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La découverte du plaisir


                    Cela s’est passé il y a quelques années pendant les grandes vacances. Je devais avoir 17 ans et il en avait 15 environ ; On découvrait à peine notre corps et le désir avec.

                    C’était un jour important pour lui car sa soeur se mariait et moi, j’étais heureux pour ma cousine. C’était une soirée chaude et moite comme le mois d’août nous en réserve.
Le repas était terminé depuis deux heures environ et la fête battait son plein. On avait un peu bu tous les deux, juste ce qu’il faut pour éveiller nos sens déjà bien aiguisé par notre jeunesse.
Il faisait chaud donc et on décidait d’aller prendre l’air un instant.
Il habitait à quelques 200 mètres seulement et il décida d’aller changer de chaussures (vous savez que les mariages sont une dure épreuve pour les pieds).
On alla donc chez lui où tout était calme, tous les invités étant à la noce. On décida de nous asseoir un instant avant de retourner à la fête.
Petit à petit, la conversation dévia sur le sujet qui intéresse le plus les jeunes de notre âge. Et petit à petit, nos mains qui jusqu’alors se tenaient bien sagement sur nos genoux ou sur le canapé se dirigèrent vers notre bas ventre.
Aucun de nous deux n’osait être trop direct. Mais l’envie était trop forte pour moi et je glissais doucement ma main droite sous ma chemise, puis dans mon caleçon.
Il ne lui en fallait pas plus pour en faire autant de son côté.
Nos voix baissaient de volume mais notre conversation tournait toujours autour du sexe.
C’était un bien grand mot : on parlait des rêves érotiques que l’on faisait parfois, des films X qu’on avait réussi à voir, du développement de notre corps et plus spécialement de celui de notre sexe.
Sentant que l’endroit était mal choisi vu notre comportement, il me proposa d’aller dans sa chambre. Ainsi on aurait le temps de réagir si quelqu’un s’avisait de rentrer.

                    A peine arrivés dans sa chambre, il pris les devant cette fois ci : il défit sa ceinture et déboutonna sa braguette. Mais il n’osait pas encore sortir son engin.
Il m’invita à me mettre à l’aise aussi ce que je fis tout de suite mais contrairement à lui, je sortis doucement ma bite de mon caleçon à travers l’ouverture.
Il aperçut alors quelques poils pubiens qui dépassaient et me dit qu’il aimerait bien en avoir autant. Je lui dis de ne pas s’en faire, qu’il n’avait pas encore fini de se développer mais que de toute façon, j’étais persuadé qu’il était déjà bien formé pour son âge, l’invitant ainsi subtilement à me montrer son sexe.
Il hésita quelques secondes mais sous mon regard insistant, il se décida à baisser son pantalon jusqu’aux genoux mais garda son caleçon. Il sortit simplement sa queue et ses couilles de son caleçon.
Effectivement, il n’était pas très poilu mais en revanche, sa queue était très belle. Elle était à son avantage bien sûr puisqu’il bandait fort, mais elle était bien plus impressionnante que la mienne.
Je la contemplais tout en me caressant de plus en plus franchement. Lui se contentait de se caresser délicatement les bourses.
J’imagine que quelques caresses l’auraient fait jouir et qu’il ne voulait pas en arriver là si vite.
Je baissais à mon tour pantalon et caleçon et il baissa son caleçon en même temps que moi.

                    On était là, au bord de son lit, le caleçon au milieu des jambes, le regard fixé sur le sexe de l’autre, caressant chacun le notre.
Il tendit son bras pour enlever un tee-shirt posé sur le lit sur lequel j’étais assis. Mais en passant,il effleura mon sexe qui lui aussi était bien tendu maintenant.
Il fit plus que l’effleurer en fait car ma bite vint battre sur ma cuisse pour ensuite revenir à sa position, pointée vers le haut.
Il s’excusa mais je lui dis que ce n’était rien, que ça m’avait plu même. Il rit un peu gêné, et me dit qu’il ne lui en faudrait pas beaucoup pour jouir.
Je lui dis qu’il pouvait se branler devant moi, que ça ne me gênait pas du tout, mais il hésitait. Je compris à travers son regard qu’il voulait que je le caresse. Alors, j’ai posé ma main sur sa cuisse.
Il avait encore la peau assez lisse comme celle des enfants. Ce simple geste le fit pousser un petit râle.
Et doucement, ma main remontait sous ses couilles qui elles aussi étaient imberbes. C’était aussi agréable pour lui que pour moi. Mes doigts passaient d’une couille à l’autre, s’aventurant parfois très proche de son trou quand mon majeur se tendait.
Mon autre main glissa sous ses fesses et il s’allongea sur le dos pour me faciliter la tâche. Il gémissait sous mes caresses en oubliant toute sa gêne. A présent, mes mains glissaient sur ses cuisses, son ventre, son torse pour revenir toujours à ses couilles.
Mais j’épargnais sa bite qui pourtant n’attendait que ça afin de prolonger son plaisir.

