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![]() Le dimanche matin, j’ai décidé depuis quelques mois, d’aller faire quelques longueurs à la piscine du coin, afin de garder la meilleure forme. Je suis d’un âge mûr et je tiens à conserver un corps potable. L’environnement d’une piscine permet de mâter à son aise quelques beaux nageurs, notamment au moment de la douche ou dans les vestiaires. Ce dimanche, j’accomplis les quelques longueurs prévues et sort de l’eau au bout de 45 mn d’effort. Je me dirige alors vers les douches, ayant pris soin d’avoir shampooing et gel. Je m’installe sous les jets et commence l’évacuation du chlore très désagréable pour la peau. En face de moi, un homme, entre 35 et 40 ans, fait la même chose. Il est élancé, musclé discrètement, ventre plat et une épaisse toison lui couvre tout le devant. Il porte une alliance à la main gauche. « Voici un homme marié, certainement hétéro, il est beau, mais inaccessible … » me pensai-je. Néanmoins, je risque un regard droit dans les yeux qui sont clairs chez ce bel homme. Il passe sa main sur son torse, calmement, faisant mousser un maximum le savon. Puis, il descend au niveau du caleçon de bain et entre la main à l’intérieur ! Je fais de même pour mimer le fait que je me nettoie la tige. Il me sourit ! Extra ! Il sort sa lance pour mieux la mettre sous l’eau. Décidément, il est beau et en plus bien monté. J’ai du mal à cacher mon érection naissante et visiblement, il en est de même pour lui. On remballe les outils, puisqu’un autre nageur vient se doucher. Le bel homme me regarde intensément et je comprends qu’il veut autre chose. On se retrouve à côté dans les vestiaires, serviettes activées pour sécher le corps. Nous nous habillons et fermons notre petit sac à dos qui renferment nos affaires humides de la piscine. - Tu viens souvent ici ? - J’ai décidé de venir tous les dimanche pour m’aider à garder la ligne … - Tu es drôlement bien fait, tu es très bel homme ! - Mais, toi aussi, tu habites dans le coin ? - Oui, j’ai trouvé une piaule en ville, parce que je suis séparé de mon épouse ! - Ah bon, et tu fais quoi dans la vie ? - Je suis informaticien - Moi aussi ! Bien, dis donc, on a des points en commun … - Tu fais quoi, là maintenant, tu veux venir boire un verre ? - Oui, pourquoi pas ?, lui répondis-je finalement. Nos voitures se suivent pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Il ouvre la porte de son studio et il m’accueille sur son clip-clap. - Un whisky ? … avec du coca ? - Oui, ça ira très bien ! Nous buvons en jetant un œil sur son ordinateur et échangeons quelques trucs sur l’informatique. Nos verres presque vides, il s’approche de moi et met sa main sur la cuisse, en continuant le geste sur l’entrejambe. Je me laisse faire. Nos regards se croisent, nos têtes se rapprochent et nos lèvres se collent pour finir par une pelle d’enfer. Je tâte son entrecuisse et sent le thermomètre gonfler. -Que tu me plais, me lance-t-il et j’échappe dans l’extase naissante : « Toi aussi … » Nos poitrines dévêtues se frottent l’une contre l’autre. J’adore parcourir son torse couvert : c’est la toison d’or ! Il mordille mes tétons et me caresse le corps voluptueusement. Nos pantalons se font la malle et nos sexes, à demi sortis par l’érection, commencent à se frotter pour le meilleur délice. Je prends sa tige dans la bouche. La chaleur de son excitation est exquise. Je suce le pistil du mieux que je peux et il râle de plaisir. Nous remplissons l’espace réduit du clip-clap pour assurer un 69 de derrière les fagots ! Il a de l’expérience, moi aussi. Nous sommes au zénith de l ‘excitation, se lèchant bourses et anus avec une langue toute baveuse. - Tu veux que je te prenne ? - Pas de problème, tu as une capote ? Il me prépare alors l’anus avec un doigt, puis deux. Mon trou s’épanouit et je mouille de plaisir. « Oh, enfile ta capote et vas-y , je te veux … ah ! » Je m’installe sur le dos, jambes écartées, prêt à recevoir le pieu emmailloté. Celui-ci pénètre d’abord doucement, puis complètement. Les va-et-vient sont de plus en plus violents pour me combler de plaisir. Je suis aux anges ! il se cambre à fond pour assurer au mieux sa virilité. Je parcours son ventre et torse poilu et lui titille les mamelons. C’est l’extase ! Il m’embrasse partout et me roule une grande pelle au moment où je comprends par les saccades qu’il jouit de toute son âme. Il s’affale sur mon corps, exténué. Il se retire et me branle afin que je jouisse à mon tour. - Viens sur moi, je veux que ton jus vienne arroser mes poils ! Au bout d’une bonne masturbation, je crache la jouissance retenue jusqu’alors pour maculer son corps de gouttes nacrées. Il utilise sa main pour s’enduire la peau de cette semence et nous restons l’un contre l’autre pour récupérer. Des caresses langoureuses achèvent cette merveilleuse étreinte. - Ah ! C’est bon, ça - Oh oui ! tu es super, c’était vraiment génial ! Nous passons à la douche, puis je me rhabille. Il est temps de laisser ce beau nageur. Depuis, chaque dimanche, j’ai plaisir à retrouver ce bel idalgo, très bon nageur du reste. Après l’entraînement sportif, nous convolons dans son studio où je bois dès lors deux apéros : un au whisky, l’autre au sirop de corps |