Appartement à vendre (2eme partie) ![]() La semaine suivante, j'étais branché sur MSN (nous nous étions échangé nos adresses respectives et je reçois un message de sa part : "Vous êtes libre pour le moment ?" Je réponds que oui et il m'ordonne de me rendre à l'appartement immédiatement. Monsieur m'ordonne ? MDR ! Il ne me connaît apparemment pas bien, c'est que je ne joue habituellement jamais le jeu du maître et du soumis, moi ! Mais soit, nous nous étions tellement bien amusés la semaine dernière que je n'hésite pas : je m'y rends tout de suite. Quand j'arrive, je sonne, il ouvre d'en haut, je monte. Il m'ouvre la porte de l'appartement, il est déjà à poil. Superbe entrée en matière ! Et à propos de matière (!) il m'informe qu'il pratique l'uro et la scato ! (Beurk !) N'empêche, je VEUX qu'il m'encule. Je lui dit que je ne suis pas prêt pour ces pratiques et surtout qu'ici c'est impossible étant donné que cet appart' est vide, qu'il n'y a pas de quoi se relaver après et tous les prétextes sont bons pour ne pas passer à ces jeux que je ne désapprouve pas pour ceux qui aiment ça (tant que les partenaires sont d'accord, ils font ce qu'il veulent) mais auxquels je ne me soumettrai pas. Il râle un peu mais je pense qu'il a compris que je ne suis pas soumis par nature. L'ambiance est un peu cassée, du moins en ce qui le concerne, mais moi je n'ai qu'une envie c'est que ce mec me prenne dans n'importe quelle position mais qu'il me prenne ! Tant pis si ce ne sera qu'une seule et unique fois. Nous reprenons nos jeux de la semaine précédente, je le laisse me toucher tant qu'il veut et partout où il veut, je lui fais tout ce qu'il me fait et je tremble d'excitation. Quand je lui demande de m'enculer – et ça, je m'y attendais – il me dit qu'il n'a pas de capote. Je lui réponds : - "Pas grave, moi j'en ai !" Il me dit que la sodo n'est pas une fin en soi, que lui, ce qui lui plairait, c'est chier sur moi ou que je lui lèche son cul mal essuyé… (Ben là, mon bonhomme, tu peux toujours courir et même galoper si tu veux !) Il est à genoux à même le sol, je suis couché sur le dos, mon bassin est sur ses cuisses et ses hanches entre mes jambes. Purée, je le veux et je l'aurai ! Placé comme je le suis et en bougeant le bassin, j'arrive à mettre le bout de sa queue sur ma rosette. Il commence à craquer. Je lui file une capote, il se la met et tout en disant "non, non !" (Putain, qu'est-ce que je bande encore en me remémorant et en écrivant ça !), il me mouille l'anus avec sa salive et m'enfonce sa queue comme jamais je n'avais autorisé qui que ce soit à le faire auparavant ! Punaise que c'est bon ! Je ne ressens strictement aucune douleur alors qu'avant, chaque fois que j'avais voulu essayer de me laisser prendre (en général uniquement pour faire plaisir à un partenaire demandeur), j'avais dû renoncer tellement ça me transperçait ! Ces coups de butoirs se font pourtant de plus en plus violents et il est pas mal monté du tout l'animal ! Continue mec, t'imagines pas le bien que tu me fais ! Soudain il s'arrête. Mince, j'allais jouir ! Il me dit : - "Désolé, j'ai pas envie de jouir dans une capote !" Hé merde, excité comme je le suis, s'il veut me baiser sans protection, je suis capable d'accepter alors que je sais les risques que cela implique ! Il sort sa queue de mon cul, la capote est toujours bien mise mais il y a un peu – très peu - de traces de "freinage" dessus, heureusement car je ne trouve pas ça très glorieux de transformer une bite en un éclair au chocolat ! Lui par contre, il est déçu : - "ça ne fait rien, suce !" me dit-il. (Merde, voilà que ça le reprend !). Il se couche sur le dos, je m'agenouille au niveau de sa queue, je retire prestement la capote et je lui fais une pipe. Il a beau me traiter de salaud, de connard, de tout ce qu'il veut, la nature est ainsi faite que son plaisir prend le pas sur le reste. Il est vraiment bon à sucer, sa bite a la consistance et les dimensions idéales à mon goût. Il aura quand même sa petite vengeance : au moment où il a senti qu'il allait jouir, avec une force à laquelle je ne m'attendais pas, il a bloqué ma nuque pour jouir au plus profond de ma gorge. Par crainte des MST, j'aurais préféré qu'il ne fasse pas cela mais d'un autre côté, j'adore tellement le foutre, et le sien était super bon, que ça ne m'a vraiment pas déplu et, tant qu'à faire, je lui ai reléché le gland jusqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter. Cela se passait en octobre dernier, il y a donc quelques mois déjà. Nous dialoguons encore de temps à autre sur le net mais nous ne nous sommes pas revus depuis. J'aimerais bien qu'il m'encule à nouveau mais je ne céderai jamais à ses goûts scatologiques. Nous parlons de temps en temps de nous revoir mais je ne sais pas si nous nous retrouverons un jour. Je lui ai envoyé déjà deux de mes copains que je savais soumis et capables d'accepter ses goûts "spéciaux", il ne m'a pas dit comment ça s'était passé, je ne lui ai pas demandé et à mes copains non plus. En tout cas, ils l'ont tous les deux trouvé super bon. Maintenant j'habite seul, dans un autre quartier de Lille mais j'ai vu qu'il y a pas mal d'annonces de son agence dans mon nouvel environnement. Le revoir ? L'oublier ? Je ne sais pas. Je ne l'aime pas du tout mais… quel bon coup ! |