ARCHIVES GAY : Video a la demande


Une rencontre tout en douceur


                    Je suis un fan de chants et, il y a environ deux ans, une petite annonce faisait part d'un concours qui devait avoir lieu à Bruxelles. Je suis originaire de la province, à 150 km de Bruxelles, et je décidai de m'y rendre.

                    Je passe tous les détails musicaux car ce qui a retenu mon attention, c'est un jeune beur, installé à l'accueil. Pendant que je buvais mon coca en attendant mon tour de chant, je ne pouvais m'empêcher de le regarder et de lui sourire.
Il me rendait mes sourires mais je n'osais pas l'aborder. Ce petit manège a duré tout le temps de mon attente. Quand enfin je suis passé devant le jury, je suis repassé près de lui, et j'ai volontairement trainé un peu... près de lui.
Les mots échangés furent brefs et je pensais qu'il n'était pas gay. Je lui proposais même d'aller boire un verre mais, étant du comité organisateur du concours, il ne pouvait pas encore se libérer.
Je descendais donc les escaliers, déçu, je traversais la cour prêt à partir quand ce jeune homme ouvrit la fenêtre en me criant une phrase du style : "on ne va pas se quitter ainsi, quand même". Il me rejoignais dehors et me fila son numéro de portable...

                    Rentré chez moi, je ne pouvais m'empêcher de penser à lui ! Je l'ai appelé, on a discuté de tout et de rien... et il m'a appris qu'il travaillait, comme étudiant, chez DIM...
Nos mails ont alors pris une tournure plus excitante : nous parlions slips, boxer, ...
Je ne connaissais pas à l'époque les DIM... aussi l'ais-je invité chez moi, un soir, en tout bien tout honneur, afin de discuter...
Je lui précisais que j'aimerais beaucoup voir ses DIM car je ne connaissais pas ces sous vêtements qui d'après lui, étaient si confortables.
Quand il est arrivé à la maison, après les quelques considérations d'usage, nous nous sommes installés dans le divan, comparant la vie de la ville (lui) et celle de la campagne (moi).
Je ne pouvais m'empecher de regarder son entre jambes, afin d'y déceler le moindre soupçon de désir ! Quand la conversation a commencé à tourner en rond, je lui ai demandé :

- "Tu as amené tes DIM ? Montre voir !"
- "Tiens" me tendant les sous-vetements.
- "Tu en portes un sur toi ? Je peux voir ?"

Il est clair que je bandais à mort mais lui avait l'air de trouver ça tout à fait naturel et n'avait l'air de voir l'anguille sous roche ! Il me montra son boxer, et je lui demandais d'en essayer un autre.
C'était un boxer moulant noir, en lycra qui ressemblait fort à un maillot de bain que j'avais à l'époque.
Je lui proposais d'attendre, le temps d'aller enfiler ce maillot. En rentrant au salon, je le vis, en boxer moulant et cela me fit bander. Moi, j'étais en maillot, bien moins moulant que ce que j'aurais souhaité.
Je m'approchais alors de lui et touchais la matière de son boxer en disant :

- "Le tien est beaucoup plus lisse et plus moulant ; il est vachement mieux !"

C'est alors que nos corps se sont touchés, frôlés et que nos lèvres se sont touché ! On s'est roulé un fameux patin, remplis de la culpabilité qui était la nôtre : lui musulman, vierge, moi, marié, dans mon salon !
Cela ne nous a pas empêché d'essayer d'autres slips et nous avons fait l'amour à notre façon, rien qu'avec des baisers et des caresses, le tout dans des Dim bien confortables !

                    J'ai déjà eu plusieurs relations homosexuelles plus hard mais c'est celle-la qui est la meilleure pour moi ; elle était sensuelle, excitante, tendre, respectueuse, et c'est mon meilleur souvenir gay jusqu'à ce jour !
J'ai toujours son numéro de téléphone. Nous nous sommes revus une fois, et nous avons fait l'amour dans ma voiture !
Depuis, il est avec quelqu'un et ne souhaite pas trahir son amour, ce que je comprends ... et regrette !

kermitou_7@hotmail.com


© THEBESTOFHAIRY
reproduction partielle ou totale interdite sans accord de leur propriétaire