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L'initiation


                    Je suis un jeune homme bisexuel, mais plutot gay de fait. Pour autant, mes vrais et anciens amis sont tous hétérosexuels, et je me plais à croire qu’ils ne se doutent de rien en ce qui concerne mon homosexualité...
J’ai 22 ans, je suis blond, assez mignon, bcbg, et j’habite Paris.
Comme j’ai la chance de disposer de plusieurs maisons de campagne, il n’est pas rare que j’invite mes amis, amies et leurs copines et copains lorsque je pars quelque jours ici ou ailleurs pour me reposer de la vie fatigante que je mène dans ma ville adorée.

                    C’est ainsi que, pour le week-end de Pâques 2003, je suis parti avec un couple de copains : une amie du collège, Laure, splendide jeune femme élancée de 21 ans, aux formes ravissantes et aux longs cheveux chatains, et lui, François, un beau jeune homme de mon âge que je ne connais que depuis un an, brun, très bien fait, sportif, très intelligent aussi, et 100% hétéro.
Nous étions tous les trois dans une de mes maisons de famille, dans la campagne française.

                    Pendant le dîner du premier soir, nous nous sommes raconté les derniers potins concernant nos divers amis communs, mais la conversation s’est vite épuisée.
Nous avons donc dévié sur l’amour, le sexe, nos premières fois etc.
La conversation était parfois taquine, et, à l’évidence, semblait gêner François, qui n’a, je le sais, qu’une jeune expérience en matière de sexe (Laure m’avait dit à l’époque qu’il était vierge lorsqu’elle l’avait connue), alors que Laure et moi étions plus expérimenté dans ce domaine, puisque nous avions commencé ensemble, à 14 et 15 ans.
Je remarquai, au cours de cette conversation, des regards complices de Laure à François, qui me suggéraient que c’est elle qui devait « avoir les idées », dans le lit...

                    Cette idée me fut confirmée le lendemain matin, lorsque peu après mon réveil, vers 8h00, François, que je savais être un adepte des grasses matinées, vint me trouver dans la cuisine alors que Laure n’était pas encore réveillée.
Je lui adressai un « bonjour » embrumé et lui proposai un café qu’il accepta. François me dit alors :

- "J’ai un conseil à te demander. Laure n’arrête pas de me presser pour que nous fassions l’amour à trois."
- "Avec une femme ou un homme, comme troisième ?"
- "Avec un homme. En fait, nous l’avons déjà fait avec une femme et je lui avais alors promis que nous le ferions avec un homme..."

Je le voyais venir, avec ses gros sabots ! Mais je fus assez surpris par la suite, car ce n’était pas avec moi qu’ils comptaient coucher :

- "Je crois que Laure a déjà pris des contacts avec des mecs sur Internet. C’est elle qui doit choisir le mec, puisque c’est moi qui avais choisi la femme la dernière fois..."
- "Et ça t’avais plu la dernière fois ?"
- "Oh oui, mais là je ne te cache pas que je suis plus intimidé... C’est pour ça que je voulais te parler, car Laure m’a dit que tu serais de bon conseil dans ce domaine..."
- "C’est vrai que ce sera plus difficile pour toi, comme ç’avait du être plus difficile pour Laure la dernière fois. Mais qu’est-ce qui t’ennuie, en fait... tu n’as qu’à faire abstraction du mec !"
- "Non, je crois que tu me comprends mal. En fait, ce qui exciterai Laure, c’est que je me fasse enculer pendant que je la prends..."

J’en étais sans voix. Ce mec, sur lequel, je l’admets, il m’arrivait de fantasmer, ce grand beau gars brun et musclé était en train de m’expliquer qu’il allait bientot se faire enculer parce... ça excite sa copine ???

- "Ouh là, mais toi ça te tente vraiment ?" répliquai-je, du ton de celui qui ne sait pas que c’est plutot agréable.
- "Bof, je m’en passerai, mais un marché est un marché. Et puis franchement, il faut tout essayer, non ? J’apprécierai peut-être." Il me regarda avec de la malice dans les yeux.
- "Mouais, c’est possible. Mais pourquoi tu me racontes tout ça ?"
- "Et bien, je ne voudrai te froisser, mais je me doute bien que tu as déjà eu quelques expériences similaires..."
- "Admettons, Et alors ?" répliquai-je froidement, me demandant ce qu’il allait me sortir...
- "Alors je préfèrerai me faire dépuceler par toi plutot que par un inconnu devant Laure. Franchement, je ne suis pas sur de ma réaction. Tu serais d’accord ?"

