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![]() Je rejoins l'intriguant emportant avec moi natte et serviette de plage. Il est allongé, les jambes écartées au soleil. Ses bourses avantageuses tombent mollement sur la serviette. Le pénis est au repos complet, légèrement de travers. L'homme a la peau encore brillante de l'humidité; il a ça et là quelques dépôts salins qui font scintiller sa peau dorée. Mon Dieu, qu'il est beau! Il a vraiment un look hétéro, brun, du duvet sur tout le torse et le ventre. Il est finement musclé et une empreinte de tablette de chocolat lui sculpte le devant. Il a les tétons saillants, brun violacés. Les pectoraux sont avantageux. - "Ah, te voilà, comment c'est ton prénom, moi c'est François" - "Michel" - "Alors, on y va ?" - "Je te suis ..." Il ramasse ses agrés et nous cheminons côte à côte en direction de la dune. Il fait une chaleur exquise, l'air marin est toujours aussi vivifiant et l'odeur de la forêt landaise toute proche nous ennivre lorsque nous sommes au sommet des dunes. Le long de cette plage, les dunes se croisent et s'entrecroisent. Ce qui donne des endroits isolés, à l'abri du vent et loin de tout regard. Le lit d'amour approche. Nous installons le campement pour le meilleur des conforts. Je suis un peu gêné, car je crains les regards indiscrets! François me rassure et me dit: - "De toute façon, l'endroit est désert et si jamais on nous mate et bien tant pis!" puis il m'embrasse en me roulant une pelle d'enfer. Il est vraiment excellent. Il me caresse voluptueusement le coprs avec lenteur. Il me passe la main sur mon érection naissante et me félicite de la taille grandissante (au repos, c'est minable). Nos caresses deviennent réciproque. J'adore parcourir la forêt pectorale et n'ai de cesse de le féliciter de sa beauté plastique. Nos deux corps sont maintenant collés l'un à l'autre. Il râle de plaisir et moi aussi. Nos verges tendues au maximum se frottent entre elles. Quel plaisir d'être au soleil et de s'envoyer en l'air dans la nature! Il parcourt mon corps de mille petits baisers accompagnés des plus belles caresses. Il avale alors mon sexe et me pompe gouluement. Il se met sur le dos et je me retourne pour prendre sa tige entre les maxilaires. Chacun rend ce 69 trés efficace. Nous synchronisons nos pompages par des va-et-vient buccaux! Il faut que je me retienne, c'est tellement intense que je risque de lacher la purée. Visiblement c'est réciproque. François me dit : - "Ah! Je vais jouir, tu es trop bon" Et sans me laisser le temps de répondre, il lache toute la crème sur mon torse et me branle pour que je fasse de même. Je lache tout et nos mains se mêlent dans la semence étalée. Génial, mais un peu court! Nous nettoyons nos corps avec des mouchoires en papier et reprenons notre étreinte. Nos bouches sont dés lors collées et nous laissons la tranquilité envahir nos corps. C'était vraiment bon et François s'endort, j'en fais de même contre lui. Passe une demie heure et nous nous réveillons. Chacun avait repris sa place sur l'installation. Quelle douceur! Nous croyons que le temps est immobilisé. François recommence à me rouler des pelles et alors, chose rarissime, une érection me reprend. Allons-nous de nouveau prendre notre pied ? Visiblement l'excitation est réciproque. Toujours ces caresses langoureuses qui nous éveillent l'ascencion de l'orgasme. Il me dit : - "Veux-tu que je te prennes?" Il sort de son sac à dos le préservatif salvateur et me prépare l'orifice en introduisant un doigt, puis deux. Il est connaisseur, car son touché me fait immédiatement plaisir. Il parcourt ainsi le bout du tunnel pendant cinq bonnes minutes. Je mouille de plaisir! Le canal est prêt à être embouti. Je m'embroche sur son piton et fais pénétrer la chose calmement. La gorge me sert, tellement c'est bon et j'ai du mal à glutiner. Il fait alors des aller et retours vigoureux et mon sexe tendu sur son ventre poilu joue la chamade. Je cambre les reins au maximum et la copulation est parfaite. J'approche mes lèvres des siennes et nous nous roulons un patin langoureux. Excellent! Nous sommes tous les deux en extase. L'étreinte dure un bon quart d'heure et je rêve que celà ne finisse pas. La chaleur des débats nous fait transpirer. Il interrompt le coït pour me demander si je veux à mon tour le prendre. J'enfile donc une nouvelle capote et introduit mon sexe dans son entrejambe. Nous sommes en position du "missionnaire". Lui sur le dos et moi entre ses jambes. J'accroche son corps par dessous ses épaules et donne des grands coups de rein qui lui procurent un plaisir délicieux. - "Vas-y" me lance-t- il. J'appelle toute ma réserve d'énergie et je fonce à 100 à l'heure dans son trou qui est tout à fait dilaté. Notre souplesse permet des positions ambitieuses. Il prend son sexe dans sa bouche et se pompe le dard pendant que l'extase naissante me fait cracher tout le foutre dans son vagin anal. Je suis ko, lui aussi, car la jouissance fut réciproque et l'éclaboussure du sperme s'entremêle dans les poils de sa poitrine velue. Je me retire lentement et nous tombons immobile sur nos serviettes respectives, les bourses bien applaties de cette double séance. Il est 18 heures, nous plions les gaules pour rentrer. Le lendemain, je n'avais qu'une hâte: revoir François ! Et bien , j'ai eu beau parcourir un brin du littoral, je n'ai jamais revu cette créature de rêve. Je garde un souvener fantastique et cette côte landaise est imprégnée à jamais du plaisir que j'ai vécu avec lui. |