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![]() J’ai 32 ans, et cette histoire là s’est passé il y a 8 ans, j’étais alors célibataire. Je bossais dans un resto, je sortais tard. Il y avait 500 mètres pour rentrer ou je logeais. Je n’étais pas pressé. Dans la montée de la rue, une voiture roulait doucement, me croisa et alla se garer un peu plus haut. Le moteur se coupe, mais le chauffeur ne descends pas. Je continue de marcher lentement, dépasse la voiture. Je me sentais épié et cela m’exitait. Après quelques pas, celle ci redémarre, me croise à nouveau puis se gare. La fenètre s’ouvre, j’avance lentement. Le chauffeur m’interpelle, une cigarette au boud des doigts, et me demande du feu. Je ne vois pas son visage, mais lorsque je m’avance avec la flamme de mon briquet, je vois son énorme sexe pointer vers le volant. Sa pine est longue et très épaisse. je lui dis : - “çà va ? elle est bonne ?”. Je n’arrive pas à décrocher mon regard de ce phallus dresser qui me fait triquer. Lui se passe vigoureusement la main sur sa hampe puis m’invite à m’assoir dans sa voiture, ce que je fais. j’aperçoit maintenant son visage. Un visage doux mais marqué de trait qui me fond dire qu’il a la quarantaine. Son sexe sortis par la braguette, je ne vois pas ses couilles. Je me dis qu’il devait rouler depuis longtemps le sexe à l’air. Mon cœur bât super fort. Il me dit d’une voix douce - “Allez, toi aussi, branle toi”. Je n’ose pas me défroqué, alors je lui passe une main dans le dos, je lui relève son pull qui était engoncé dans son pantalon, je lui carresse le dos d’une main et de l’autre le ventre. Il est imberbe et ses seins qui pointe me laisse imaginer que leurs bases sont larges. A ce moment, il ouvre ma braguette et me tire sur le slip, laissant échapper ma queue dure et mon gland déjà sortit du prépuce. Je commence à me caresser tout en lui touchant le sexe. Je lui dit alors - “suce moi s’il te plait”. Il fit la moue, en me chuchotant qu’il n’aimait pas çà. En insistant un peu, il approche sa bouche de mon sexe et me suce le gland en s’aidant de sa main gauche à la base de ma hampe. Jamais je n’avais eu de telles sensations. Il me titillais le frein de sa langue, pendant qu’il me remontait les burnes. Tout mon sexe était en feu. J’halettais fort, dans des oouuuh, des aahh et des ouuuaah. Je me sentais venir et lui dit : - “arrête, je vais éjaculer”. Il remonta mon sweat, me carressa le ventre en me disant : - “éjacule-là”. Il me remis de la salive, appuya très fort mon sexe sur mon ventre et me branla très vite de sa paume de la main du gland jusqu’à la base de ma pine à toute vitesse. Je jouis dans un râle très fort. J’avais du sperme partout, il me présenta un paquet de klenex. J’utilisais tous ses mouchoirs pour m’essuyer. Il me chuchota dans l’oreille - “à toi, maintenant”. Je me penchais sur sa pine que j’avalais goulument. Il me bourrait la bouche par grand accoup rapide, relevant chaque fois son bassin de toute ses forces. Il me dit - “vas-y, finit moi”. Je le branlais en lui suçant le frein. Il jouit en plusieurs saccades, j’en avais sur la joue. Je n’ai pas voulu gouûté son sperme , certainement par peur du sida. Il remis son sexe maculé de sperme dans son pantalon, il n’avait pas de slip. Lorsque je suis rentré dans ma chambre, je me suis branlé 2 heures en pensant à ce moment d’extase que j’avais passé. Je n’arrivais pas à débander et j’ai éjaculé 4 fois. Depuis, c’est très souvent que je ne met pas de slip en pensant à cette fois là. |