Vous vous en doutez, j’ai accepté. Et j’ai accepté d’autant plus que Laure était au courant.
Nous étions le samedi matin, il était convenu que Laure rentrerai à Paris dimanche soir avec leur voiture, et que nous aurions tous les deux le lundi de Pâques à nous pour notre petite séance de jambes en l’air.
Le samedi et le dimanche se sont passés plus ou moins normalement, puis Laure est partie.

                    Nous passames la soirée ensemble dimanche soir à discuter et à regarder la TV, puis François est monté prendre sa douche, et moi, je suis resté quelques temps en bas. Lorsque la lamentable émission que j’avais décidé de regarder ce dimanche soir eut prit fin, je montais à l’étage pour voir où en était François.
Sur le palier, j’entendis l’eau couler et en déduisis qu’il était encore sous la douche.
Je suis allé me déshabiller dans « notre » chambre, ne conservant que mon boxer, et je suis allé le rejoindre dans la salle de bain.
Sa silhouette halée se découpait sous le jet, il était face au mur et ne semblait pas m’avoir entendu entrer.
Tous les muscles de son dos brillaient, ses fesses étaient musclées et avaient cette petite fossette sur le côté que j’aime tant.
Ses jambes étaient fortes, avec des cuisses puissantes : bref c’était exactement le genre de mec que j’aime et ma mission était de lui défoncer le cul... alors je commençais à avoir la gaule !

                    Lorsque je le rejoignis sous la douche, il sursauta, mais ne se retourna pas. Je m’approchais de lui et l’entourai de mes bras.
Mon sexe butta contre sa fesse et remonta dans sa raie.
Je lui caressais le torse, il était imberbe et je sentais bien ses pectoraux et ses abdominaux bien dessinés avec des tétons bien durs.
Je me rendis vite compte qu’il était sensible des têtons.
En descendant ma main, j’arrivais à son sexe, il était dur... La situation l’excitait : nos étions en bonne voie !
Il se retourna pour me faire face, il m’embrassa avec une fougue que j’aurai cru qu’il reservât à Laure.
Sa langue fouilla longement ma bouche. Je descendis le long de son torse, exporant et mordillant tout ce que je voyais.
Ses réactions ne se firent pas attendre : décidément, il était sensible des tétons ! passés les vallées qui séparaient ses abdos et les quelques poils qui y traînaient, j’arrivais à l’objet de mon voyage : son sexe.
Il était assez splendide, je dois dire, bien qu’il aurait eu besoin d’être un peu débroussaillé (mais ce côté « chuis pas un pédé » m’excitait beaucoup).
Sa verge n’était pas très longue, environ 17 cm, mais bien épaisse.
Ses couilles étaient lourdes et vraiment plus grosses que celles que j’avais vu jusqu’alors...
Je fis alors de mon mieux pour qu’il apprécie d’être pompé par un mec : remontant longement de la base de la verge au gland, gobant le gland, gobant la verge jusqu’à m’en étouffer puis suçant les couilles tout en le branlant...
François gémissait au dessus de moi, il avait du mal à tenir sur ses jambes, mais heureusement, je le maintenais aux fesses, que je pétrifiais de ma main libre, aventurant de temps à autre un doigt entre elles, ce qui provoquait à chaque fois un gémissement supplémentaire.
Je m’y pris tellement bien, qu’il me demanda d’arrêter car il allait jouir.
Obéissant, je remontai jusqu’à sa tête et lui proposai de continuer notre ouvrage dans le lit.

