Cliquez ici ! CLUB MINETS Cliquez ici !
PHOTOS - VIDEOS - LIVE
Le site exclusif des 18 - 24 ans
Le 1er site francophone 100 % Minets Chauds !!



Défoncé par le plombier


                    Cette histoire m’est arrivée la semaine dernière. Suite à une fuite d’eau, le proprio a envoyé un plombier.
Je ne sais pas pourquoi le fantasme du plombier est aussi répandu, mais celui là était vraiment irrésistible : beur, 30 ans environ, musclé, très bien foutu, un cul magnifique et un paquet mis en relief par son jean.

                    En général quand j’ai un ouvrier a l'appart, je le laisse bosser et je fais autre chose mais là, il était tellement excitant que je suis resté à le regarder en discutant un peu.
Il était en train de bosser et je pouvais mater a loisir son cul et son paquet, selon sa position.
Ce qui devait arriver arriva, il surprit mon regard posé sur son entre jambes. Il semblait tout d'abord surpris puis la surprise laissa place à un sourire amusé. J’ai aussitôt répondu à son sourire puis il a repris sa réparation mine de rien.
Comme il n’avait pas l’air gêné par la situation, j’ai continué à le mater en me disant qu’il devait être hétéro.
Quand il eu fini de ranger son matériel, au moment où je pensais qu’il s’approchait de moi pour me dire au revoir, il s’est planté devant moi avec un aplomb formidable et m’a demandé :

- "Tu aimes la queue ?" me demande t-il avec un grand sourire narquois.
- "Oui" lui dis-je en balbutiant tellement j'étais décontenancé.
- "Ca tombe bien, j’ai les couilles pleines ! Allez, fout toi a poil !" répliqua-t-il.

J’étais complètement sous le charme et je me suis donc exécuté. Il m’a suivi dans la chambre et je me suis lentement déshabillé sous sont regard amusé. Arrivé au boxer je marquais une hésitation et il me fit comprendre d’un signe de tête de continuer.
C’est comme ça que je me suis retrouvé a poil devant lui. La queue pendante et me demandant s’il était sérieux où s’il allait se casser en se marrant.
Au fait, je ne me suis pas encore décrit. Je suis un garçon de 25 ans, blond, 1m78 mince et imberbe. Bien que je m’efforce de faire de la muscu, mon look relève plus du minet que du mec barak.

                    Mon plombier, donc, m’examinait de la tête aux pieds. Je n’osais pas bouger. Puis il est passé derrière moi et j’imagine qu’il continuait son examen. J’ai sursauté quand j’ai senti sa main se poser sur mon cul, puis se fut le tour d'un de ces doigts de s’immiscer directement jusqu’à ma rondelle et en tester l’élasticité.
Le tout accompagné d’un grognement approbateur.
Puis il est repassé devant moi et a commencé à déboutonner son jean en me disant :

- "Fou toi a genoux ; je suis pressé."

Son jean était baissé à mi-cuisses et son slip blanc rejoignait le même emplacement sous mon nez. J’étais donc à 10 cm de sa queue. Circoncise, d’un beau calibre bien que reposant encore mollement sur une grosse paire de couilles.
Je restais à humer la légère odeur et à regarder son gland qui commençait à gonfler sous l’effet de mon souffle.

- "Vas-y, suce !!" me lança-t-il.

J’avais envie de lui faire le grand jeu. Je commencais par de petits coups de langue à la base du gland et remontais vers la base de sa verge pour redescendre sur ses couilles.
Sa queue commençait à se dresser fièrement.
J’en profitais pour remonter le long de sa queue en léchant le dessous et en insistant bien sur le frein. Puis je pris le bout de son gland entre mes lèvres tout en titillant son canal avec ma langue.
Il était maintenant complètement raide, yeux fermés, mains dans le dos et cambré vers l’avant.
N’y tenant plus il passa une main derrière ma nuque et enfonca sa queue a fond. J’étais à la limite de l’étouffement quand il commença à me limer la bouche.
Pensant qu’on n’irait pas plus loin, je le pompais avec la volonté de lui vider les couilles. Il râlait de plus en plus. Je sentais la sève monter en lui mais avant l’explosion finale il fit un pas en arrière. Il était essoufflé, la queue à l’horizontale.

- "T’es un putain de bon pompeur. T’as une capote pour que je t’encule ou tu me finis à la bouche ?"

Sans un mot, je lui désignais le tiroir de ma table de nuit. Il y avait deux ou trois capotes, un tube de gel et un gode a porté de main.
Il laissa de coté le gode avec un sourire, pris une capote, et il me tendit le tube de gel :

- "Tiens, graisse toi le cul."

Je m'allongeais sur le dos, jambes relevées, et commencais à me caresser la rondelle avec une noix de gel. Puis doucement, je m'enfoncais un doigt mais j’étais tellement excité que très vite, j’ai du passer à deux.
Lui était face a moi, il avait enlevé son jean et enfilé une capote. Il se branlait en regardant mes doigts me pénétrer.

- "T’es prêt ? (J’acquiesçais) Montre !"

Il posa alors sa main à la base de mes bourses et son index me pénétra sans résistance.

- "C’est bon. Mets toi à quatre pattes."

Je me mis donc à quatre pattes, cul en l’air bien offert et la tête sur un oreiller. J’en étais pas à ma première sodo, mais son gros calibre m’impressionnait un peu.
Il présenta son gland sur ma rondelle et me demanda de me détendre, puis, doucement mais fermement il poussa sur son childre. Il fit une courte pose après le passage de son gland, puis reprit la poussée jusqu’à ce que je le sente complètement en moi et s’immobilisa.
Je n’en pouvais plus d’attendre et dans un râle, je le suppliais de me baiser. Alors il me pris par la taille et commenca un limage intensif. Tantôt doucement, sortant sa queue pour mieux la replonger, tantôt férocement à grands coups de reins. Je bandais sans me toucher.
Quand je le sentis se raidir en moi, chaque coup de butoir marquant sa volonté de pénétrer plus profondément en moi, je compris de suite qu’il était en train de jouir.
Cette idée provoqua ma jouissance. J’avais déjà entendu des mecs dire qu’ils jouissaient sans se toucher mais je ne croyais pas cela possible.
Et bien si ! Pendant qu’il remplissait sa capote, j’inondais a mon tour le dessus de lit de jute.
Dans un dernier râle, il s’immobilisa au fond de moi. Puis il se retira, me tendit sa capote et se rhabilla tranquillement. Puis au moment de partir il me lança :

- "T’es un super coup, mec. Pour la fuite, il faut que je repasse la semaine prochaine."

Moi je n’avais pas bougé, sa capote pleine à la main. Et je n’avais qu’une envie, la retourner et laper son contenu…

Si cette histoire vous a plu, dites le moi !!

Contacter l'auteur de ce recit




© THEBESTOFHAIRY
reproduction partielle ou totale interdite sans accord de leur propriétaire