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![]() c'etait en décembre dernier, je sortais d'une soirée entre amis bien arrosée. Il était environ minuit trente. A la sortie de la ville sur la nationale ,j'apercois un jeune faisant de l'auto-stop. Je m'arrête et lui demande ou il va. Il me répond le nom d'un village qui se situe 3 km avant le mien. Il est de type maghrébin cheveu très court environ 18ans je pense, vêtu d'un jean large, d'un pull et d'un blouson en daim. Apparemment il n'est pas très clair et même plutôt complètement défait. Je me décide a l'embarquer, sa petite gueule d'amour me faisait presque bander en me disant qu'avec un peu de chance je pourrais me le taper. Nous échangeons quelques banalités puis me demande de mettre le chauffage : il avait froid. je parcours quelques kilomètres et me rend compte qu'il s'est endormis. Ca y est c'est cuit me dis-je en pensant déjà a me branler dès que je serai chez moi. En arrivant dans son village je m'arrête pour le reveiller. Je le secoue un peu mais il ne réagit pas. Soudain je ne sait pas ce qui m'as pris, je n'ai pu resister à l'idée de toucher cette légère bosse que tout mec possède. Voyant qu'il ne se reveille pas, j'en profite pour lui carresser maintenant la queue par dessus le jean. Miracle : elle se met à durcir. Je déboutonne son jean et introduit ma main : il porte un caleçon. Sa bite durcit de plus en plus se frayant un chemin par l'ouverture de son caleçon que j'empresse d'enlever. Je découvre un menbre magnifique : long et trappu. Ne tenant plus je l'engouffre dans ma bouche comme un affamé me régalant ainsi de l'opportunité qui m'était faite. Au bout de quelques minutes il jouit en m'innondant la bouche d'un liquide abondant et chaud. Je n'en perdais pas une seule goutte. Ne s'étant toujours pas réveilé je reboutonne son jean discrètement. Je le réveille (avec beaucoup de mal) en lui disant que nous étions arrivé. Il me répond sans aucune gêne : il est temps car quand je piccole j'ai envie de baiser. Il constate tout de suite que je bande comme un taureau et sans dire un mot se jete sur ma braguette, la baisse et extirpe ma teub raide de mon slip qui n'en demandait pas tant. Il me suce la bite divinemment bien, passant des couilles jusqu'au gland. Sa langue titille la base de mon gland et remonte jusqu'à son sommet en laissant une longue trainée de salive puis il retire son jean, se met à califouchon et s'empale directement sur mon menbre. Il rebande déjà. Je le branle et nous jouissons ensemble, moi dans ses entrailles et lui sur mon ventre. Quel souvenir innoubliable ! Malheureusement pour moi je ne l'ai jamais revu depuis. |