                    Il se releva brusquement et à son tour il me toucha. Lui par contre, il se dirigeait sans cesse sur ma queue qui continuait de grossir.
Je n’avais jamais autant bandé et pourtant, je m’étais souvent adonné aux plaisirs solitaires.
Pour finir, il empoigna ma queue avec sa main droite et commença des mouvements lents de haut en bas. Je me mis à râler à mon tour.
Quand je fus proche de la jouissance, je l’arrêtais pour profiter à nouveau de son corps. Sa bite s’était un peu ramollie mais elle ne tarda pas à retrouver une belle figure sous mes caresses.
Il faut dire que cette fois ci, je ne m’intéressais qu’à elle.
Elle était belle : 17 bon centimètres, très large, assez mate avec un gland bien marqué et quelques poils à sa base. Son bout rose devint de plus en plus rouge.
Il gémissait sans retenue et sans s’en rendre compte, il jouit sur ma main. Il s’excusa mais son sperme, chaud et laiteux, coula le long de mes doigts. Il en avait aussi sur le ventre. Il semblait comme KO tellement le plaisir avait été fort.
Sans m’essuyer, je m’allongeais sur le dos, les bras écartés, ma queue sur mon ventre. Il ne tarda pas à comprendre que j’attendais qu’il me rende la pareille. Il caressa alors lentement ma bite qui durcit aussitôt et il accéléra progressivement le mouvement.
Je fermais les yeux tellement c’était bon.
De sa main gauche, il me caressait l’intérieur des cuisses et les couilles, de temps en temps même, il laissait glisser ses doigts le long de ma raie. Comme ses va et vient étaient devenus très saccadés, je ne tardais pas à lui gicler à mon tour tout mon foutre sur sa main et sur mon ventre.
Il sembla apprécier mais pas autant que moi.
C’était la première fois que quelqu’un d’autre que moi me branlait ; j’imagine que lui était dans la même situation. Il se leva et alla jusqu’à la salle de bain pour s’essuyer. Je le suivis.
Un peu gênés tous les deux, mais heureux, on décida de retrouver la famille et les amis au mariage. Tout le reste de la soirée, on échangea des regards lointains plein de reconnaissance.
Je pensais que c’était une de ces choses qu’on ne ferait qu’une seule fois ensemble et je m’endormis le soir, tranquillement dans mon lit, en y repensant et donc en bandant à nouveau.

                    Seulement, quelques jours plus tard, on se retrouva à nouveau seul mais chez moi cette fois-ci. On mit moins de temps que la première fois à nous mettre à l’aise.
Décidemment, sa bite était vraiment belle. J’étais assez satisfait de mon sexe (que je crois être dans la normale) mais je l’enviais un peu.
On se caressait mutuellement, beaucoup plus franchement que la 1ère fois en allant s’intéresser plus souvent à notre rondelle.
Je m’allongeais pour mieux profiter de l’instant et lui au contraire, il s’accroupit sur le lit, à hauteur de ma tête.
J’avais ses couilles et sa bite juste devant mes yeux.
Je recommençais à lui toucher le sexe avec mes deux mains mais il me les prit et me les calla sur ses fesse.
Je lui caressais alors les fesse, les lui écartant doucement pour faire apparaître sa raie encore toute lisse et un peu humide mais il me regardais avec insistance tout en approchant son sexe de mon visage. Pensant que je ne comprenais pas ou que je ne voulais pas, il allait se rallonger quand je lui léchai d’un coup de langue rapide le gland.
Il me regarda, souriant, et je commençais alors à lui lécher toute sa verge.
Ma langue parcourait lentement sa bite, ses couilles, … et il commença à gémir. Je me décidais à enfourner sa bite dans ma bouche.
Il poussa un râle plus fort que les autres mais je poursuivais mon mouvement de va et vient.
Sa queue était longue et grosse et je m’en rendais encore plus compte maintenant qu’elle était dans ma bouche qui ne suffisait pas à la contenir. Elle avait bon goût…
Il se recula alors pour se positionner au dessus de moi.
Il enfourna à son tour ma queue dans sa bouche, me présentant la sienne sous le nez. Je vivais mon premier 69 et c’était terriblement bon. Nos mouvements étaient de plus en plus assurés.
On n’entendait plus que le bruit de nos langues, notre souffle et nos râles de plaisir. J’ai l’impression que ces minutes ont durés des heures car je vivais ce plaisir au ralenti : j’avais à la fois un plaisir énorme provenant de mon sexe que je contrôlais plus et j’avais à ma disposition une splendide bite, gonflée au maximum à présent.
Notre plaisir à chacun dépendait totalement de l’autre et de sa langue.
Nous jouîmes assez bruyamment presque en même temps.
Cette fois-ci, on accueilli avec joie le sperme de l’autre dans notre bouche. Le sien était chaud et délicieux. On lécha jusqu’à la dernière goutte sur le sexe de l’autre.
Après quelques dernières caresses, il se coucha à mes côtés toujours en sens inverse. Je me contentais alors de contempler son sexe qui peu à peu devenait mou mais qui restait toujours aussi beau.
Lui avait gardé ma bite dans sa main droite et sa main gauche était posé sur mon cul. Il me caressa de temps en temps avant de s’endormir.
Je m’endormis à mon tour rempli de bonheur.

                    Les vacances continuèrent paisiblement. On se voyait presque tous les jours et on apprenait à chaque fois qu’un plaisir plus grand existait.

                    Si cette histoire (qui est presque vraie) vous a plu, écrivez-moi car moi aussi j’adore lire des histoires chaudes.

inconnubis@yahoo.fr


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