                    Nous sortimes de la douche, et je le séchais doucement absolument partout. En séchant son sexe bandé avec la serviette, je hasardai un « eh ben ça a l’air de te plaire ! », François sourit, gêné.
Je me couchais sur le lit et François me rejoint, en m’embrassant.
Je le poussais doucement vers ma bite, il se laissa faire et se retrouva face à mon sexe tendu, un peu plus gros que le sien et resta un instant interdit.
« N’aie pas peur, ça a bon goût, lui soufflais-je ».
Il aventura un bout langue rose, et après quelques instants, il léchait mon engin avec la volonté de bien faire.
« à droite », « plus bas », « prends tout dans ta bouche », il obéissait à tout ce que je lui demandais, et il ne s’en sortait vraiment pas mal pour une première pipe.
Je sentais ses lèvres douces aller et venir sur ma hampe.
Après quelques minutes, il revela la tête, l’air interrogateur. Je lui pris la tête, le forcais à lécher la petite goutte qui perlait au bout de mon gland et lui imposai de reprendre sa fellation.
Il était à 4 pattes sur le lit, perpendiculaire à mon corps.

                    J’attrapai ses cuisses et nous commençames un 69, que François apprécia au point de perdre le rythme de la fellation qu’il me faisait ! Je décidais donc de délaisser son beau sexe, et de remonter vers son anus.
Etrangement, si son publis était très fourni, sa raie était presque imberbe. Je me mis donc à lécher cette petite rondelle rose que j’avais trouvé entre ses deux splendides fesses.
François, qui continuait pendant ce temps à me pomper était très réactif à chacune des pressions de ma langue sur son anus : il émettait des petits gémissement étouffés par ce qu’il avait dans la bouche.
Lorsqu’il fut suffisement détendu par ma langue, je décidais d’aventurer un doigt dans le cul de François.
Il était vraiment vierge : son cul était très sérré, mais mon doigt rentra relativement facilement. François se demanda ce qui lui arrivait et arrêta sa fellation aussi sec.
Je faisais de petits aller retour, essayant d’atteindre la prostate de mon ami. Il apprécia énormément le léger massage de la prostate que je pus lui faire de mon unique doigt, allant presque jusqu’à crier devant ce plaisir inconnu.

                    Peu après, et ayant abondonné l’idée d’introduire un second doigt, j’enfilai un préservatif et mis une quantité de gel impressionnante sur la rosette de François.
Je lui demandai de s’allonger sur le coté, parallèle à moi et présentai ma bite à l’entrée de son cul.
Puis, attrappant ses épaules, je commençai à rentrer doucement mon gros gland dans son petit cul vierge. Son corps se raidit totalement, et je devinais son visage de douleur, mais il ne cria pas vraiment... mais il tapait parfois de la main sur le matelat...
Lorsque je fus introduit totalement, je restai un peu en place, lui glissant à l’oreille : « et voilà, tu es un enculé ».
François sourit, et se détendit, comprenant que le plus dur était fait.
Lorsque son cul se fut habitué, je ressortis complètement plusieurs fois pour rentrer à nouveau ma bite violemment, avec la volonté de heurter la prostate que j’avais repéré tout à l’heure.
François encaissait en gémissant de plus en plus fort.
Je commençais des va-et-viens très rapides dans le cul de mon ami, recherchant maintenant mon plaisir. Il encaissait, et se branlait doucement pendant qu’il se faisait défoncer : j’étais impressionné par son « professionnalisme ».
Un cri plus fort que les autres me fit arrêter mon manège.
Le pauvre garçon commençait à avoir le cul qui chauffe, et c’était compréhensible...

                    Je sorti doucement de son cul, et me mis à califourchons sur son ventre (je voulais jouir sur ses pecs) et nous commençâmes tous les deux à nous branler de plus en plus vite.
Il explosa le premier et m’innonda le bas du dos.
Quelques secondes plus tard, j’explosais, avec plus de pression que prévu, puisque ce fut le bas de son visage qui fut arrosé et non pas ses pectoraux. Le pauvre garçon avait du sperme tout autour de la bouche.
Il voulu s’essuyer, mais n’en eut pas le temps : je me mis à lécher ma semence avant de l’embrasser, afin qu’il goûte au sperme.
Il ne sembla pas apprécier réellement, mais cela faisait partie de mon programme d’initiation !

                    Après toutes ces émotions, nous nous écroulâmes tous les deux sur le lit. Avant de s’endormir, j’entendis François me murmurer merci...

Redangel


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