez dévétu je me cachais derrière la porte pour l'ouvrir, c'était Pierre, seul. Il se glissa à l'intérieur. - "Le rendez-vous ne tient plus ?" demandais-je. - "Corinne à la migraine, elle a préféré se reposer, trop de soleil je crois." me répondit-il. Une fois entré, il referma la porte derrière lui et la ferma à clef. - "On n'a pas besoin d'elle, on est bien assez grands pour se débrouiller tous seuls, n'est-ce pas ?" Il m'enserra dans ses bras et en m'embrassant, il me poussa jusqu'au lit. - "Puisqu'on est entre hommes, je vais t'apprendre tout ce que peuvent faire deux hommes ensembles, tu vas voir comme on va bien s'amuser tous les deux !" Il m'enseigna tous ce qu'on peut faire entre hommes. Je connaissais depuis la veille la sodomie passive, il m'apprit l'active, les rapports buco-génitaux, le 69, et tout un tas de positions. Il m'avoua qu'il était amoureux de moi et que Corinne savait bien qu'il aimait surtout les garçons et qu'elle jouait le jeu pour ne pas effaroucher le puceau comme moi mais que c'est lui qui m'avait choisi et qu'il voulait me garder pour lui tout seul. Je lui avouais que de mon coté, si j'étais puceau, je ne rêvais que de coucher avec un garçon et que je le trouvais tout a fait à mon gout. De retour à Paris, on s'est revu et maintenant on vit ensemble. Ca fait deux ans. On revoit de temps en temps Corinne, en amie. |